Vendredi 29 février 2008

 

RParallèlement à l'indépendance unilatérale du Kosovo, qui pourrait légitimer la République turque de Chypre du Nord non reconnue par la communauté internationale(elle avait aussi déclaré unilatéralement son indépendance, en 1983), et accélérer le démembrement des Etats (Pays Basque, scission de la Belgique, etc.), le Comité des Régions de l'UE se veut

"particulièrement attaché au principe d'une gouvernance basée sur la mise en réseau, dont les différents partenaires coopèrent sur un pied d'égalité."

Cela nous rappelle la carte établie par l'Alliance Libre Européenne (ALE), parti européen qui accueille les partis indépendantistes du vieux continent. Fédéré aux Verts, il est dominé par les Allemands. Cette carte divise l'Europe en régions 'culturelles'. De même Pierre Hillard, in La décomposition des nations Européennes : De l'union euro-Atlantique à l'Etat mondial (résumé) indique que le projet d'Empire fédéral européen regroupera à terme non un ensemble d'Etats, mais une communauté de régions culturelles.

D'après: Le Salon Beige

par joeblack publié dans : Union Européenne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 29 février 2008

 

undefined

Le nouveau président de cette instance consultative, Luc van den Brande, ancien ministre-président de la région belge flamande, s'exprime sur le site fédéraliste Le Taurillon :

L'évolution grâce aux prérogatives attribuées pas le traité de Lisbonne est plus que positive : c'est l'opportunité pour le Comité des Régions de redéfinir son rôle et d'affirmer sa place au sein des institutions européennes. Le traité de Lisbonne reprend le concept selon lequel les responsabilités doivent peser sur plusieurs épaules, et les interactions entre les différents niveaux de gouvernement doivent être encouragées. Le Comité des Régions est particulièrement attaché au principe d'une gouvernance basée sur la mise en réseau, dont les différents partenaires coopèrent sur un pied d'égalité.

Il n'y a qu'une façon de comprendre ce paragraphe : il s'agit pour les régions de coopérer sur un pied d'égalité... avec les Etats, sous le regard supérieur et bienveillant de l'UE ! On voit poindre l'alliance UE/régions (ou devrait-on dire Länder ?) contre les nations.

M. van den Brande a en tout cas la ferme intention de se faire le relais des "messages" de l'UE :

En tant que voix des collectivités locales et régionales européennes, notre institution a pour mission d'expliquer aux citoyens le rôle essentiel que peut jouer l'Europe pour s'attaquer à des problèmes que les pouvoirs locaux, régionaux et nationaux ne peuvent pas résoudre seuls. Il faut donc aller dans les territoires pour communiquer le message de l'UE.

La valeur ajoutée du Comité est dans sa capacité à mobiliser les médias régionaux, relais privilégiés de la diffusion de nos messages.

Ca a le mérite d'être clair.

Henri Védas

Add : Michel Janva, sur le Salon Beige, rappelle à titre d'illustration la carte "ethnique" de l'Europe diffusée par les régionalistes de l'Alliance libre européenne, un des europartis financés par l'UE (et allié aux Verts au Parlement de Bruxelles/Strasbourg).

par joeblack publié dans : Union Européenne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 24 février 2008

 

La scène, rapportée par un témoin sur le Brussels Journal, s'est passée aujourd'hui, à l'issue du vote du "Parlement européen" sur le traité de Lisbonne.

Le leader [du parti eurosceptique britannique] UKIP Nigel Farage est apparu et a été interviewé par un journaliste freelance. Alors que l'interview se terminait, une dame, appelée Anne-Margrete Wachtmeister, qui est à la tête de l'Unité Audiovisuelle du Parlement (dont la mission officielle est de "fournir des services et des produits aux médias audiovisuels afin de faciliter leur couverture du PE") [a] interpellé le journaliste :

"Vous ne devez pas diffuser cette interview."
"Mais pourquoi ?", a répondu le journaliste, choqué.
"Parce que l'équipe caméra est employée par le Parlement, et ne doit pas être utilisée pour filmer des opposants."

Mme Wachtmeister n'a fait marche arrière que parce qu'une journaliste de la BBC a entendu le dialogue et protesté.

Vous avez dit postdémocratie ?

Henri Védas

par joeblack publié dans : Union Européenne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 20 février 2008

Pour le peuple turc, c'est déjà fait. Ils sont dans l'Union Européenne. La preuve:


http://www.turquieeuropeenne.eu/article2462.html


turquie-europ-enne.jpg
par joeblack publié dans : Union Européenne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 15 février 2008

 

La police et la garde civile espagnoles ont procédé à une série de coups de filet visant des groupes de délinquants roumains opérant en Espagne, avec un total de 443 interpellations.

"Cette opération qui a démarré en septembre a permis de démanteler une bonne partie des organisations criminelles d'origine roumaine installée en Espagne" selon un communiqué du ministère espagnol de l'Intérieur. La majeure partie des 443 personnes interpellées sont d'origine roumaine, précise le ministère.

Lors de la plus récente de ces opérations, la police a démantelé un réseau spécialisé dans les falsification de cartes de crédit et la fraude sur les guichets automatiques, opérant en Espagne et dans d'autres pays européens. Cette dernière opération menée la semaine passée en coopération avec les polices de plusieurs autres pays, a permis d'interpeler 125 personnes dont 99 en Espagne et 26 autres aux Pays-Bas, Royaume-Uni, République Tchèque, Belgique, Autriche et Turquie.

par joeblack publié dans : Union Européenne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 14 février 2008

 

"Je le répète : l'assimilation est un crime contre l'humanité." Loin de désarmer, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a réitéré, mardi 12 février devant le Parlement turc, les propos provocateurs qu'il avait tenus dimanche en Allemagne, devant 20 000 personnes réunies à Cologne. Ces déclarations, qui ont suscité des sympathies dans la communauté turque, ont provoqué un tollé dans la droite allemande et relancé outre-Rhin le débat sur la politique d'intégration des immigrés.

 

Dès lundi 11 février, la chancelière Angela Merkel avait contre-attaqué : "En ce qui concerne la compréhension de l'intégration du premier ministre turc, nous ne sommes pas encore au bout de la discussion. (...) L'intégration suppose qu'il y ait une disposition à s'adapter au mode de vie d'un pays." Plusieurs représentants des unions chrétiennes CDU-CSU ont mis en garde le premier ministre turc contre une ingérence dans les affaires intérieures allemandes. Certains, à l'instar du président de la CSU, Erwin Huber, ont profité de la polémique pour redire leur réticence à l'égard de l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, que soutient le parti social-démocrate SPD.

 

CITOYENS DE SECONDE CLASSE

 

"Il a touché une corde sensible, les Turcs ont peur de se faire assimiler", explique Kenan Kolat, président de la communauté turque d'Allemagne, qui compte 2,7 millions de personnes, dont un million possèdent la nationalité allemande. Secrétaire général du Conseil central des musulmans, Aiman Mazyek renchérit : "Beaucoup de migrants turcs ont l'impression qu'on attend d'eux qu'ils renoncent à leur identité culturelle." Selon Kenan Kolat, les débats récurrents sur la maîtrise de la langue allemande, la réduction des cours de langue turque et le durcissement récent des conditions du regroupement familial ont contribué à créer ce climat. Les discussions, au sein de la CDU, sur le concept de culture dominante en 2003 et l'emploi du terme d'"assimilation" par l'ancien ministre de l'intérieur Otto Schily (SPD) en 2002 ont aussi marqué les esprits.

Les Turcs d'Allemagne se sentent encore considérés comme des citoyens de seconde classe. Même si rien ne prouve, à ce stade de l'enquête, qu'il s'agisse d'un acte criminel, l'émotion suscitée par l'incendie d'un immeuble à Ludwigshafen, où neuf personnes d'origine turque ont trouvé la mort le 3 février, a fait resurgir le malaise. "Il faut que Mme Merkel s'occupe plus de nous, qu'elle vienne nous voir comme M. Erdogan l'a fait", réclame M. Kelat.

L'Allemagne a mis longtemps à accepter l'idée que ses immigrés étaient là pour rester. Il a fallu attendre l'arrivée au pouvoir en 1998 de la coalition "rouge-verte" dirigée par l'ex-chancelier Gerhard Schröder pour changer les choses. La politique d'intégration a connu un tournant avec la réforme du code de la nationalité en 2000, introduisant le droit du sol sous certaines conditions, suivie de l'adoption d'une nouvelle législation sur l'immigration en 2005.

Les résultats ne sont pas encore à la hauteur du problème. En 2005, 17,5 % des jeunes étrangers ont quitté l'école sans aucun diplôme contre 7,2 % pour les jeunes Allemands. Les conditions d'accès au marché du travail se sont aggravées. La part des jeunes issus de l'immigration qui obtiennent une place en apprentissage a baissé de 34 % à 23 % entre 1994 et 2003. "Même ceux qui sont qualifiés sont victimes de discriminations", affirme M. Kolat.La droite chrétienne a fini par se convaincre de la nécessité d'un changement. Aujourd'hui, la CDU parle elle aussi de l'Allemagne comme d'un "pays d'intégration". Sous l'égide de Mme Merkel, un plan national d'intégration a été adopté en juillet 2007 et certaines régions gouvernées par la droite multiplient les initiatives. Néanmoins les vieux clichés persistent, comme le montre la campagne électorale aux relents xénophobes menée en janvier par le ministre-président de Hesse, Roland Koch (CDU). 

Source: Le Monde

par joeblack publié dans : Union Européenne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 13 février 2008


La semaine dernière, le quotidien slovène « Dnevnik » a eu le courage de publier un véritable scoop : il a osé publier un « document interne » du gouvernement américain dans lequel Washington énumérait au gouvernement slovène des « directives » pour exercer la présidence slovène de l'Union européenne.

Ce document a été remis par le secrétaire d'Etat adjoint américain aux Affaires européennes, Daniel Fried, à M.Mitja Drobnic, directeur politique du ministère slovène des Affaires étrangères, lors d’une réunion de travail à Washington le 24 décembre dernier. L’administration américaine fixe ainsi les grandes orientations de ce que devait être la présidence exercée par la Slovénie sur l’Union européenne. La « directive » précise notamment dans le domaine de la géopolitique ce qu'il faut faire pour être agréable à Washington. Par exemple :

 - la Slovénie doit être « parmi les premiers au sein de l'Union européenne à reconnaître l'indépendance du Kosovo »
 
 - il est de la plus haute importance de déployer, dans cette province de Serbie où les Albanais majoritaires réclament l'indépendance, une mission de policiers et de juristes de l'Union européenne, et ceci « malgré les réticences de Moscou et de Belgrade ».

L’existence des « directives » américaines confirmée par le gouvernement slovène

Après cette sensationnelle divulgation dans la presse, le ministère slovène des Affaires étrangères n'a pas nié l'existence de ce document ni contesté son contenu. Il a seulement annoncé l'ouverture d'une enquête sur l'origine de la fuite et sa publication non-autorisée par la presse.
 
Mais, la polémique prenant de l’ampleur, le gouvernement slovène s’est résigné à faire payer un lampiste.
 
Qui ? Eh bien le directeur politique qui était allé à Washington chercher la directive.
 
Hier, mardi 29 janvier 2008, le ministère slovène a ainsi indiqué dans un communiqué que « le ministre Dimitrij Rupel a accepté la démission du directeur politique, Mitja Drobnic », en précisant qu'il serait remplacé par le secrétaire d'Etat Matjaz Sinkovec pour la durée de la présidence, qui s'achèvera le 30 juin. Mais le ministre a déploré hier soir à la télévision publique slovène qu’à cause de cette affaire « nous avons des difficultés avec nos interlocuteurs, en particulier américains ».
 
Pardi ! C'eût été tellement mieux si la presse n’avait pas fait son travail.
 
Le Premier ministre slovène, M. Janez Jansa, a quant à lui minimisé, dès la parution de l’article, l'impact du document en assurant que son pays n'entendait pas reprendre à son compte les positions américaines pour en faire la politique de l'Union européenne. Il est vrai qu'il pouvait quand même difficilement reconnaître publiquement le contraire. Pourtant, on peut d'ores et déjà remarquer que la Slovénie, en bon petit soldat euratlantiste, vient de ratifier aujourd'hui même le « traité de Lisbonne », étant ainsi le deuxième pays de l’Union européenne après la Hongrie à ratifier ce document chaudement approuvé par Washington.
 
Conclusion : pendant ce temps là, le Premier ministre français « rêve ».
 
Ces « directives » écrites remises par le Département d’Etat américain au représentant d’un Etat qui exerce la présidence de l’Union européenne montrent à quel point la « construction européenne » est un mot-codé pour désigner ce qui est purement et simplement la vassalisation américaine du continent. Le processus prend d’ailleurs désormais des proportions tellement outrées que l’opinion publique française commence à le comprendre, en dépit du matraquage médiatique incessant dont elle est la victime pour l’empêcher de comprendre qui dirige « l’Europe ».
 
Comme de juste, les medias français n'ont pas jugé utile d’informer les Français de ce scandale (*) qui a agité la Slovénie au cours des derniers jours. Un détail sans doute. En revanche, François Fillon préfère continuer à vendre aux Français le bobard éculé qui consiste à nous seriner que l’Europe servirait de contrepoids aux grandes puissances et notamment aux Etats-Unis.
 
En effet, négligeant de parler à son public des « directives américaines » remises par Washington à la Slovénie pour exercer la présidence de l’Union européenne, le Premier ministre français a décrit aujourd'hui même 30 janvier, devant un colloque de l'UMP, le « projet européen » comme « un rêve d'une civilisation originale équilibrant les forces des continents américain, chinois, indien. Une civilisation sachant protéger clairement ses intérêts, mais sachant aussi se faire l'interprète d'un monde mieux équilibré et plus équitable ».
 
Pauvre M. Fillon !
 
Il « rêve » et veut endormir les Français, sans se rendre compte à quel point il est pathétique de « rêver » d’une « Europe équilibrant les forces des Etats-Unis » alors qu’elle est au contraire devenue un continent complètement aux ordres de Washington.
 
Le « rêve » de notre Premier ministre fait penser à ce superbe proverbe chinois : « C'est dormir toute sa vie que de croire à ses rêves ».

Source: POLEMIA

par joeblack publié dans : Union Européenne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Présentation

  • : La lutte contre l'immigration musulmane et l'islamisme est mon obsession.
  • le-blog-de-joeblack
  • : invasion Islam Nation Patrie mosquées divers
  • : La lutte contre l'immigration musulmane et la construction des mosquées est mon obsession. L'islam est la SEULE "religion" à vouloir imposer ses lois médiévales et barbares dans le monde entier. Combattons cela et en route pour de nouvelles croisades ! Grand coup de chapeau à Geert Wilders ! Et aux autres tombés sous les coups barbares du "cancert vert". Que Dieu protège la France !
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Blog : Gay sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus