Le film du député néerlandais Geert Widers sur le Coran sortira dimanche le 23 mars, selon le site officiel du film http://www.fitnathemovie.co.uk/
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vu sur http://www.bivouac-id.com/2008/03/17/sortie-du-film-fitna-le-23-mars/

La justice algérienne est en flagrant délit d’amalgame entre prosélytisme et pratique d’une religion autre que l’Islam.
Le tribunal de Tiaret vient de marquer avec force confusion un lien de cause à effet entre la détention d’ouvrages religieux et l’intention de répandre une autre foi que l’Islam. Habiba K., jeune femme de 36 ans de confession chrétienne, se trouve traînée en justice parce que des gendarmes ont trouvé sur elle une douzaine de bibles et que la partie civile représentée par la direction des affaires religieuses de la wilaya de Tiaret a interprété comme une preuve de vouloir prêcher la foi chrétienne. Le procureur de la République requiert d’ailleurs qu’elle soit condamnée à trois ans de prison ferme sous prétexte de ne pas avoir demandé « une autorisation de pratiquer un culte non musulman ». Sur quelle base juridique une telle requête a pu être prononcée dans l’enceinte d’un établissement aussi sacré qu’un tribunal censé veiller à l’application stricte et rigoureuse de la loi ? La foi est-elle soumise à autorisation dans un pays où la Constitution garantit que « la liberté de conscience et la liberté d’opinion sont inviolables » et dont la religion d’Etat prône qu’« il n’y a pas de contrainte en religion » pour soutenir le respect de l’Islam à la liberté religieuse ? Mustapha Bouchachi et Boudjemaâ Ghechir, respectivement présidents des Ligues algériennes des droits de l’homme (lire les déclarations) sont formels : « Il n’existe absolument aucun texte de loi qui exige une telle autorisation. Le fait d’avoir en sa possession des exemplaires de la bible n’est pas un délit ». Le tribunal de Tiaret s’est transformé l’espace d’un procès en ce mardi 20 mai 2008 en une juridiction « d’inquisition » ; la jeune femme est accusée pour une intention et non pas pour un acte. Son avocate, maître Khalfoun, qualifie d’ailleurs les chefs d’inculpation « d’infraction imaginaire », « un des sacro-saints principes du droit pénal est qu’il ne peut y avoir accusation ou condamnation sans texte réglementaire. Ma cliente ne distribuait pas de bible, elle était assise seule dans ce bus qui la ramenait chez elle », affirme l’avocate. L’ordonnance n°2006-03 du 28/02/2006 régissant la pratique des cultes non musulmans semble avoir jeté quelque peu la confusion dans le milieu judiciaire au sujet de la répression des formes de prosélytisme. L’article 11 de ladite ordonnance est pourtant explicite, il condamne à une peine allant de 2 à 5 ans de prison et à une amende de 500 000 à 1 million de dinars quiconque « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion… fabrique, entrepose ou distribue des documents imprimés ou métrages audiovisuels ou par tout autre support ou moyen qui visent à ébranler la foi d’un musulman ». Le cas de Habiba prouve amplement l’écart existant entre la législation et son application sur le terrain et confirme encore une fois la liberté laissée aux magistrats dans l’interprétation des lois. La pratique de la foi est un des fondements de la liberté individuelle, comment un procureur de la République peut-il mettre Habiba devant le devoir de choisir entre « le tribunal ou la mosquée », où encore au juge de dénigrer ses convictions religieuses en lui lançant : « A l’église, on t’a fait passer l’examen d’admission céleste ? On t’a fait boire l’eau qui te mènera droit au Paradis ? » Au-delà de la condamnation, de telles accusations et diatribes sont à bannir des annales et des pratiques judiciaires car il y va de la crédibilité de la justice et surtout du salut de la liberté de tout un chacun.
L’article ci-dessous est une traduction
d’un article publié dans le journal allemand « Die Zeit » (The Time).
Il a été publié trois jours après le premier anniversaire de la condamnation de Kareem le 25 février
Nous bloguons parce que nous croyons.
Un an après que le bloggeur égyptien Kareem était envoyé en prison pour avoir insulté l’Islam.
Par Simon Columbus.
Ses doigts forment le signe de la victoire mais Kareem Amer n’a pas gagné.
Bien au contraire, le 22 février de l’année dernière, l’étudiant de l’Université Al-Azhar au Caire était condamné et accumulait quatre ans de prison.
Trois années pour avoir insulté l’Islam et une année pour avoir insulté le président égyptien Hosni Moubarak.
Que s’est-il passé ? Le 22 octobre 2005, des émeutes contre les croyants chrétiens ont éclaté devant l’église d’Alexandrie.
Kareem Amer dont le nom réel est Abdul Kareem Nabeel Suleiman décrit l’incident.
Pour lui, le conflit religieux n’est rien d’autre qu’une excuse. Et il poursuit :
Mais l’Islam en procès et en condamnation avec tous ses symboles (…) dont tu peut être sûr ce qui s’est passé hier ne se répètera pas.
Durs mots dans un pays où l’Islam est religion d’Etat et la Charia la base de la législation. Même si beaucoup de ceux qui se battent pour la libération de Kareem Amer ne sont pas d’accord
avec ses polémiques.
En tant que musulmans, nous sommes certainement en désaccord avec ce qu’il dit et la manière dont il l’écrit » dit Esra’a Al-Shafei du Bahreïn. Cependant nous sentons le besoin de protéger
ses droits basiques pour le bien de nous tous.
Par conséquent, Esra’a Al-Shafei a initié la Campagne Free Kareem. Sur internet, les supporters collectent des informations sur le prisonnier et organise des manifestations de protestation
dans le monde.
Kareem Amer est un de ceux qui appartient à une génération « rising » de jeunes garçons et filles éduqués du Moyen-Orient qui revendiquent d’utiliser internet comme un moyen
d’expression.
Fouad Al-Farhan, un autre blogeur emprisonné en Arabie Saoudite [libéré aujourd’hui] dit que sa génération pense : nous bloggons car nous croyons nous avons des opinions qui méritent d’être
entendus , et les esprits devraient être respectés.
Beaucoup de jeunes bloggeurs n’écrivent pas seulement à propos de la politique mais la plupart d’entre eux mentionnent des thèmes politiques encore et encore.
Ils veulent discuter et échanger entre eux à propos de leur vie aussi bien que les problèmes du Proche et Moyen-Orient.
Pour Fouad Al-Farhan, c’est seulement possible à travers des forums, réseaux sociaux et des blogs sur internet, car il n’y a pas de média libre ou une liberté de s’assembler dans des pays
de la région dirigé autocratiquement.
Le rapport de l’organisation non-gouvernementale Reporters Sans Frontières arrive à la conclusion qu’ici il n’y a pas de liberté de la presse dans aucun pays du Proche et du Moyen-Orient.
La flatterie est la meilleure façon de garder son travail et sa liberté »
Les plus influents deviennent les jeunes bloggeurs qui sont capables d’écrire ce qu’ils pensent réellement. Ils apportent à l’attention du public des problèmes qui sont ignorés par les
médias contrôlés par les Etats. Beaucoup travaillent avec des surnoms, travaille en anonymat pour se protéger.
D’après l’Initiative for an Open Arab Net en 2007, on peut compté à peu près une douzaine de détention et de menaces pour des bloggeurs en Egypte. Aussi, au Proche et au Moyen-Orient, la
guerre contre le terrorisme donne une excuse pour légitimer les fermetures de sites.
Souvent, les bloggeurs deviennent des victims de conflits politiques: Ahmed Al-Omran, un des bloggeurs saoudiens proéminents, croit que son compatriote Fouad Al-Farhan est arrêté comme un
bouc émissaire. Il est coincé au milieu d’un conflit entre le Roi Abdullah, qui est pressé pour les réformes et ses officiels conservateurs.
Kareem Amer est dans la même situation : Il est probablement détenu car la police s’en prend à la blogosphère égyptienne des membres islamistes des Frères Musulmans et les réformistes
libéraux.
Kareem Amer a été rejeté par sa famille avant qu’il soit envoyé en prison. Son père a même appelé à une condamnation à mort.
Parce que les prisonniers égyptiens dépendent de leur famille pour leurs besoins quotidiens, Esra’a Al-Shafei et l’équipe de « Free Kareem » a collectionné des dons pour lui. Dans une
lettre écrite depuis la prison, le détenu fait connaître sa reconnaissance :
« La Prison ne me changera pas."
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Tu parles! Ils sont punis de prison s'ils ne se rendent pas aux urnes...
L'aide internationale aux quelque deux millions de sinistrés du cyclone Nargis en Birmanie s'est un peu accélérée dimanche, mais restait bien en deçà des besoins gigantesques, au moment où la junte militaire se targuait du "succès" de son référendum constitutionnel. "Il y a des petits pas, des pas positifs, et les choses bougent dans notre effort d'assistance", a déclaré un responsable des affaires humanitaires des Nations unies, alors que des avions internationaux atterrissaient en Birmanie. Le bilan officiel provisoire de l'une des pires catastrophes naturelles de l'histoire récente s'est alourdi à 28.458 morts et à 33.416 disparus. Des diplomates évoquent même plus de 100.000 tués. Dans un rapport daté de vendredi, l'ONU faisait état d'estimations oscillant entre 63.000 et 102.000 morts et de 220.000 disparus. Afin de porter secours aux près de deux millions de sinistrés désespérés, "il y a un début d'ouverture de la part des autorités" birmanes, s'est félicité Stephan Goetghebuer, directeur des opérations de l'organisation française Médecins Sans Frontières. Le régime "nous permet d'apporter des secours à destination", a-t-il dit. De fait, un avion cargo affrété par la Croix-Rouge est arrivé dimanche à Rangoun avec 35 tonnes de matériel de secours, a annoncé l'organisation. Un appareil des Nations unies transportant du matériel d'aide pour l'assainissement de l'eau a également atterri à Rangoun dans la soirée, selon un responsable de l'ONU. Par ailleurs, après des frictions avec les autorités, les cargaisons du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies ont été débloquées pour être distribuées, a précisé une source onusienne. L'association française Médecins du Monde, dont un avion était en route dimanche vers la Birmanie, a assuré avoir obtenu l'autorisation de la junte "de gérer la distribution de son aide humanitaire". Pour leur part, les Etats-Unis ont annoncé l'arrivée lundi d'un avion militaire rempli d'aide. La France a annoncé l'envoi d'un bateau chargé de 1.500 tonnes de matériels attendu en Birmanie d'ici à la fin de la semaine. "Des cargaisons d'aide internationale continuent d'arriver à Rangoun", a assuré dimanche le journal gouvernemental New Light of Myanmar. Toutefois, vu l'ampleur de la tragédie, le volume d'assistance est à des lieues des besoins, selon l'ONU, pour qui seulement 500.000 rescapés ont reçu un soutien et qui a déploré "de lourdes contraintes, notamment (sur) la question des visas" pour les travailleurs humanitaires étrangers. Les secours entrent au compte-gouttes parce que le régime birman, réputé paranoïaque et obsédé par la défense de sa souveraineté, reste extrêmement réticent à ce que les opérations de secours soient conduites par des étrangers. C'est dans ce contexte dramatique que les électeurs birmans ont participé samedi "massivement" à un référendum "couronné de succès" pour approuver une nouvelle Constitution, s'est félicité dimanche le New Light of Myanmar. Le numéro un birman, le généralissime Than Shwe, 75 ans, réputé sensible à l'astrologie, était apparemment déterminé à ce que le référendum se tienne à la date prévue. La télévision d'Etat montrait des généraux votant pour cette consultation --la première depuis 1990-- censée ouvrir la voie à des "élections multipartites" en 2010 et à un "transfert de pouvoir" aux civils. Mais, pour l'opposition emmenée par la lauréate 1991 du prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi et qui avait appelé à voter "non", le texte constitutionnel pérennise la suprématie de l'armée, aux commandes depuis 1962. La télévision a aussi largement relayé un spot publicitaire où des chanteurs enjoués exhortent les Birmans à voter car "le plus bel avenir s'ouvre devant nous si la Constitution est approuvée". Quarante-sept municipalités gravement touchées par le cyclone n'ont pas vote samedi et le feront le 24 mai. Le clip fustige aussi les "manipulations" de "colonialistes", les "ingérences étrangères", et plaide pour la défense de la "souveraineté" et de l'"unité" nationales. Les généraux se présentent comme les garants de la stabilité et de l'indépendance d'un pays qui fut colonie britannique jusqu'en 1948 ainsi que comme les seuls capables d'empêcher "la désintégration de la nation" face aux rébellions de minorités ethniques. |
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En décembre 2006, l'ancienne actrice avait adressé une lettre à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, où elle réclamait que les animaux tués par les musulmans lors de l'Aïd el Kebir soient étourdis avant d'être saignés. Ce courrier avait été publié dans le magazine Info-Journal distribué aux sympathisants de la Fondation Brigitte Bardot.
Dans cette lettre, elle écrivait: "il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes".
Des propos poursuivis par plusieurs associations anti-racistes (Mrap, LDH et Licra) au titre de la "provocation à la discrimination ou à la haine raciale" envers la population musulmane.
La place Vendôme est en passe de se doter d'une super-plate-forme d'écoutes, sorte de «boîte noire» électronique, qui deviendrait l'intermédiaire obligatoire pour les juges d'instruction et les procureurs désirant mettre un téléphone sous surveillance. Cette structure rattachée au secrétariat général du ministère de la justice n'interviendrait pas sur l'opportunité des demandes qui resteraient confidentielles mais jouerait un rôle de gare de triage, agissant comme un «tiers de confiance» auprès des opérateurs de téléphonie sollicités à grande échelle au fil des enquêtes.
Une trentaine d'agents seraient amenés à y travailler. Chaque ministère concerné y contribuerait, à commencer par l'Intérieur. L'étude des besoins a fait l'objet d'un marché classifié confié à la société Solucom. Une mission spéciale de la Chancellerie s'intéresse actuellement de près au système d'interception mis en place dans les Länder allemands. À Paris, tout doit être prêt en théorie pour 2009. «C'est sans doute le dossier le plus sensible du cabinet Dati, tant l'idée de centralisation agite le spectre de la menace pour les libertés publiques», confie un haut magistrat. Ces écoutes judiciaires n'ont, bien sûr, rien a voir avec les 6 000 interceptions administratives annuelles contrôlées par Matignon. Il s'agit des mesures ordonnées dans le cadre des affaires criminelles ou correctionnelles les plus graves : 20 000 par an au bas mot. Mais on est loin de l'Italie ou des Pays-Bas avec leurs 100 000 écoutes annuelles !
Techniquement, le nouveau Big Brother de la Chancellerie pourra traiter aussi bien la voix que les images, les données de connexion, comme la date et l'heure de l'appel, mais aussi les SMS, les mails et toute communication circulant sur Internet. À terme, transiteront par la plate-forme les données de géolocalisation des appels pour savoir d'où le suspect téléphone. «En temps réel !» s'enthousiasme un fonctionnaire de la Chancellerie.
La justice se sentait jusque-là prisonnière d'un système coûteux et difficilement contrôlable. On compte en France plus de 200 stations d'écoute installées dans les locaux mêmes de police et de gendarmerie pour l'essentiel. Elles sont louées aux services avec leur technicien de maintenance sur frais de justice. Ce sont ces privés qui ont en fait, avec les opérateurs de téléphonie comme Bouygues ou France Télécom, la maîtrise opérationnelle des écoutes. «Ce qui a induit les effets pervers liés aux situations de monopole», déplore un ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Place Beauvau.
Dans un premier temps, le gouvernement a imposé des tarifs aux privés : 88 euros hors taxes, quelle que soit la durée, pour une interception, au lieu de 300 euros par mois pour certains intervenants. Mais certains opérateurs continuent à exagérer, facturant des «frais de dossier» ou de mystérieux «frais de pôle». La centrale Dati aura une vision exhaustive des flux et gérera la facturation. Le risque de «réquisitions sauvages», à l'insu du juge, disparaîtra.
Depuis septembre, une mini-plate-forme capte déjà des centaines de SMS par jour pour les OPJ. Mais elle est
située dans les locaux non sécurisés d'une banlieue dont il vaut mieux taire le nom. «Un simple cocktail Molotov dans cette salle suffirait à paralyser l'intégralité du système national de
surveillance des SMS», s'inquiète un juge. La super-centrale de la Place Vendôme sera sans doute mieux protégée. Et surveillée par une haute autorité. Bruno Thouzellier, le patron de l'Union
syndicale des magistrats (USM, majoritaire), le dit : «Il faudra des garanties sur le caractère non nominatif des informations qui y transitent.» A priori, la plate-forme saurait de quelle
cour d'appel émane la demande, mais pas de quel juge. Et encore moins à propos de quelle affaire…
Source: Le Figaro

Il a 24 ans, est diplômé de l'Ecole Normale et de HEC, et le web francophone ne parle que de lui. Lui, c'est Nicolas Princen, dernière recrue de l'Elysée. Sa mission, selon la présidence, interrogée par LePost.fr : «être une sorte de veille sur Internet, en surveillant tout ce qui fait buzz au sujet du président de la République» pour alerter au plus vite les conseillers du président et préparer la réponse.
Le web a, il est vrai, joué un rôle majeur dans l'amplification des couacs de la communication du chef de l'Etat ces derniers mois. Des images comme celles de l'algarade avec un pêcheur breton ou le désormais célèbre «casse-toi pauvre con» du Salon de l'Agriculture ont été reprises et diffusées en boucle sur Dailymotion ou YouTube, détournées, parodiées et amplifiées de blog en blog et de site en site.
D'où le nécessaire renforcement du pôle web, jusqu'ici confié au publicitaire François de la Brosse, concepteur de sarkozy.fr et du site elysee.fr, par un second conseiller. Qui n'est pas totalement inconnu : avant d'entrer au château, Nicolas Princen coordonnait la rubrique «libre cours» de la NSTV, la web-télévision du site du candidat Sarkozy, sur laquelle on trouvait des vidéos «décalées» sur la campagne.
Mais cette nomination passe mal auprès de nombre d'acteurs du web, échaudés par l'aspect «sherif» ou «œil de Moscou» de ce nouveau poste. Notamment dans le pôle de blogs anti-Sarkozy constitué depuis l'élection de ce dernier à la tête de l'Etat. «Cours après nous, chérif Nicolas Princen», lit-on sur Peuples.net. «On va donc pouvoir enfin mettre une tête sur le visiteur le plus régulier de mon blog : mars.elysee.fr, qui est semble-t-il le firewall de l'Elysée», renchérit Intox2007. «Know your ennemy», explique même un troisième blog.
D'autres prennent la nouvelle avec plus d'humour. Des blogueurs «influents», comme Samuel Autheuil, Ron l'Infirmier ou Laurent Gloaguen d'Embruns ont choisi de rejoindre un groupe Facebook intitulé «Nicolas Princen est sexy», et citent volontiers sa page sur le réseau social. Une manière de montrer au jeune normalien qu'il n'est pas le seul à pouvoir surveiller une activité Internet ?
Sur son blog, Luc Mandret fait aussi dans l'humour… mordant : «Cher Nicolas Princen, je te souhaite bien du courage. Et je souhaite donc savoir si tu mérites bien ta place. J'ai donc décidé d'écrire cet article. Ce serait super aimable de ta part de me laisser un petit commentaire[…] j'imagine que tu es abonné au flux rss des blogsearch de Google. Je l'espère du moins. […] D'autant plus que je compte persévérer à écrire des choses pas très gentilles à l'encontre de ton patron».
A peine nommé, Nicolas Princen est donc directement mis au travail... sur son image personnelle.
Comme le note Authueil : «Le voilà repéré, il a intérêt à être
clean, parce que je sens qu'il ne lui sera fait aucun cadeau. La moindre «faute» sera mitraillée, et finalement, il pourrait passer plus de temps à se défendre qu'à mener à bien sa mission
initiale. Je lui souhaite bien du plaisir».
Source: Le Figaro

Le film du député néerlandais Geert Widers sur le Coran sortira dimanche le 23 mars, selon le site officiel du film http://www.fitnathemovie.co.uk/
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vu sur http://www.bivouac-id.com/2008/03/17/sortie-du-film-fitna-le-23-mars/