Mardi 12 février 2008

 

undefined


Eco-pastille, contribution sur les stock-options, projets de taxe carbone et de taxe sur la publicité : la créativité fiscale « s'accélère », atteste une note de la commission des Finances de l'Assemblée nationale. Le resserrement de la dépense publique pousse à imaginer de nouvelles ressources.


Les impôts baissent... d'une certaine manière. Une quinzaine d'impôts et taxes ont été créés depuis 2002, dont une douzaine depuis trois ans. Surtout, la créativité fiscale s'amplifie. « La vitesse de création de nouvelles taxes s'est accélérée au cours de la douzième législature » (2002-2007) et « plus encore » au début de la législature actuelle, entamée voici un peu plus de sept mois, relève une note de la commission des Finances de l'Assemblée nationale. Votées fin 2007, les trois dernières lois de Finances (loi de Finances 2008, loi de financement de la Sécurité sociale 2008, loi de Finances rectificative 2007) ont institué six prélèvements nouveaux. La plus lourde est l'éco-pastille, un malus de 200 à 1.600 euros sur l'achat de véhicules polluants, qu'ils soient tout-terrain ou familiaux. Elle doit rapporter 470 millions d'euros cette année. Le gouvernement a également fait voter une contribution sociale de 10 % sur les stock-options, dont il attend 250 millions d'euros au profit de l'assurance-maladie. Et, pour financer l'aide à la cuve versée aux ménages modestes, il a ponctionné 150 millions d'euros sur les profits des compagnies pétrolières.

Agacés par cette inflation fiscale, les parlementaires de la majorité ont voté, fin décembre, avec une mauvaise volonté affichée, la taxe de 2 % sur le poisson promise par le chef de l'Etat pour financer un plan d'aide aux marins pêcheurs. D'où l'émoi suscité, maintenant, par le projet de taxer les chaînes de télévision privées, les opérateurs de télécommunication, les fabricants d'électronique, voire la publicité Internet pour compenser à France Télévisons le manque à gagner attendu de la suppression de la publicité sur l'audiovisuel public. A front renversé, la gauche trouve là un angle d'attaque. Nicolas Sarkozy, c'est « Monsieur Taxe », tente de résumer la socialiste Ségolène Royal dans « Le Monde » du vendredi 8 février. Pour faire bonne mesure, l'ex-candidate à l'Elysée met dans sa liste « un impôt sur les séjours hôteliers », dont l'idée a été à peine évoquée par la ministre de la Culture, Christine Albanel.

Objectif populaire et consensuel

Le nombre de ces nouveaux prélèvements demeure marginal dans un système fiscal et social qui comporte plus d'une centaine d'impositions et taxations directes significatives. Leur nombre reste « limité », insiste la commission des Finances de l'Assemblée. D'ailleurs, en même temps que des impôts sont créés, d'autres disparaissent. Depuis 2002, six ont été supprimés, dont l'impôt de Bourse (2008), un reliquat de vignette automobile (2006) ou la « surtaxe Juppé » à l'impôt sur les sociétés (2006). Mais ces impôts disparus marquent moins l'opinion que ceux qui apparaissent. La tolérance fiscale des Français est devenue d'autant plus faible que le poids des prélèvements obligatoires s'est accru, à 44 % du PIB en 2007. Pour cette raison, « il n'apparaît plus possible de créer de nouvelles impositions dans l'unique objectif d'augmenter les ressources de l'Etat. Il semble désormais nécessaire, afin de les rendre acceptables par le citoyen, de leur assigner un objectif populaire et consensuel », observe la commission. Ainsi, la plupart des innovations fiscales récentes concernent-elles l'environnement. Même la « taxe poissons » a été présentée comme un moyen de préserver « la ressource halieutique »... Cette tendance se confirme avec la création, annoncée, d'une « taxe carbone », à laquelle Bercy réfléchit activement dans le cadre de la « revue générale des prélèvements obligatoires ». Trois scénarios ont été transmis au ministère de l'Ecologie et du Développement durable. La taxe sur les billets d'avion est affectée à la lutte contre les maladies infectieuses dans le tiers monde.

Propositions incessantes

L'encadrement, désormais très rigoureux, de la dépense de l'Etat pousse à la multiplication de ces taxes affectées, perçues comme le seul moyen de contourner l'étreinte budgétaire. « Il ne se passe pas une semaine sans qu'une proposition de taxation nouvelle arrive sur mon bureau », soupire un conseiller de la ministre de l'Economie et des Finances, Christine Lagarde. La volonté de l'exécutif de cantonner le rythme d'évolution de la dépense publique à 1,1 % l'an jusqu'à 2012 incite fortement à imaginer des ressources fiscales nouvelles pour financer les plans du quinquennat. Heureusement pour le contribuable, certains impôts ne voient jamais le jour, car trop complexes ou contraires au droit communautaire. Ce fut le cas de la taxe sur les « mobil home », repoussée sine die, ou de celle sur les bières fortes, jamais entrées en vigueur.

 
 
par joeblack publié dans : France
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 6 février 2008
undefined

Parmi la foultitude des propositions élaborées par l’ancien conseiller particulier de François Mitterrand, devenu « gourou » économique de Nicolas Sarkozy, pour relancer la croissance, il en est une qui – malheureusement- est passée inaperçue et qu’il convient de citer in extenso : « imposer par quotas la diversité dans les élections municipales, régionales, nationales, européennes et syndicales ».

Il fut un temps, aujourd’hui éloigné, où une telle ineptie eût fait bondir les défenseurs de la laïcité, de l’unité de la Nation représentée par des citoyens à égalité de droits et de devoirs …Il fut un temps, aujourd’hui éloigné, où une telle énormité eût fait s’indigner ceux pour qui le statut de ces citoyens est indifférent à toute classification ethnique, idéologique, religieuse, linguistique, sociale…à toute spécificité naturelle ou intellectuelle.

Mais en ces temps de pensée « correctement stupide » où tel responsable du PS suggère de refuser toute « liste monocolore » lors des prochaines municipales, où tel dirigeant UMP regrette de trouver un « conseil municipal tout blanc » dans une ville qu’il convoite, où tel groupuscule sectaire se targue de représenter « les minorités noires », où telle association extrémiste veut faire prendre en compte sa loi coutumière….il ne faut pas s’étonner de voir les polytechniciens et énarques « pensant et pérorant » de nos bonnes vieilles « commissions de réflexion » se lancer à corps perdu dans une nouvelle tentative de « communautarisation » de notre espace politique et social…Ah, le bon vieux « vote tribal » ! Ah, le bon temps des corporations et des paroisses ! Ah, l’efficace segmentation du peuple en autant de spécificités repliées sur elles-mêmes !

Vous êtes d’origine asiatique ? Voilà un mandat électoral qui vous est réservé…Vous croyez en la scientologie ? Siégez donc au conseil municipal…Vous vous rattachez au salafisme ? Revendiquez votre représentativité…Votre pratique sexuelle est originale ? Vous avez la compétence pour gérer l’espace public…Et ainsi de suite dans le long égrènement des spécificités ethniques, religieuses, idéologiques, sexuelles d’abord…biologiques, physiques, culturelles ensuite.

Le modèle républicain, produit d’une longue Histoire et d’une maturation profonde de la Pensée, et qui fonde notre citoyenneté sans distinction de race, de religion, de situation sociale, de principes moraux, de choix d’existence, disparaîtra petit à petit, sous les coups de boutoir de la politique des « quotas », dans le fatras de la « discrimination positive », emporté dans les ruines de la loi de 1905 démolie par tous ces apprentis sorciers du communautarisme considéré comme la forme moderne d’organisation de la société à l’image du modèle anglo-saxon qui les fascine.

Si nous avions le cœur à plaisanter devant cette régression historique, nous pourrions rappeler à toute cette « bien- pensance » gouvernementale et politicienne qui s’échine à qui mieux- mieux à détruire l’essentiel de la République et de la Nation, que d’autres, avant eux, avaient imaginé une forme d’organisation et de fonctionnement de la société qui découpait celle-ci en « quotas » autonomes et fixés une fois pour toutes afin de sauvegarder une économie forte et une consommation soutenue : on y recensait les « Alphas »( l’élite dominante), les « Bétas », les « Deltas et Gammas » mêmes…et jusqu’aux Epsilons , les plus nombreux, partie immergée de l’iceberg social, taillables et corvéables au service des chefs assis sur la pointe émergée de la montagne de glace…

EMPEDOCLATES

 

source http://www.ripostelaique.com/Rapport-Attali-ne-dites-pas-163.html

par joeblack publié dans : France
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 6 février 2008
Créons le MFLR (Mouvement Français de Libération des Radars) !

.

Les enquêteurs ne disposent d'aucune piste pour savoir qui se cache derrière la Fraction nationaliste armée révolutionnaire qui détruit les radars.

Pas de revendication, mais pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute : c'est bien à nouveau la Fnar, la Fraction nationaliste armée révolutionnaire, qui a sévi ce week-end dans l'Oise en détruisant à l'explosif un nouveau radar.

La déflagration est survenue dans la nuit de samedi à dimanche vers 1 heure. Situé sur la départementale 1001, au niveau de Puiseux-le-Hauberger, l'appareil a été désintégré par une charge suffisamment puissante pour projeter des débris à plusieurs mètres. Le coffrage métallique du radar a ainsi été retrouvé de l'autre côté de la chaussée. D'autres morceaux de métal ont atteint un automobiliste qui passait à ce moment-là. «Le capot a été endommagé. Il s'en est fallu de peu pour que le pare-brise ne vole en éclats», explique un proche de l'enquête confiée depuis décembre dernier à la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire.

Avec ce nouvel attentat, le nombre de radars visés par la Fnar est aujourd'hui porté à neuf. Ces actions de vandalisme, qui ont démarré en avril dernier, ont jusqu'à présent été accompagnées de trois courriers adressés au ministère de l'Intérieur dans lesquels le mystérieux groupuscule réclame un abaissement de la fiscalité et moins de répression. Il y adresse également à l'État une demande rançons de plusieurs millions d'euros.

Pour sa dernière cible, la Fnar n'a pas adressé de lettre. Mais le mode opératoire suffit à savoir qu'elle en est l'auteur. «La destruction a lieu la nuit et le week-end, comme les autres. Elle a par ailleurs été commise dans la même zone que les précédentes», rapporte un policier. Jusqu'à présent, les attentats ou tentatives ont été perpétrés dans le Val-d'Oise, l'Eure, les Yvelines et notamment l'Oise, à plusieurs reprises choisis par la Fnar.

 

Engin rudimentaire

C'est le long d'une route de ce département, entre Senlis et Creil, que la Fnar avait choisi sa toute première cible. Mais le radar n'avait pas été endommagé, la bombe n'ayant pas explosé en raison d'un défaut mécanique. Deux mois plus tard, le ou les auteurs étaient parvenus à pulvériser le même appareil.

Concentrant leurs investigations sur les moyens utilisés, les enquêteurs ont par ailleurs relevé que ces derniers étaient «artisanaux» et à l'origine de plusieurs ratages. Ce fut le cas, en décembre dernier, dans le Val-d'Oise, où l'engin, de confection rudimentaire, n'avait pas fonctionné. Mais, à l'inverse, quand la mise à feu fonctionne, les policiers ont constaté à chaque fois la puissance de la déflagration.

Quant à savoir qui se cache derrière la Fnar, les enquêteurs n'ont guère avancé. «Fraction nationaliste armée révolutionnaire : cette appellation évoque à la fois un groupe d'extrême droite et d'extrême gauche», note un proche de l'affaire qui ignore le nombre d'individus se réclamant de ce groupe. «S'ils sont nombreux, il y aura bien un jour une fuite, mais s'ils ne sont que trois, peut-être, alors, qu'on ne parviendra jamais à les identifier», explique un habitué de ce genre de dossiers.

par joeblack publié dans : France
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 5 février 2008

 

 

ea112293f44e72f9bb7a45e0557dcdd9.jpga949a1763d7541175a72ca34f3209431.jpg                                          

   Alors que nous venons de démontrer, preuves vidéos à l'appui, que les musulmans qui pilotent le projet de la Grande Mosquée de Bordeaux sont des islamistes qui ne cachent même pas leur programme, nous rappelons la position de monsieur Juppé quant au sujet, qui est de leur "proposer" un terrain. Effectivement, lors d’un "chat" avec les lecteurs du Monde, le 10 janvier dernier, (lire) Alain Juppé a affirmé avoir "d’excellentes relations" avec les protagonistes de la Grande Mosquée de Bordeaux :

   « Moned : A quand la grande mosquée de Bordeaux ?

   Alain Juppé : Nous sommes en discussion avec la communauté musulmane. Nous avons d'excellentes relations avec ses principaux leaders. J'ai déjà indiqué qu'un terrain leur serait proposé. Ils sont en train d'élaborer leur projet, qui, je l'espère, pourra se réaliser dans les prochaines années. »  

   Rappelons que la mairie de Bordeaux a acheté 11 000m2 de terrains au Réseau Ferré de France (RFF), pour les céder ensuite à l'Association des Musulmans de Gironde (AMG), sous forme de bail emphythéotique à loyer symbolique (conseil municipal du 21 mars 2005), comme il est d'usage dans les mairies UMP pour contourner la loi de 1905. Les contribuables bordelais apprécieront...

   Nous pouvons mettre ce positionnement sur le compte de la naiveté, nul n'est censé être un connaisseur de l'islam, même si on a du mal à croire qu'Alain Juppé ignore la stratégie de la médiatique Union des organisations islamiques de France à son niveau de responsabilité.

    Depuis notre article présentant le Cheik Tariq Oubrou, sachant qu'il va au moins être lu par les journalistes qui m'ont déjà contacté pour mes "tuyaux'  (RFI, M6 entre autres), Alain Juppé, s'il persiste, n'aura aucune excuses.

   Fera-t-il parti de la gallerie de portraits de mon prochain livre "Les collabos de l'islamisme" à paraître courant 2008 ?

La balle est désormais dans son camp.

Source:
http://www.islamisation.fr/archive/2008/02/04/alain-juppe-a-d-excellentes-relations-avec-cheik-tariq-oubro.html

par joeblack publié dans : France
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 5 février 2008
ump.gif

 

Ce qui se passe en France est consternant: les acteurs publics français -parlementaires, ministres, juges- violent sans vergogne le peuple qu’ils sont censés représenter, en lui imposant par voie parlementaire les institutions antidémocratiques qu’il vient de refuser expressément par référendum. On se fout de nous. Et quand la Constitution les gêne, ils la modifient. Eux-mêmes. Et sans référendum! On se fout de nous.

Les médias complices

Ce viol est rendu possible sans déclencher de révolte grâce à la complicité active des soi-disant "sentinelles du peuple": les journalistes, censés surveiller et dénoncer les abus de pouvoir, ne remplissent pas leur mission, pourtant vitale pour la démocratie, et dissimulent un coup d’Etat sous la chape de plomb d’un silence coupable. A la télévision, aucun débat, aucune mise en scène des conflits, aucune publicité donnée aux opinions dissidentes; rien que des jeux, des variétés, des réclames et la chronique judiciaire des faits divers en guise d’information.On se fout de nous.

Le référendum de 2005 avait suscité dans le pays un vif débat qui a servi de révélateur pour des milliers de citoyens comme moi qui faisaient confiance à leurs représentants pour construire le rêve européen et défendre l’intérêt général. Ce révélateur de 2005 a montré une véritable trahison de nos élites qui, sous couvert de la construction européenne, depuis cinquante ans, vident la démocratie de toute réalité et s’affranchissent eux-mêmes de tout contrôle populaire. On se fout de nous. Cette révélation de 2005 est confirmée en 2008 par le viol caractérisé que constitue l’adoption par voie parlementaire du traité de Lisbonne, copie mal maquillée du Traité établissant une Constitution pour l’Europe.

Quelques horreurs supplémentaires

Ce n’est pas tout: j’ai découvert, depuis l’époque du référendum, quelques horreurs supplémentaires.

► En 2006, j’ai compris que le cœur nucléaire de nos impuissances était très probablement la création monétaire, incroyablement abandonnée aux banques privées par l’article 104 du Traité de Maastricht. Et ce hara-kiri monétaire qui est probablement une source importante de toutes nos impuissances politiques, au lieu d’être débattu tous les soirs à la télévision, n’est même pas connu des journalistes professionnels (pourtant, ce côté pro des journalistes de métier nous est souvent présenté comme un gage irremplaçable de compétence et d’honnêteté, une qualification nécessaire pour éviter les errances de l’amateurisme dangereux qui règne partout sur Internet). On se fout de nous.

► En 2007, une autre découverte confirme la direction que prenait mon analyse: l’éclairage précieux des années 30, fourni par les travaux d’Annie Lacroix-Riz, permet de prouver les intrigues gravissimes des industriels et des banquiers contre les institutions républicaines et contre la démocratie.

En un mot, nous n’en sortirons jamais si nous attendons que nos élus nous proposent eux-mêmes une solution: d’abord, ils sont trop dépendants de ceux qui rendent possible leur élection (via les médias subordonnés) et qui, de plus, sont juges et parties dans le processus constituant et ont un intérêt personnel à notre impuissance politique: nous devons donc prioritairement nous réapproprier le processus constituant pour remettre les élus sous contrôle et reprendre la maîtrise publique de la monnaie.

Le révélateur du débat de 2004-2005

Quand Fabius a dit qu’il allait voter non, à l’automne 2004, ça m’a interpellé, réveillé, et j’ai lu son livre, puis celui de Strauss-Kahn, qui était intéressant aussi mais qui parlait d’autre chose: DSK soulignait les avancées -incontestables- du TCE par rapport à la prison de Nice, mais sans répondre aux graves accusations de Fabius: illisibilité d’un texte interminable truffé de renvois et de chausse-trappes; politique économique figée au plus haut niveau du droit; politique monétaire anti-inflation condamnant l’Europe à un chômage de masse; coopération renforcées quasiment interdites et révisions constitutionnelles quasiment impossibles, illégitimité de la Convention Giscard, etc.

Le dialogue de sourd (sans "s") commençait: les "ouiistes" ne voulaient déjà pas entendre que les avancées (réelles) sur lesquelles ils louchaient ne compensaient en rien les aspects objectivement épouvantables de ce texte supérieur. Ils n’ont d’ailleurs jamais répondu à ces reproches depuis: ils ont l’art de parler d’autre chose pour ne pas répondre point par point.

J’ai lu le TCE, attentivement, et cette lecture attentive m’a inquiété au plus haut point. J’ai réalisé que Fabius n’avait pas vu d’autres vices, plus graves encore: confusion des pouvoirs dans les mains des exécutifs sur des domaines importants et listés nulle part ("actes non législatifs" et "procédures législatives spéciales" que j’appelle, moi, "lois sans Parlement", c’est plus clair); étroite dépendance des juges pour leur carrière envers les exécutifs alors que leur pouvoir est immense; totale impuissance des citoyens entre deux élections; totale irresponsabilité politique de quasiment tous les acteurs; révision constitutionnelle impossible avec les peuples mais faciles sans référendum ("procédure chèque en blanc", donc); etc.

Au passage, je souligne que, depuis, j’ai eu encore quelques surprises supplémentaires dans les institutions européennes: d’abord, l’immunité judiciaire à vie de tous les fonctionnaires européens, je dis bien "à vie" (je me demande bien ce que ces gens font de si grave pour avoir besoin d’une telle protection, unique au monde à ma connaissance).

Une incroyable découverte, en 2006

L’abandon aux banques privées de la création monétaire est sans doute la source principale de nos impuissances politiques, mais, surtout, j’ai découvert un fait majeur dont aucun journaliste ne parle jamais: l’abandon définitif, scellé au plus haut niveau du droit -sans débat public-, l’abandon par les Etats de la création monétaire, au profit exclusif des banques privées.

L’article 104 du Traité deMaastricht, qui devrait être notre ennemi prioritaire à tous, le symbole cardinal de la trahison de nos propres représentants, la source principale de notre impuissance politique maladive étant notre soumission financière, mais soumission voulue! Telle un véritable sabordage monétaire.

Je ne sais pas comment les banques privées ont fait pour obtenir ce privilège extravagant de la part de (tous) nos gouvernants, mais je trouve cela profondément révoltant. Il faut lire Maurice Allais, -prix Nobel d’économie, un puits de science, un spécialiste de la monnaie et un courage impressionnant pour lutter de front à la fois contre les multinationales et contre les banques-, il faut lire Allais pour comprendre que les banques se comportent (parce qu’on les y autorise) comme des faux-monnayeurs et que cela nous ruine!

Cette affaire nous coûte en France environ 80 milliards d’euros par an, une paille… et depuis 1973, date où cette interdiction a commencé en France, par la volonté du banquier Pompidou assisté par Giscard, la dette publique n’a fait que croître au point d’asphyxier l’Etat et de menacer les services publics; et le chômage suit la même pente que la dette! Je suis sûr que ce chômage est lié à cette dette; il me semble qu’on pourrait au moins en débattre.

 

Et c’est précisément cette ruine, et l’impuissance qui en découle, qui sont verrouillées au plus haut niveau par l’article 104 de Maastricht, sans débat. C’est difficile à repérer parce que l’article 104 ne dit pas "les États ne peuvent plus créer leur monnaie mais doivent désormais toujours l’emprunter auprès d’acteurs privés qui facturent aux Etats des intérêts ruineux sans aucun risque et sans autre travail que celui de surveiller les remboursements…"

Cette formulation honnête serait trop claire et déclencherait assurément une révolution. Non, ce que dit l’article 104, c’est "les Etats et autres autorités publiques ne pourront plus jamais emprunter auprès de leur Banque centrale", ce qui est proprement incompréhensible pour le commun des mortels: pour comprendre ce que l’article 104 veut dire, il faut savoir que c’est comme ça que les États créent (créaient) de la monnaie, en empruntant auprès de leur Banque centrale (éventuellement sans jamais rembourser, c’est une modalité possible, mais surtout sans jamais payer aucun intérêt).

Et c’est ça qui est désormais interdit, sans débat, sans avouer l’enjeu, en refusant même d’en parler sérieusement, alors que ça nous coûte les yeux de la tête, de plus en plus chaque année par le jeu diabolique des intérêts composés… On en est rendu aujourd’hui à une dette qu’on n’arrive même plus à rembourser en capital car le paiement des seuls intérêts assèche toutes nos marges de manœuvre: les intérêts de la dette publique en France dépassent 40 milliards par an, 40000 millions chaque année!

Revenus sans cause versés sans contrepartie à des rentiers, sans nécessité. C’est une honte. Cette ruine programmée des Etats (et l’Etat, c’est nous tous, bien sûr) n’est pas une fatalité: c’est une volonté politique et cette volonté politique n’a rien à voir avec l’intérêt général. A l’évidence, elle pourrait changer. Attention à ne pas se tromper de débat: je ne dis pas qu’il faut créer plus de monnaie, il faut en créer autant, mais il faut que ce soit la banque centrale indépendante qui la crée, et pas les banques privées, ce qui va réorienter le revenu de l’intérêt vers les caisses publiques au lieu des caisses privées.

Je ne dis pas non plus qu’il faut que les gouvernements ou les parlements puissent créer la monnaie: c’est un organe indépendant n’ayant rien à espérer d’une élection qui doit avoir ce pouvoir, pour qu’il ne soit pas tenté d’abuser de la création monétaire par clientélisme démagogique. Il n’y a donc aucun risque d’inflation supplémentaire dans cette réappropriation publique de la monnaie; il est simplement question de retirer aux banques privées une source considérable d’enrichissement sans cause, pour rendre cette ressource à la collectivité. C’est urgent.

En n’organisant aucun débat sur ce thème essentiel, on se fout de nous. Pour en finir avec ce résumé sur le hara-kiri monétaire de l’article 104, il n’est pas inutile de préciser que, quand on commence à lire la littérature sur le sujet, on découvre que les humains ont compris depuis longtemps qu’ils ont un problème avec la monnaie (et surtout avec ceux qui l’accumulent et qui font métier d’en gérer la rareté artificielle) et que nos aïeux ont mené des centaines d’expériences de monnaie "parallèles" ou "libres" (souvent "fondantes" pour dissuader l’accumulation confiscatoire), à travers le monde et les époques.

Alors, écoutez bien: on dirait (je le dis sans avoir encore de réelle certitude sur ce point, je lis beaucoup, je progresse, mais si nous avions des débats contradictoires et publics sur tous ces points, nous progresserions tous très vite!) que toutes ces expériences, toutes, à chaque fois que les hommes reprennent le contrôle de la création monétaire et rendent la monnaie suffisante dans une région, à chaque fois, le chômage et la misère disparaissent dans les mois qui suivent, l’activité générale reprend à vive allure. Ce n’est pas tout à fait inintéressant, n’est-ce pas? Et inversement, chaque fois que la Banque centrale vient y mettre son nez, en interdisant cette monnaie libre abondante et en réimposant sa monnaie officielle (rare et chère), le chômage revient… Ça ne mérite pas un petit débat, ça?

On pourrait au moins vérifier sérieusement et mener/publier des études approfondies, de nouvelles expériences, non? A moins qu’il n’y ait quelqu’un qui ait un intérêt personnel puissant à ce que le chômage perdure… Parce que c’est formidable, le chômage, quand même, pour les industriels et les banquiers: ça rend docile, le chômage, et à tous points de vue, c’est bon pour les profits… Y aurait-il donc quelqu’un qui fasse passer cet intérêt puissant avant l’intérêt général?

Là, je vois venir un de ces sagaces analystes qui n’ont qu’un argument, un seul, aussi léger que l’air: "Ouais, on connaît: encore un paranoïaque qui croit à la théorie du complot!" Fin de la réflexion, les neurones du sagace ont fait leur boulot, y’a plus d’argument, circulez! A l’évidence, cette "réflexion" est le degré zéro de l’argumentation. On se fout de qui?

Une autre découverte importante, en 2007

On peut répondre à cette accusation de "paranoïa" (lancée commodément contre tous ceux qui analysent et dénoncent les intrigues des très riches pour conserver leurs privilèges) en signalant le travail considérable d’une historienne courageuse; ce que prouve Annie Lacroix-Riz est important pour comprendre ce qui nous arrive: l’éclairage formidable des années 30 qui sert à prouver les intrigues déplorables des industriels et des banquiers contre les institutions républicaines.

Le lien entre nos institutions -malhonnêtes dès leur constitution, de façon à bien verrouiller l’impuissance politique des salariés- et les intrigues des banques privées -qui sont capables, pour nous asservir, de voler la création monétaire à la collectivité, et même, comme en 1940, de contraindre les représentants politiques à livrer le pays à des bourreaux qu'elles ont fait naître de toutes pièces dans les années 30-, est pour moi la découverte bouleversante de l'année 2007. On commence à avoir des preuves que le cauchemar des banquiers, c'est que les salariés (80% de la population active) échappent à leur emprise et luttent victorieusement pour augmenter leurs salaires...

C'est cette obsession viscérale des salaires chez les banquiers que démontre Annie Lacroix-Riz dans ce livre important qu'est "Le choix de la défaite" (et la vidéo l'accompagnant): chacun peut y découvrir un sabordage historique de la République dont la preuve formelle apportée par l'historienne pour les années 30 met en lumière (et permet d'enfin comprendre) le même choix, le même sabordage (pour les mêmes raisons: tenir en cage les salaires), à travers la construction européenne ardemment voulue et imposée par des banquiers et des industriels, à commencer par Jean Monnet, idole des eurolâtres, mais qui sent le souffre...

Cauchemar de banquier: des salariés dotés d'institutions leur permettant de se défendre financièrement... une République, quoi... l'horreur absolue de tous les rentiers du monde... Dans la lumière crue des années 30 révélées depuis peu par Annie Lacroix-Riz, l’article 104 de Maastricht en particulier, mais également toutes les institutions de l’UE en général, se montrent sous leur vrai jour, un jour qui n’a pas grand-chose à voir avec l’intérêt général, semble-t-il: une arme décisive concédée aux plus riches pour affaiblir les Etats européens et asservir les peuples, une fausse démocratie imposée en douce pour le compte d’une oligarchie. Rien de neuf sous le soleil: on se fout de nous. Objectivement, avec les institutions de l’Union européenne voulue par les banquiers, nos suffrages ne comptent presque plus pour rien. Ils ont construit une démocratie factice, sans nous pendant cinquante ans, et même maintenant contre nous!

Confirmation en 2008 de ce que 2005 avait révélé

Le coup de force de la voie parlementaire montre au grand jour que nous sommes dans les mains d’une bande de voleurs violeurs: nous sommes en cleptocratie. Alors, que faire?

Ils disent que le traité de Lisbonne n’est pas une Constitution, que c’est un simple traité, et que les gouvernements sont donc parfaitement habilités à signer les traités. Comment répondre à ces arguments? Comment montrer que les gouvernements ne sont pas légitimes dans la construction européenne?

Voilà mon angle d’attaque à moi: ce texte est un traité, à l’évidence, ET c’est aussi une Constitution, et c’est justement notre problème, le cœur de l’escroquerie, parce qu'on n’écrit évidemment pas une Constitution par voie de traité puisque, d’une part, nos représentants ne sont pas propriétaires de la souveraineté populaire qu’ils ne font qu’incarner temporairement et qu’ils ne peuvent absolument pas transmettre sans nous, sous peine de haute trahison, et d’autre part, ils sont à la fois juges et parties dans le processus constituant, ce qui les rend profondément suspects et illégitimes.

Les parlementaires les ministres et les juges sont évidemment en conflit d’intérêt quand ils se proclament "constituants". Rousseau le redoutait et le présageait, mais déjà à Athènes, on avait vu le piège et on faisait écrire la Constitution par un étranger… Coïncidence? Cette modalité antique a donné la seule vraie démocratie au monde où le peuple contrôlait vraiment quotidiennement les hommes qu’il plaçait au pouvoir.

C’est Goethe qui disait: "Tout a déjà été pensé; l’important est d’y penser à nouveau." Ce texte, comme les autres, est une Constitution de fait, indépendamment de l’étiquette que veulent bien lui coller ses auteurs (un fiole de poison n’est pas moins dangereuse quand on lui retire son étiquette); ce texte est une Constitution par la nature des règles qu’il porte, parce qu’il institue des organes producteurs de normes obligatoires et donc dangereuses (un Parlement, un gouvernement, des juges, une hiérarchie de normes, des procédures…).

Rappelons qu’une Constitution est un acte de défiance qui sert à protéger le peuple des abus de pouvoir (cf. Benjamin Constant, Montesquieu et tous les libéraux qui n’avaient qu’une idée en tête -et ils avaient bien raison, on le confirme aujourd’hui- pour protéger les libertés individuelles: c’était de limiter et d’affaiblir les pouvoirs, notamment en séparant les pouvoirs). Chaque citoyen devrait apprendre ça à l’école, et ne jamais l’oublier: une Constitution sert à affaiblir les pouvoirs, à les contrôler tous, notamment -mais pas seulement- en les séparant: diviser pour affaiblir.

Ce que j’affirme haut et fort, c’est qu’on n’écrit pas les Constitutions par voie de traité: les citoyens devraient refuser que les hommes au pouvoir écrivent eux-mêmes les règles du pouvoir. Ce n’est pas aux parlementaires ni aux ministres ni aux juges d’écrire ou de modifier la Constitution car ils ont un intérêt personnel à notre impuissance politique, ils sont à la fois juges et parties dans le processus constituant et ils trichent, naturellement.

La Constitution de fait qui fonde l’UE est donc profondément illégitime car elle résulte d’un abus de pouvoir. Solution: avant de séparer les pouvoirs constitués (législatif, exécutif, judiciaire, et j’ajoute médias d’information qu’une bonne Constitution devrait sûrement prendre en charge aujourd’hui) et pour rendre possible cette séparation des pouvoirs constitués, il faut, tout à fait prioritairement, séparer le pouvoir constituant des pouvoirs constitués, il faut que ce ne soit pas les mêmes hommes: il ne faut surtout pas que les constituants écrivent des règles pour eux-mêmes, la clef de nos malheurs est là. Par négligence, par indifférence, par paresse, par renoncement, nous laissons écrire la Constitution par les seuls hommes qui ne devraient surtout pas l’écrire…

Donc, pour que cesse enfin cet abus de pouvoir de nos élus qui s’arrogent le droit d’écrire et réviser eux-mêmes la Constitution, nous ne devons rien attendre des pouvoirs en place, qui ne feront rien, à l’évidence, dans un sens qui irait contre leur intérêt personnel: tous ces gens vont tout faire pour continuer à écrire et modifier les constitutions sans nous, en nous privant de l’essentiel, c’est-à-dire du référendum d’initiative populaire (l’institution la plus dangereuse pour eux). Non, c’est à nous et à nous seuls, et sans rien attendre de nos parlementaires, d’imposer un processus constituant honnête, sans eux.

Et un processus constituant honnête, c’est une Assemblée constituante, bien sûr, mais surtout pas élue comme d’habitude, parce que si ce sont les partis qui nous imposent leurs candidats -partis qui sont des machines à prendre et à garder le pouvoir, et qui sont donc des repaires d’hommes de pouvoir-, on va encore avoir des hommes de pouvoir qui écrivent les règles du pouvoir et on n’en sortira pas. Non, il faut que l’Assemblée constituante soit tirée au sort: en effet, TOUT VAUT MIEUX QUE LA SITUATION ACTUELLE, qui est la pire qui puisse être puisque des hommes écrivent des règles pour eux-mêmes, en ayant un intérêt personnel contraire à l’intérêt général.

C’est ça le cœur de toutes nos difficultés, et qui devrait surgir dans le débat public si nous avions davantage de bons journalistes, inquiéteurs des pouvoirs, sentinelles du peuple. C’est donc à nous de nous passer le mot, avant d’être assez nombreux pour finalement l’imposer: ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir, on n’écrit pas les constitutions par voie de traité, il nous faut une Assemblée constituante tirée au sort et nous exigeons de valider son projet (ainsi que toute révision ultérieure) par référendum.

Clairement, on a encore du chemin à faire pour sortir de ce que j’appelle "la préhistoire de la démocratie". Ce que Giscard lui-même, dans Le Monde du 26 octobre 2007, a affirmé de ce traité de Lisbonne devrait amener les 16 millions d’électeurs qui ont voté non à descendre dans la rue: c’est le même traité que le précédent, illisible, et s’il est compliqué, Giscard dit que c’est sciemment, pour rendre impossible le référendum, pour "faire avaler" le texte aux Français…

Giscard dit aussi que tout ce qui tenait à cœur aux Conventionnels en 2004 se retrouve dans le traité de Lisbonne, sauf que c’est dans un ordre différent. Ma conclusion est celle-ci: tout cela arrive parce que ceux qui écrivent les règles les écrivent pour eux-mêmes et qu’ils trichent. Ce que va faire le Congrès ce lundi est grave, et personne n’en sait rien. Décidément, on se fout de nous.

vu sur http://www.rue89.com/2008/02/04/etienne-chouard-on-se-fout-de-nous-avec-le-traite-europeen

par joeblack publié dans : France
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 5 février 2008

undefined

A ce train là, "ILS" seront bientôt au gouvernement...  

Le ministère de la Culture et le Louvre ont dévoilé, lundi 4 février, les projets que va développer l'un des plus célèbres musées du monde jusqu'en 2020.
Le Louvre va notamment ouvrir un département Islam, un centre de recherches et de restauration ainsi que de nouveaux espaces dédiés à la peinture.


Le coût de ces projets présentés par la ministre Christine Albanel et Henri Loyrette, président-directeur du musée, s'élève à 250 millions d'euros.
C'est l'Etat et le mécénat qui financeront ses plans, sans oublier les 400 millions d'euros que doit verser l'émirat d'Abou Dhabi pour l'utilisation du nom Louvre.
Devant la presse, la ministre de la Culture a dit "examiner" actuellement, avec le ministère des Finances, la possibilité de créer un fonds de dotation au capital inaliénable dont les produits financiers serviraient à financer ces projets.

Nouveaux circuits de visite

Le Louvre envisage de développer l'accueil du public, de poursuivre les travaux de mise en sécurité incendie, de mettre à disposition des visiteurs de nouveaux espaces ou encore de créer de nouveaux circuits de visite.
Le visiteur pourra donc découvrir de nouvelles salles dévolues à la peinture anglaise, parcourir le palais selon un circuit chronologique de ses réalisations, découvrir un nouvel espace éducatif ou visiter dès 2010 le nouveau département Islam.
Enfin, le grand musée parisien prévoit la mise en place d'un Centre de réserves, de restauration et de recherche d'ici 2011, en partenariat avec Orsay, les Arts décoratifs, l'école des Beaux-Arts et l'Orangerie. Ce lieu unique, implanté en région parisienne, réunira les réserves de musées et sera dévolu à la recherche scientifique.

par joeblack publié dans : France
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 4 février 2008

 

03.02.2008

28b9da5d98781cb9779a7df65f355f4d.gif
 
 Alors que MAM vient d'annoncer à grand renfort d'une longue interview dans le Figaro, "Je veux mettre fin à la propagande terroriste" son plan contre les sites islamistes dangeureux, hébergés à l'étranger, on lui conseille de commencer par un site très officiel et identifiable, celui du Ministère des Affaires religieuses saoudien, dont nous avions dénoncé le contenu en Juillet 2007. Depuis, il est toujours en ligne. Nous republions donc la même note d'alerte, qui n'a pas l'air d'inquiéter le Ministère de l'Intérieur français :

   

    L’Arabie Saoudite, dont on sait à quel point la diplomatie française sait traiter avec déférence les représentants afin d’obtenir des marchés, ne fait jamais l’objet d’aucunes critiques lors des visites officielles, alors même qu’elle emprisonne les Chrétiens qui osent célébrer des messes, qu’elle couvre l’idéologie la plus meurtrière du siècle débutant : l’Islam wahhabitte. Et bien la France ferait bien d’adresser des remarques courtoises mais fermes au Royaume car son Ministère des Affaires Islamiques, des Waqfs, de l’Appel et de l’Orientation vient de mettre en ligne un site Internet en français qui contient des dizaines d’appels au meurtres à l’encontre des apostats, des juifs et des polythéistes, des auteurs d'adultères.

Voici donc une sélection des textes incriminés en italiques, reprise de Hadiths authentiques et de versets coraniques. Edifiant. Les passages en italiques sont des copiés/collés du site.

 

Les musulmans qui se convertissent au christianisme ou à toute autre religion doivent être exécutés:

D'après `Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Il n'est pas permis de verser le sang d'un musulman qui témoigne qu'il n'y a d'autre divinité qu'Allah et que je suis l'Envoyé d'Allah, sauf dans ces trois cas: l'époux adultère, le coupable d’un meurtre et l'apostat qui abandonne la communauté musulmane".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim 3175

Le jihâd contre les polythéistes idolâtres doit s’exercer jusqu’à la conversion totale :

« D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "J'ai reçu l'ordre de combattre les idolâtres jusqu'à ce qu'ils confessent qu'il n'y a d'autre divinité qu'Allah. Celui qui le confesse n'a rien à craindre de moi: sa vie et ses biens resteront inviolables, sauf au cas où il serait accusé par la loi, et c'est Allah qui se chargera de régler son compte".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 30

 

"Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n' interdisent pas ce qu' Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu' ils versent la capitation par leurs propres mains, après s' être humiliés. Coran > Sourate At-Tawba> Verset 29"

D'après Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui),
le jour de la prise de La Mecque, le Prophète (pbAsl) a dit: "Vous n'êtes point tenus d'émigrer, mais vous devez faire la guerre sainte avec une bonne intention. Si on vous invite à faire le djihad, obéissez".Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 3467

 

D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Allah s'est engagé vis-à-vis de celui qui combat dans Son sentier et qui n'a quitté sa demeure que dans ce but et par croyance en Lui et en Ses messagers à le faire entrer au Paradis ou à le ramener à sa demeure avec la récompense ou le butin qu'il aura acquis. Par Celui qui possède l’âme de Muhammad entre Ses mains, tout homme qui a reçu une blessure pour la cause d'Allah n'arrivera pas au Jour de la Résurrection autrement qu'avec sa plaie répandant un liquide couleur de sang et ayant le parfum de musc. Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 3484

Sur l’extermination des juifs :

D'après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Vous combattrez les juifs (qui se réfugieront de vous derrière les pierres). Mais chacune de ses pierres dira: "O Musulman! Voilà un juif derrière moi, viens le tuer!".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 5200

D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: L'Heure Suprême ne se dressera pas avant que les musulmans ne combattent les juifs. Les musulmans tueront les juifs jusqu'à ce que les rescapés de ces derniers se réfugient derrière les pierres et les arbres qui appelleront alors le musulman en disant: "O musulman! O serviteur d'Allah! Voilà un juif derrière moi, viens le tuer!", exception faite de l’arbre dit Al-Gharqad qui est l’un des arbres des juifs.

Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 5203

 

Pour parer aux éventuelles plaintes et indignations, le Ministère a tout prévu, il mentionne en bas de page de son site Internet:  "Le contenu du site ne reflète pas nécessairement l’opinion du ministère"

Source: http://www.islamisation.fr/archive/2007/07/01/scandale-le-site-francais-du-ministere-des-affaires-islamiqu.html#more

par joeblack publié dans : France
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 3 février 2008

 Déclaration par internet : la réduction d'impôt limité au primo-télédéclarants.

 undefined

La réduction d'impôt spécifique pour les télédéclarants est reconduite. En bénéficieront toutefois seulement les contribuables qui déclarent pour la première fois leurs revenus par internet.

La télédéclaration va continuer à bénéficier d'une réduction d'impôt de 20 euros, mais celle-ci ne sera plus accordée qu'aux... nouveaux télédéclarants!

Aujourd'hui les contribuables qui font leur déclaration en ligne et qui paient l'impôt soit par prélèvements mensuels, soit par voie électronique, soit par prélèvements automatiques à l'échéance, bénéficient d'une réduction de 20 euros.

Cet avantage était applicable en 2005, 2006 et 2007. En outre, les télédéclarants sont dispensés de transmettre les reçus de versements aux oeuvres et de cotisations syndicales ouvrant droit à une réduction d'impô

par joeblack publié dans : France
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 2 février 2008
undefinedundefinedundefined

Sans doute un autre moyen pour faire remonter sa cote de popularité...

Le maire du VIIIe arrondissement de Paris, François Lebel, interrogé sur Europe 1, a déclaré avoir marié le président Nicolas Sarkozy et sa compagne Carla Bruni à l’Elysée samedi matin.”J’ai marié deux électeurs du VIIIe qui habitent 55 rue du faubourg Saint Honoré”, a déclaré M. Lebel.

“Historiquement, c’est la première fois dans l’histoire de la République qu’un président se marie en cours d’exercice. C’est une première (…) un président qui se marie à l’Elysée”.

Il s’était affiché depuis décembre en compagnie de Carla Bruni, 40 ans, chanteuse et ex-top model.

par joeblack publié dans : France
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 1 février 2008

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

TREIZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 15 janvier 2008.

PROPOSITION DE LOI

tendant à permettre aux exploitants de cafés, hôtels et restaurants de déterminer librement si leur établissement est « fumeur » ou « non fumeur »,

(Renvoyée à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

PRÉSENTÉE

PAR MM. Jean-Michel FERRAND, Jean AUCLAIR, Patrick BALKANY, Gabriel BIANCHERI, Jérôme BIGNON, Jean-Marie BINETRUY, Philippe BOËNNEC, Jean-Yves BONY, Jean-Claude BOUCHET, Loïc BOUVARD, Philippe BRIAND, François CALVET, Bernard CARAYON, Dino CINIERI, Louis COSYNS, Édouard COURTIAL, Jean-Yves COUSIN, Mme Marie-Christine DALLOZ, MM. Olivier DASSAULT, Bernard DEBRÉ, Jean-Pierre DECOOL, Lucien DEGAUCHY, Bernard DEPIERRE, Nicolas DHUICQ, Gilles D’ETTORE, Georges FENECH, Jean-Claude FLORY, Mme Arlette FRANCO, MM. Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Claude GATIGNOL, Bernard GÉRARD, Jean-Pierre GIRAN, François-Michel GONNOT, Jean-Claude GUIBAL, Jean-Jacques GUILLET, Gérard HAMEL, Michel HERBILLON, Mme Françoise HOSTALIER, M. Guénhaël HUET, Mmes Marguerite LAMOUR, Laure de la RAUDIÈRE, MM. Charles de la VERPILLIÈRE, Thierry LAZARO, Jean-Marc LEFRANC, Michel LEJEUNE, Dominique LE MÈNER, Céleste LETT, Gérard LORGEOUX, Lionnel LUCA, Alain MARC, Thierry MARIANI, Mme Muriel MARLAND-MILITELLO, MM. Franck MARLIN, Philippe Armand MARTIN, Jean-Philippe MAURER, Christian MÉNARD, Damien MESLOT, Pierre MOREL-A-L’HUISSIER, Jean-Marie MORISSET, Axel PONIATOWSKI, Mme Josette PONS, MM. Didier QUENTIN, Michel RAISON, Éric RAOULT, Jean-Luc REITZER, Jean ROATTA, Jean-Marc ROUBAUD, Francis SAINT-LÉGER, Bruno SANDRAS, Jean-Marie SERMIER, Daniel SPAGNOU, Jean-Charles TAUGOURDEAU, Guy TEISSIER, Jean UEBERSCHLAG, Christian VANNESTE, Mme Isabelle VASSEUR, MM. Patrice VERCHÈRE, Michel VOISIN et André WOJCIECHOWSKI,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Les conditions d’application, à compter du 1er janvier 2008, de l’interdiction de fumer dans les cafés, hôtels et restaurants, posent d'importantes difficultés aux exploitants de ces établissements.

L’application générale de règles aussi rigides ne paraît pas réaliste, et il serait plus judicieux de s’nspirer d’autres pays européens comme l’Espagne, la Belgique, l’Allemagne ou le Danemark, qui ont adopté le modèle du libre choix pour le propriétaire, de classer son établissement « fumeur » ou « non fumeur », laissant les consommateurs libres d’aller dans un établissement ou un autre, selon leur désir d’être en contact ou non avec des fumeurs.

Afin de concilier les impératifs de santé publique et la nécessité de préserver des commerces de proximité, qui sont souvent les derniers points d’animation commerciale dans les quartiers et villages, il convient d’aménager la réglementation applicable en ce qui concerne les cafés, hôtels et restaurants.

Telles sont les raisons pour lesquelles il vous est proposé, Mesdames, Messieurs, d’adopter la présente proposition de loi.

PROPOSITION DE LOI

Article unique

L’article L. 3511-7 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 3511-7. – Il est interdit de fumer dans tous les lieux affectés à un usage collectif.

« Dans les cafés, hôtels et restaurants, le propriétaire détermine si son établissement est “fumeur” ou “non fumeur”. Si la consommation du tabac y est autorisée, l’établissement doit être équipé d’un système d’extraction des fumées homologué. »
par joeblack publié dans : France
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander