Doubs
La Cour d’Appel administrative de Nancy a annulé le jugement administratif de Besançon concernant la
situation des ouvriers roumains travaillant sur le chantier de l’A 36 entre Belfort et Montbéliard.
En octobre, dernier, le Préfet du Doubs avait prononcé un arrêté d’obligation de quitter le territoire à
l’encontre de ces ressortissants roumains en situation irrégulière - Une décision annulée par la juridiction bisontine d’où cette nouvelle audience en appel.
Il y a quelques jours, la Cour d’Appel a confirmé la légalité de ces décisions préfectorales et a
ainsi infirmé la décision prononcée en première instance.
Une mesure de reconduite à la frontière a été prononcée par la justice.
Très bien, enfin nos lois sont mises en vigueur et celà donnera du travail à nos chômeurs français. Mais leur employeur a t'il été
inquièté???
JB.
Vu sur Liberty Vox:
Selon le Point n° 1850, du 28 février, page 26 «Trente-sept entreprises ont répondu à l’appel de Nicolas
Sarkozy pour le développement de l’emploi dans les quartiers difficiles (….) L’objectif est de lutter contre les discriminations liées à la résidence. Avec l’origine ethnique, elles sont en effet
l’une des principales causes du chômage des jeunes des banlieues».
Fort bien, mais quelles sont donc les autres causes «moins principales», mais néanmoins déterminantes, du chômage ? On se perd en conjectures. Attendons la réponse officielle
et autorisée. Je suggère entre autres que l’économie souterraine, délictueuse, voire criminelle, rapporte plus que la transpiration d’un emploi salarié.
Mais continuons. «La dernière étude réalisée par le bureau internationale du travail montre que, dans 70% des embauches, les employeurs ont favorisé les candidats d’origine française».
Il paraît même que «ce taux est supérieur à ce que les experts ont constaté en Suède, en Italie ou aux Pays-Bas». Ne prétendant pas me mesurer avec les experts à tout faire, j’ai
tout de même appris le calcul et les fractions dans ma classe du Certificat d’études primaires de l’entre deux guerres. Donc, si dans 70% des cas, les employeurs ont préféré embaucher des
Français, ce qui paraît-il, est scandaleux, faudrait-il en venir à expulser les «Gaulois» qui, en travaillant abusivement, privent d’emploi les «jeunes des quartiers difficiles» ?
Il n’en reste pas moins que sur cent emplois disponibles, trente sont quand même attribués à des «non français». (Ce n’est pas moi mais le Point, ou ceux qui lui tiennent
la plume, qui fait cette distinction entre les «Français» et les autres). Serait-il donc discriminatoire de donner 70% des emplois à des Français alors que, sauf si nos statisticiens nous
mentent, ils représentent encore la majorité de la population de la République ? Je croirais plutôt qu’à force de donner dans la discrimination «positive», ce sont les Français, descendants de
ceux qui ont bâti la France, qui sont discriminés. Nous le signalons à la Halde pour qu’elle défende un peu les «Gaulois». Rêvons…. C’est tout ce qui nous reste encore permis.
Mais une autre idée me vient à l’esprit. Si les «non français» qui occupent 30% des emplois offerts sont néanmoins discriminés par rapport aux «Gaulois», c’est qu’ils représentent plus
de 30% de la population totale. Trente pour cent reportés sur la totalité de notre population représenteraient déjà quelque vingt millions de personnes. Alors combien sont-ils réellement ?
Vingt-cinq millions ? Trente millions ?
Alors de deux choses l’une :
1°) Nos officiels et officieux nous mentent quant au nombre de personnes qui se sont installées en France au cours des trente à quarante dernières années. Ce ne serait pas un scoop.
2°) Les vrais discriminés, tant en matière d’emploi que d’attribution de logements sociaux, ne sont pas ceux que l’on s’efforce de nous faire croire.
3°) (après tout, les Trois Mousquetaires étaient bien quatre). Le 1° et le 2° ne s’excluent pas
Série Metro décline les enjeux de campagne que vous avez choisis
Depuis le début de l’année, Marseille connaît en moyenne un braquage par jour dont les cibles sont principalement des
petits commerces, les seuls à disposer encore d’argent liquide facilement accessible. Une soixantaine d’attaques ont été enregistrées depuis le début de l’année aux quatre coins de la ville.
Butins dérisoires
L’attaque à main armée pour des butins dérisoires est le stade ultime d’une petite délinquance qui met les nerfs des habitants à vif. Clémentine, 25 ans, vient tout juste d’emménager dans
son premier appartement, rue de la République. En trois mois, sa voiture a déjà été “visitée” deux fois. Il y a deux semaines, un jeune voleur à la roulotte a été interpellé après avoir “cassé”
une quinzaine de véhicules à proximité de chez elle : “Le commissariat central, sur la Canebière, est à deux pas d’ici. Mais cela ne dissuade pas les voleurs. Toutes les nuits, c’est le même
cirque”, dit Clémentine.
A quelques kilomètres de là, à La Cayolle (IXe), rares sont les semaines où l’on ne retrouve pas, au petit jour, des
bris de vitres de voitures cassées ou des carcasses carbonisées. Dans le hall d’un bâtiment, une pétition des habitants est affichée pour demander des mesures contre les “actes de vandalisme”
trop fréquents dans le quartier. A côté, un courrier du maire de secteur assure que la demande a été transmise directement au commissaire local : “Le problème, constate Maurice, c’est que ce sont
souvent des mineurs qui font le plus de dégâts. Ils savent qu’ils ne risquent pas grand-chose.” Ce problème inquiète d’ailleurs de plus en plus les autorités. En 2007, la délinquance des mineurs
a augmenté de 10% à Marseille.
«SI, DANS QUINZE jours, les pouvoirs publics ne déploient pas davantage de moyens, nous formerons un
comité de vigilance armé. » L'avertissement est clair et il est signé Marcel Campion, l'emblématique président des forains de France, responsable entre autres de la Foire du Trône et de la grande
roue de la place de la Concorde à Paris. Il fait suite à l'agression dont son frère, André, a été victime dans la nuit de dimanche à lundi à son domicile de Lachapelle-aux-Pots, un petit village
près de Beauvais, dans l'Oise.
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Cette nuit-là, un commando cagoulé a ligoté et roué de coups le forain retraité pour lui extorquer
argent et bijoux. Pour la sixième fois en quelques semaines, un entrepreneur de la région de Beauvais était victime d'un commando de plusieurs hommes qui agissait selon un mode opératoire
similaire.
Hier, à Beauvais, une dizaine de victimes étaient réunies pour créer une association et se « donner les moyens d'agir ». Ulcérées par la lenteur de l'enquête, avec l'impression d'être « oubliées
», les victimes ont décidé de récompenser financièrement toute personne qui donnera un renseignement susceptible de permettre l'arrestation d'un ou plusieurs membres du
commando. Un détective a été engagé pour centraliser les informations et mener l'enquête.
50 000 € pour des renseignements
« C'est un appel à la délation, mais si ça a marché à Villiers-le-Bel, je ne vois pas pourquoi ça ne fonctionnerait pas à Beauvais, affirme Marcel Campion. Nous allons proposer 50 000 € pour des
renseignements qui permettent de faire avancer l'enquête. Maintenant, c'est à l'Etat d'assurer notre sécurité et de débloquer des moyens pour interpeller cette ou ces équipes. S'il ne le fait
pas, nous en tirerons les conséquences. On inversera le camp de la peur et les chasseurs deviendront chassés. J'ai eu un conseiller d'Alliot-Marie qui m'a dit qu'il
allait examiner la situation. Qu'ils commencent par envoyer des enquêteurs sur le terrain pour accélérer les choses. »
Traumatisées, la plupart des victimes indiquent déjà que toute nouvelle tentative « pourrait se terminer tragiquement ». « Je dors avec mon fusil sous le lit, raconte
une des victimes. Je ne dormirai pas tranquille avant qu'ils soient arrêtés. » Cette initiative n'a pas été appréciée par la gendarmerie, qui a créé un groupe d'enquête spécial à Amiens. A
Beauvais, James Juan, le procureur de la République, a rappelé que « de nombreux enquêteurs travaillaient sur ces affaires ». « C'est dangereux de faire croire que la justice ne fait rien ou que
les enquêtes sont négligées, continue-t-il. Contrarier l'action de la justice, ce n'est pas acceptable, et je ne suis pas certain que M. Campion mesure toutes les conséquences de ses propos.
»