Jeudi 26 juin 2008

En 2000, le duo des Lunatic, formé par les rappeurs Ali et Booba, signait un album intitulé Mauvais oeil. Par sa verve violente et virtuose, ce disque s'est vite imposé comme un classique. Dans le morceau intitulé L'Effort de paix, Sir Doum's se faufile entre ses amis duettistes pour lancer : "Ici y'a pas d'blé, mais rien qu'des voraces venant du bled/Et sur mon palier ça sent l'mafé, le couscous ou l'tiep/En tout cas pas l'porc ou bien l'cassoulet/Comme chez les gens chez qui j'vais cagouler, puis m'tailler avant qu'les poulets s'mettent à débouler..." Avant d'ajouter : "Vous tremblez car on a besoin d'blé, on vend du shit aux Blancs imitant les Noirs en jouant du djembé dans les squares..."

"Telles sont les pensées qui viennent m'assaillir au moment où j'essaie d'éviter ces enfants turbulents qui, la chemise sortie, font s'envoler des pigeons éclopés en ma direction. (...) Dans toute cette foule, un groupe de Japonais attire mon attention. Ces touristes ont plus d'assurance et de raffinement que les autres. (...) Ce ne sont pas leurs casquettes, ni leurs jeans, qui m'intéressent, mais leur coiffure. Elle aussi a traversé les océans. Ces Japonais fringants ont frisé et emmêlé leurs cheveux naturellement raides et brillants pour en faire des dreadlocks de différentes formes. Sur certains, ce sont des points d'interrogation raggamuffins qui retombent en désordre sur les épaules, et sur d'autres, des sillons parcourus de tresses. D'autres encore ont serti leurs dreadlocks de perles qui sont retenus par des foulards africains. Ces jeunes hommes et ces jeunes femmes du Pacifique ont étudié de près la variété des styles atlantiques."

"Peaux blanches, masques noirs" (p. 109-110).

Dénoncés par certains comme emblématique d'un nouveau "racisme antiblanc", ces textes n'en ont pas moins nourri l'inspiration de nombreux jeunes, de cité en cité et jusqu'au coeur des beaux quartiers, toutes origines confondues. Dans les concerts des Lunatic, on pouvait apercevoir quelques "chères têtes blondes" reprendre en choeur les provocations ethnicisantes des Lunatic, copier leur prose, adopter leurs poses. Comme si, à force de dresser les identités les unes contre les autres, ces chansons finissaient par créer une zone de contact, un espace où la performance artistique peut transgresser - en un claquement de doigts - les vieilles frontières de classe et de race.

Ce paradoxe de la transmission culturelle a parfois retenu l'attention. En témoignent deux livres récemment parus, différents du point de vue formel mais convergents sur le fond. Le premier, Peaux blanches, masques noirs, se lit comme un roman. Consacrée à l'"attraction transraciale", l'enquête menée par William Lhamon Jr commence en 1820, à New York. Précisément dans la zone portuaire, au milieu des saloons et des bordels, là où les esclaves venaient danser pour quelques poissons : "Au marché Sainte-Catherine, des bouchers blancs payaient de jeunes Noirs avec des anguilles pour qu'ils dansent et affichent des différences susceptibles d'être partagées", explique Lhamon, qui commente avec bonheur archives et dessins d'époque.

Puis l'auteur part sur les traces du "blackface", cette comédie jouée par des acteurs blancs déguisés et grimés pour mettre en scène l'existence des Noirs. Fustigées par les intellectuels abolitionnistes et progressistes, ces saynètes s'avèrent pourtant irréductibles à la simple caricature raciste : "A l'image des anguilles grouillantes et repoussantes qui les ont très tôt symbolisées, les énigmes du blackface ont réussi à se faufiler hors des seaux où on les avait jetées", affirme Lhamon dans cet essai exaltant, paru aux Etats-Unis en 1998. Depuis l'ancienne légende de Jim Crow (censé incarner une danse emblématique des Noirs) jusqu'aux clips télévisés de Michael Jackson et Paul McCartney, l'auteur marque la continuité souterraine des attitudes et des gestes : une manière d'imiter le sifflement de la locomotive, de courir sur place, ou encore de lever en même temps le genou et la main opposée.

Ce que Lhamon exhume, ce n'est donc pas l'essence immobile d'un "folklore", mais la dynamique charnelle d'un "lore", vieux mot anglais par lequel on désigne "une matrice de savoirs, de récits et de pratiques qui, à l'inverse (du folklore), est tout entière affaire de circulation", comme le précise Jacques Rancière dans une préface aussi subtile qu'éclairante. Et de fait, en observant les mouvements des jeunes Noirs, tout un prolétariat d'apprentis, de terrassiers ou de marins se bricolait une identité. Identité nomade, hybride, qui allait bientôt voyager par-delà les océans, puisque le blackface "a survécu à la traversée transatlantique pour remporter un grand succès au sud et au nord de la Tamise".

A ce point, il faut aborder un deuxième livre récemment traduit. Intitulé Sous-culture, signé Dick Hebdige et publié à Londres en 1979, il décrit la diversité des "styles juvéniles" dans l'Angleterre des années 1970. Ici, la scène fondatrice n'est plus le marché Sainte-Catherine, à New York, mais le carnaval londonien de Nothing Hill. En 1976, la ville connaît un été particulièrement chaud, et "au lieu de l'habituelle célébration touristique, avec ses allègres danseurs caribéens, ses rythmes enjoués de calypso et ses costumes exotiques, le festival de la communauté antillaise se transforme en une inquiétante confrontation entre jeunes Noirs en colère et policiers sur le pied de guerre", rappelle le sociologue. Or c'est en partie dans le sillage de cette révolte que se constitue alors le courant punk. Coupes de cheveux nihilistes et t-shirts savamment déchirés, chaussettes fluo et épingles à nourices apocalyptiques : cette jeunesse offre au monde un "masque livide et funèbre".

PHÉNOMÈNES MIMÉTIQUES

Comme Lhamon, Hebdige s'intéresse aux phénomènes mimétiques. Il retrace les origines antillaises du reggae, d'une part, les métamorphoses de la conscience ouvrière britannique, d'autre part, afin de souligner emprunts et convergences : argot, rythmes, pas de danse, répertoire vestimentaire, drogues consommées... Ainsi, tandis que certains groupes punk arborent les couleurs éthiopiennes, d'autres (comme le Clash) glissent dans leurs chansons des thèmes issus en droite ligne du phrasé jamaïcain. De même la fameuse crête punk peut-elle s'interpréter comme une "approximation métaphorique" des nattes rasta.

Au coeur de ces chassés-croisés, Dick Hebdige repère "ce va-et-vient dialectique du Blanc au Noir et du Noir au Blanc" qu'on retrouve également, bien sûr, dans l'histoire du jazz ou du rock. Sa démarche est plus théorique que celle de Lhamon : il cite Gramsci, Stuart Hall et Julia Kristeva, convoque T. S. Eliot, Genet et Barthes, et s'inscrit explicitement dans une tradition postcoloniale où les termes-clefs sont "dominants" et "dominés" (ou plutôt "subalternes"). Aussi le propos est-il parfois un peu univoque. Mais on y retrouve une même capacité à explorer la fascination inter-ethnique dans sa brutale ambiguïté : "Le verbe rastafari était capable de faire violence aux oreilles blanches les plus décentes, et les thèmes du retour à l'Afrique et des racines éthiopiennes ne faisaient aucune concession à la sensibilité du public blanc", écrit-il. Par la magie d'un "processus de blanchissement", pourtant, les mots et les gestes des immigrés caribéens ont permis à toute une jeunesse britannique d'inventer sa propre rébellion. Cette fois encore, la formation d'une conscience commune était passée par l'exaspération d'une radicale altérité.


 

PEAUX BLANCHES, MASQUES NOIRS. PERFORMANCES DU BLACKFACE DE JIM CROW À MICHAEL JACKSON de W.T. Lhamon JR. Préface de Jacques Rancière, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Sophie Renaut. Kargo/L'Eclat, 384 p., 12 €.

SOUS-CULTURE. LE SENS DU STYLE de Dick Hebdige. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Marc Saint-Upéry. Zones, 156 p., 13 € (en accès libre sur www.editions-zones.org).

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Samedi 21 juin 2008

Geert Wilders craint d'être arrêté par la Jordanie

 

 

Courage, Geert, nous sommes avec toi !

"L'homme politique néerlandais Geert Wilders, président du mouvement de droite Parti pour la Liberté, craint que la Jordanie ne lance un mandat d'arrêt international à son encontre à cause de son film "Fitna". Tout déplacement à l'étranger pourrait présenter un risque pour lui.

Le ministre des Affaires étrangères néerlandais, Maxime Verhagen, est au courant de la situation et la prend très au sérieux.

Une plainte a été déposée lundi en Jordanie par un groupe nommé The Messenger of Allah Unites Us. Celui-ci accuse le député de racisme et d'incitation à la haine envers l'islam et les musulmans.

Geert Wilders s'attend à ce que le tribunal d'Amman lance rapidement un mandat d'arrêt international contre lui.

La Jordanie pourrait alors demander à Interpol d'arrêter Geert Wilders, ce qui n'aurait pas d'effet tant qu'il reste aux Pays-Bas. Mais un déplacement à l'étranger pourrait être plus risqué. Des pays ne possédant pas d'accord d'extradition avec la Jordanie pourraient tout de même décider de le livrer, pour par exemple favoriser des échanges commerciaux.

Geert Wilders dénonce cette grave entrave à sa liberté de circulation et est heureux du soutien affiché par Maxime Verhagen, avec qui il a déjà eu plusieurs contacts."

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Vendredi 20 juin 2008

L'homme de 26 ans accusé d'avoir envoyé un mail menaçant au professeur après sa tribune critique envers l'islam, a été condamné à six mois de prison avec sursis.

Robert Redeker

Robert Redeker (AP)

Le tribunal correctionnel d'Orléans (Loiret) a condamné jeudi 19 juin à six mois de prison avec sursis un homme de 26 ans, auteur d'un courriel menaçant de mort le professeur de philosophie Robert Redeker après la publication d'une tribune critique envers l'Islam dans le Figaro en 2006.
Outre la condamnation à six mois de prison, le prévenu exerçant la profession de commercial devra verser une amende de 750 euros et 150 euros de dommages et intérêt, précise-t-on de source judiciaire.

"Jamais en sécurité"

"Un jour, tu vas mourir, tu serviras de pierre de combustible à l'enfer" ou encore "jamais aussi longtemps que tu vivras tu ne seras en sécurité", écrivait-il notamment à Robert Redeker en réponse à la tribune libre du professeur toulousain, parue le 19 septembre 2006 et intitulée "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?".
Le prévenu a pu être localisé par son adresse mail. Le parquet avait requis huit mois de prison avec sursis et 1.000 euros d'amende. L'avocat de la défense a fait appel du jugement. Robert Redeker, qui a fait l'objet de plusieurs menaces de mort, a cessé d'enseigner et vit caché sous la protection de la police. (AP)
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Vendredi 20 juin 2008

« Il y a quelques années, une affaire retentissante de dizaines de viols collectifs par des musulmans a secoué une société australienne pour laquelle, jusque-là, l’intégration des immigrés semblait aller de soi. Ce qui a également choqué les habitants de Sydney, c’est que ces viols étaient motivés par la haine raciale. Il aura fallu toute la ténacité d’une jeune australienne de 17 ans pour que cet aspect sordide de l’affaire soit reconnu, quand nombreux étaient ceux qui auraient préféré faire silence sur cette réalité ».

Pour obtenir la condamnation des trois pakistanais qui l’ont violée, Tegan Wagner a dû traverser quatre années de procédures et d’audiences. A cette adolescente de 17 ans, les avocats de la défense ont opposé un barrage de 1971 questions. Le récit de sa quête de justice tient sur près de 600 pages dans les archives des tribunaux de Sydney.

Les victimes des viols collectifs ont été doublement victimisées. Par les auteurs des crimes qui se sont posés comme étant victimes d’islamophobie, et par une justice aveuglée par la rectitude politique qui se refusait à admettre que le viol d’australiennes blanches puisse être motivé par la haine raciale.

Lisez aussi : Recrudescence des viols racistes commis par des musulmans et Recrudescence des agressions homophobes par des musulmans

la suite sur http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article471

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Jeudi 22 mai 2008
   
 

C'est une petite phrase de Michelle Obama, la femme du candidat à l'investiture démocrate, qui après les propos du pasteur Jérémia Wright, relance autour du candidat les soupçons de racisme anti-blanc. C'est tout naturellement que ses adversaires se sont emparés d'une parole qu'elle a imprudemment prononcé durant d'un discours, retransmis à la télévision, pour lui donner quelques leçons de patriotisme, obligeant son mari à prendre sa défense. Mais si la parole malheureuse circule, ce faux pas ne serait pas isolé et d'autres attendent de ressortir au grand jour pour mettre encore en difficulté Barack Obama.

"Pour la première fois de ma vie d'adulte, je suis fière de mon pays" avait-elle déclaré, ce à quoi répondent, dans une publicité pour le parti républicain du Tenessee, plusieurs personnages, se disant toujours fiers du pays et fiers d'être américains. La délégation du parti aurait en outre invité les stations de radio à passer de la "musique patriote" pour son passage à Nashville. Une attaque de bas étage pour Barack Obama, qui n'en a pas moins été contraint de défendre sa femme : "S'ils pensent vouloir faire de Michelle un sujet de campagne je leur conseille d'être prudents parce que je trouve inacceptable le fait d'attaquer ma femme ou ma famille" a-t-il déclaré.

Le candidat s'était déjà trouvé en difficulté avec les propos de son pasteur, pour lequel les blancs sont "des diables aux yeux bleus" et les juifs "des sangsues", Israel comparable à l'Afrique du sud au temps de l'Apartheid, qui avait tenu des propos "homophobes", mais aussi ajouté que les noirs devraient remplacer le traditionnel "que Dieu bénisse l'Amérique" par "que Dieu maudisse l'Amérique", compte tenu du mauvais traitement qui leur est, selon lui, infligé. Toutes ces déclarations, dans un pays entretenant un fort sentiment patriotique, ne pouvait avantager le candidat, et faisait naître dans l'opinion publique un soupçon de racisme envers les blancs de la part du candidat noir, d'autant qu'il l'avait présenté comme une sorte de père spirituel.
Selon un blog conservateur, "Serum de Liberté" , la femme du candidat ne serait pas en reste dans ce domaine. Le blog révèle en date du 6 avril, que le site "Politico" avait trouvé sa thèse de dernière année à l'université de Prince town, dans laquelle elle développe des propos pour le moins tendancieux sur les rapports entre les communautés. La thèse s'intitule "Princeton-Educated Blacks and the Black Community" . Elle y développe toute une vision de la communauté noire, "j'ai basé ma définition sur la prémisse qu'il y a une culture noire distinctive très différente de la culture blanche.", et d'ajouter "Des universités principalement blanches comme Princeton sont socialement et académiquement conçues pour satisfaire les besoins des étudiants blancs, qui représentent le plus grand nombre d'inscrits".
Dans sa thèse, elle avait interrogé d'anciens étudiants noirs, dans l'espoir qu'ils s'identifieraient toujours à la communauté noire "J' espérais que ces découvertes m'aideraient à conclure que, malgré le haut degré d'identification aux Blancs résultant du parcours éducatif et professionnel que les anciens étudiants noirs de Princeton noirs ont suivi, ces mêmes étudiants maintiendraient toujours un certain niveau d'identification avec la communauté noire. Cependant, les résultats ne confirment pas cette possibilité", ce qui dénote une position pour le moins communautariste.
Le blog finit son article par une citation fort bien trouvée de la femme du candidat : "Il n'y avait aucun doute dans mon esprit que comme membre de la communauté noire, je suis redevable envers cette communauté et que j'utiliserai toutes mes ressources présentes et futures, principalement au profit de la communauté noire, tout d'abord." ce qui n'est pas de très bonne augure pour un couple qui devra peut-être incarner un pays entier, dans toutes ses composantes. La thèse aurait été retirée de la bibliothèque de Princeton, jusqu'en novembre 2008, c'est à dire la fin des élections.
"Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es" nous raconte l'adage populaire. Barack Obama a beau jeu d'évoquer des attaques de bas étages, il n'en est pas moins troublant de constater que tout son entourage tient des propos qui seraient inadmissibles dans la bouche d'un américain blanc et qui soulèveraient aussitôt un tollé dans toute la classe politique. Cela pourrait le desservir plus tard, au cours des confrontations envers les autres candidats, particulièrement face à John Mac Cain, et déjà sur les sites de partage des vidéos expriment ces différentes facettes du candidat.

La publicité des républicains du Tennessee : http://ca.youtube.com/tennesseeGOP
par joeblack publié dans : racisme anti-blancs
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Mercredi 21 mai 2008



La tolérance pour les Chrétiens en terre d’Islam? Pas en Algérie, en tout cas. Le Figaro de ce mercredi révèle les persécutions qu’ils subissent, au nom de la loi de février 2006 qui règlemente "les cultes non musulmans". Notre correspondant, Arezki Ait-Larbi,  a assisté, mardi, à une audience du tribunal correctionnel de Tiaret, qui avait à juger une chrétienne convertie, poursuivie pour détention de bibles et d’évangiles: délit passible de la prison. Le juge, goguenard: "Les curés t’ont fait boire leur eau bénite que mène au Paradis". Le même jour, six autres chrétiens comparaissaient pour "distribution de tracts visant à ébranler la foi des musulmans". La France, au nom de la réciprocité, ne pourrait-elle exiger le respect des Chrétiens d’Algérie?

Cette affaire n’est évidemment pas une découverte. D’autres exemples existent ailleurs. Celui-ci permet d’illustrer, cependant, le déséquilibre qui s’est instauré entre le monde occidental et le monde musulman. Si le premier, portant l’héritage judéo-chrétien de la culpabilité et de la repentance (une seconde commémoration de l’esclave aura lieu vendredi au Sénat) , s’est empressé de s’ouvrir au multiculturalisme, le second y est totalement fermé. Pour avoir réitéré ses critiques contre cette idéologie islamiste, l’autre soir chez Ruquier, le philosophe Robert Redeker, menacé de mort après un article publié par Le Figaro en 2006, a dû subir un lynchage en règle, d’où est ressortie sa solitude face à la bien-pensance. Dans un mail un peu désespéré, il me parle d’une "campagne de destruction pour délit d’opinion".

 Il est vrai que la liberté de dire et de décrire reste un exercice périlleux. Personne ne se bouscule pour regarder les réalités. L’historien Bernard Lewis le remarque, dans la revue Le Débat (mai-août  2008) : "(…) En ce moment nous assistons à un changement dans l’histoire dont l’ampleur égale celle de la chute de Rome, l’avènement de l’islam ou la découverte des Amériques". Il écrit : "Il se pourrait que dans un avenir envisageable des musulmans soient majoritaires dans quelques villes européennes du moins, sinon dans des pays (…)". Mais, pour un fumeux prétexte, le rapport 2006 de la Documentation française, "Immigration et présence étrangère en France", ne sera jamais publié. On y apprenait que les jeunes issus de l’immigration représentent 25% de la tranche des 20-29 ans et que cette proportion devrait dépasser prochainement les 30%. Circulez, rien à voir!
 

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Mardi 20 mai 2008
 

 


Résistance! On va commencer par nos femmes...

...Leurs tenues affriolantes heurtent la sensibilité du voisinage musulman

 Les dirigeants d’une entreprise du BTP travaillant sur un grand projet de rénovation à Almere se sont vus demandés la semaine dernière si les ouvriers du chantier pourraient échanger leurs shorts contre des vêtements couvrant mieux les jambes. Les voisins musulmans s’étaient plaints de ce que les ouvriers portent des vêtements aussi peu couvrants.

Afin de ne pas succomber dans la chaleur tropicale de ces dernières semaines, les ouvriers avaient troqué leur salopettes de travail contre des shorts et des t-shirts. Selon Robin Willemsen, ouvrier sur le chantier, ils se promènent tous en shorts. Avec ses collègues, il rénove les façades de 750 résidences à Almère.

Willemsen dit que l’entrepreneur est venu leur dire que les voisins musulmans s’étaient plaints de ce que leur habillement était trop dénudé et court. On prit acte du commentaire ainsi qu’il le faut, mais Willemsen ajoute qu’ils n’ont pas l’intention de mettre des salopettes par une telle chaleur étouffante.

Ces plaintes étaient une première pour Richard Hekert de l’entreprise du BTP Mateboer de Kampen. Il explique qu’il existait des accords sur la façon décente de s’habiller, et que ceux-ci incluent les shorts et les t-shirts, mais que si cela constitue une réelle gêne pour les riverains, ils essaieront d’y trouver une solution.

Nous savions déjà que le moindre cm² de peau féminine était de nature à affoler les sens des adeptes de la religion de tolérance, qui ont à cœur de bâcher leurs femmes, sœurs et filles. Cette histoire démontre que les muscles saillants des ouvriers du BTP ont la même influence sur leur production hormonale.

par joeblack publié dans : racisme anti-blancs
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Mardi 20 mai 2008













Bonjour,
 
 
"déjà mon pote faut savoir que les races existent seulement chez les animaux.En même temps du côté de mon père ils ont connu l'esclavage et du côté de ma mère,mon grand père étaient résistant.J'ai pas à mourir pour "ma race",je  suis prêt à combattre,en mémoire de ce qui ont eu les couilles de le faire,les abrutis dans ton genre.J'ai du mal à croire qu'on est en 2008 quand je lis un tas de merde pareil!A voir ce que tu écris,on voit encore une fois que ce ne sont pas "les blancs" qui sont champions du monde de l'orthographe!"
Ce commentaire a été posté par BAD SAM."



Comme les morpions, BAD SAM, il s'accroche, le bougre!

Le problèmes est, mon pote, que là tu ne réponds pas à Joeblack mais à un post précédent de Steinar. Alors, réflechis avant de réagir. Ca t'évitera de passer en plus pour un con, "man"... :) et... dégage de mon blog!
JB.


Pour mémoire:

<Bonjour,
 
 
"Mais le prôbléme tu voit, c'est que nous aussi on en a marre d'être traité de sale blanc, face de craie, que les média soit contre les blancs, regarde bien, chaque émission fait voir les blancs commedes racistealors que le racisme est des 2 côté, tu croit pas ? <br />
Perso je suis pas pour le mélange, car sa détruit toute les races, a prés faut-il croire au race... <br />
A prés tu dit que tu pette les plombs, ba écoute ses toi qui voit, tout les gens joue a l'intimidation (fais gaffe je vais te casser la geule,etc....), perso j'ai pas peur dett sa! <br />
Je mourerait pour ma race! <br />
Tu devrait faire de même!"
Ce commentaire a été posté par Steinar.>


Steinar, arrête de rigoler, on a affaire à un dur de dur.. Ah, ah !
JB.

par joeblack publié dans : racisme anti-blancs
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Mardi 20 mai 2008
J'ai reçu ceci en commentaire, je vous laisse vous délecter de cette prose délicieuse...
JB.



"Bonjour,
 
 
"tu pensent que les blacks ils ont eu la haine comment ducon?Même si on a pas connu l'esclavage,elle fait partie de notre culture,les juifs responsables??Va dire ça à ma grand mére ou mon arrière grand mère qui est morte il n'y a pas si longtemps,ça l'aurait fait rire!!Ma femme est blanche,ma mère est blanche et mon père noir.Cela n'empêche pas qu'il m'arrive d'avoir envie de taper des connards de racistes qui me regardent de travers;je suis patient,mais au bout de 35 ans à se faire insulter ou se faire regarder de bas en haut,ça me casse les burnes.Et généralement quand je pète un câble,il n'y a plus personne.Je ne suis pas anti blanc mais comment ne pas avoir la haine quand on se voit refuser un logement,une embauche(car ça existe toujours) à cause de notre couleur de peau?!!Je n'ai pas peur de dire que les blacks qui font du racisme anti blanc sont des trous du cul tout comme les racistes (anti black,pd,arabes) sur qui je pisse!"
Ce commentaire a été posté par BAD SAM."


















N'est t'il pas mignon, notre "BAD SAM". J'ai comme qui dirait la vague impression, qu'au vu de ses propos, il ne doit pas "être tout là"...Ca se mélange un peu, là-dedans. Il se dit non-raciste mais prouve bien là le contraire. Allez, on laisse tomber, pas de temps à perdre avec ce genre d'énergumène. Des centres spécialisés sont là pour ça...
JB.

PS: Je viens de recevoir ce qui suit, pour montrer , je pense, à "BAD SAM" qu'il devrait rapidement réintègrer son lieu de vie de prédilection...

Bonjour,
 
 
"Mais le prôbléme tu voit, c'est que nous aussi on en a marre d'être traité de sale blanc, face de craie, que les média soit contre les blancs, regarde bien, chaque émission fait voir les blancs commedes racistealors que le racisme est des 2 côté, tu croit pas ? <br />
Perso je suis pas pour le mélange, car sa détruit toute les races, a prés faut-il croire au race... <br />
A prés tu dit que tu pette les plombs, ba écoute ses toi qui voit, tout les gens joue a l'intimidation (fais gaffe je vais te casser la geule,etc....), perso j'ai pas peur dett sa! <br />
Je mourerait pour ma race! <br />
Tu devrait faire de même!"
Ce commentaire a été posté par Steinar.



Steinar, si tu veux, tu peux m'envoyer un moyen de te contacter (mail, Skype ou autre. Je pense que l'on aurait des choses à se dire...Passe par les commentaires, c'est plus discret...
Salutations.
JB.

par joeblack publié dans : racisme anti-blancs
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Dimanche 18 mai 2008


Jacques Vassieux nous relate:

"Le cimetière chrétien d'Annaba, en Algérie, a été profané mercredi dernier, selon le quotidien algérien "Liberté". C'est le gardien qui a découvert la profanation lors d'une ronde, le lendemain. Des croix et des statuettes brisées, des caveaux dégradés et un cercueil éventré tandis que des pots de fleurs ont été renversées, lorsqu'il n'étaient pas tout simplement brisés, cinq tombes datant de la première guerre mondiale ont aussi été saccagées. Le vice-président de l'association "In memoriam d'Annaba" qui agit pour la sauvegarde du cimetière, Bernard Gassiot, a porté plainte tout en précisant que cet acte est loin d'être isolé.

Le responsable de l'association déclare "(qu')en plus de l'effet dévastateur du temps sur de nombreux cimetières mal entretenus ou tout simplement abandonnés, on viole les sépultures chrétiennes et israélites pour voler les poignées des cercueils, le marbre des tombes ou encore des dents en or ou des bijoux" avant d'ajouter que les cimetières "sont devenus le lieu privilégié des amateurs de boissons alcoolisées et de drogues, si ce n'est d'autres actes licencieux".


Déjà en 2005, ce cimetière pillé, profané avait fait l'objet d'un long article dans el watan. Que fait l'État français?

Annaba, du temps de la France était la ville de Bône... ma ville natale. J'ai eu l'occasion de re visiter, en 1982, le cimetière où sont inhumés de nombreux membres de ma famille. C'était déjà la désolation. Tombes éventrées, souillées, cercueils brisés, inscriptions insultantes, ordures et déjections parsemées en divers endroits. La honte ! Et AUCUNE voix ne s'est jamais élevée pour dénoncer cette abjection. J'avais réussi à l'époque, malgré l'opposition du "gardien", à faire des photos et un petit film vidéo que je n'ai jamais osé, à mon retour, montrer à ma famille...

Et dire que l'on disait de ce cimetière, avant l'indépendance :
" Le cimetière de Bône, l'envie de mourir il te donne",tellement il était beau et propre...

J'ai la RAGE au ventre !"

 Moi aussi, Jacques...
JB.
par joeblack publié dans : racisme anti-blancs
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Présentation

  • : La lutte contre l'immigration musulmane et l'islamisme est mon obsession.
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  • : La lutte contre l'immigration musulmane et la construction des mosquées est mon obsession. L'islam est la SEULE "religion" à vouloir imposer ses lois médiévales et barbares dans le monde entier. Combattons cela et en route pour de nouvelles croisades ! Grand coup de chapeau à Geert Wilders ! Et aux autres tombés sous les coups barbares du "cancert vert". Que Dieu protège la France !
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