Samedi 12 janvier 2008

 


(Football) Parce qu'elle rappelle le temps des templiers et des croisades, la croix de Sant Jordi qui figure sur l'écusson du FC Barcelone a été bannie par la police religieuse de certains pays de confession musulmane. Le mouvement est parti de Riyad, en Arabie Saoudite, où le maillot de Barça, frappé de la fameuse croix rouge sur fond blanc, est accroché dans presque toutes les échoppes des commerçants, du souk aux gigantesques marchés populaires hors les murs.

La commission des "mutawas", la police religieuse, chargée de "la promotion de la vertu et de la prévention du vice", a officiellement dénoncé "une provocation contre les sentiments des musulmans, une atteinte à la foi" et ajouté que "le temps des croisades n'était plus". L'Irak, l'Iran, l'Algérie, le Maroc et, plus récemment, la Turquie ont adopté la même position. Résultat: sur certains maillots à la vente, la croix de Sant Jordi a purement disparu; sur d'autres, elle a été transformée en une barre verticale rouge. La direction du FC Barcelone et l'équipementier officiel, l'américain Nike, assurent qu'ils n'ont donné aucune autorisation dans ce sens.

Le qotidien catalan Ia Vanguardia, qui a joint un résident espagnol installé à Riyad, a obtenu cette précision: "Dans la capitale comme dans tout le pays, on ne tolère aucune croix. Ni celle du Barça ni aucune autre, et pour pouvoir être vendus les maillots doivent tous être religieusement corrects. Il vaut mieux pour les commerçants qu'il en soit ainsi parce que les cinq mille mutawas, habillés d'une simple djellaba blanche, comme des anonymes, et qui patrouillent dans les rues de la capitale, ne plaisantent pas avec l'intégrisme".

L'Inter de Milan a connu un problème de même nature, le 27 novembre dernier, au cours du match de Ligue des Champions qui l'a opposé à Fenerbahçe. Afin de célébrer son prochain centenaire (2008), le club itaien avait fait frapper ce soir-là une croix rouge sur un maillot blanc immaculé. La presse turque s'était emparée de l'affaire, le lendemain, à coups de répliques incendiaires, et Baris Kaska, un avocat turc, s'était fait le porte-parole de la communauté musulmane devant l'UEFA, au motif que "le geste du club italien manifeste de façon explicite la supériorité raciste d'une religion".

Voilà donc Sant Jordi, assimilé au chevalier chrétien qui luttait jadis contre l'infidèle, et que l'on retrouve sur de nombreux blasons de villes européennes - il est aussi patron de l'Angleterre depuis le XIVème siècle -, au cœur d'une belle polémique. Elle a frappé le Maroc, le mois dernier, quand le responsable d'une école de football des environs de Rabat, en poste depuis des années, a été jugé, condamné et licencié. Il avait eu le tort d'habiller ses jeunes joueurs d'un maillot blaugrana frappé de l'écusson à la croix. A aucun moment le verdict ne mentionne l'effigie de Sant Jordi, mais, selon le corrrespondant de l'agence EFE à Rabat, "le doute n'est pas permis".

Au siège du Barça, aucune voix officielle n'a dénoncé cette atteinte à l'un des plus vieux symboles du club, la croix de Sant Jordi ayant fait son apparition sur le blason en 1906 [...].

On imagine pourtant que si le Barça est appelé à rencontrer Fenerbahçe, en quarts de finale de la Ligue des Champions, la polémique enflera de plus belle.

Plus concrètement, on peut aussi s'interroger sur la position du même club turc, opposé au FC Séville, à l'occasion du prochain huitième de finale de Ligue des Champions? Fenerbahçe va-t-il porter plainte contre le club andalou parce qu'il exhibe sur son maillot, à la place du cœur, l'impudique trident des saints de Séville, Fernando, Leandro et Isidore, qui ont combattu, il y a plusieurs siècles de cela, les Maures l'épée à la main? [...]

Cet article est paru dans le quotidien l'Equipe du mardi 8 janvier 2008.

Et dire que le président de la république française, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, tout en faisant mine de s'opposer à l'entrée de la Turquie en Europe, a laissé l'union européenne entamer des pourparlers avec la Turquie dans l'optique de sa future intégration...
 
 
 
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Samedi 12 janvier 2008

En voilà encore qui n'ont rien compris...

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Pour la première fois, le Diocèse de Luçon, par l'intermédiaire de son service interreligieux, met en place le samedi 12 janvier à La Roche-sur-Yon une journée de formation sur l'islam.

« Le service pour le dialogue interreligieux a pour objet de tisser des liens avec les autres religions. Et de sensibiliser les chrétiens pour travailler ensemble », explique Christiane Noël, responsable du service interreligieux au Diocèse de Luçon. Cette manifestation a donc pour ambition de « permettre une meilleure rencontre entre les musulmans et les chrétiens ».

Christiane a acquis des connaissances en la matière lors d'une formation qu'elle a suivie en juillet dernier à Paris. Parmi les intervenants, le père Roger Michel, islamologue arabisant et professeur à l'institut de sciences et théologie des religions de Marseille. Il sera l'invité de la journée et animera une conférence samedi matin sur l'islam : à la découverte de la foi musulmane et l'islam en France. « Il donnera un enseignement de base afin de ne pas faire l'amalgame entre les musulmans et les islamistes », précise Christiane.

L'après-midi, des animations sont prévues sur divers thèmes, dont la lecture d'une sourate et le témoignage de Vendéens de confessions musulmanes. Malika Pondevie, intellectuelle algérienne et membre de l'association du Pays des Olonnes abordera l'art islamique. Et un couple islamo-chrétien témoignera de leur vie au quotidien.

« Un petit mot aussi sur le buffet du paradis, glisse Maryse Viaud du service chrétien et membre de l'Eglise réformée protestante. Chacun amène un plat de son choix et une boisson mis en commun et partagé au cours du repas de midi. »

La participation à la journée est payante et les inscriptions sont prises jusqu'au 10 janvier au plus tard. Le service a déjà enregistré une trentaine de demandes et espère atteindre la centaine de participants.

Samedi 12 janvier de 9 h à 17 h 30 au lycée Notre-Dame-du-Roc, rue Charlemagne à La Roche-sur-Yon. Entrée : 10 € ; 5 € (lycéen, étudiant). Renseignements : 02 51 05 05 26 ; email : christiane.noel@catho85.org

 
Source: Presse-Océan
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Vendredi 11 janvier 2008

En 2005, sur les 82 556 actes dont les juges pour enfants ont été saisis, 3474 concernaient des moins de 13 ans. La délinquance juvénile est passée de 10% dans les années 1970 à 25% aujourd'hui. Âgés de 3 à 10 ans, ils frappent, volent ou brûlent des voitures. Le rajeunissement de la délinquance est un vrai phénomène dans les cités.

Les yeux révulsés, la respiration «rauque, caverneuse, animale», qui lui valent le surnom de l'«Exorciste», Aziz a la rage. Comportement hyperactif, insultes, coups… la dernière fois qu'il a frappé, c'était son enseignante. Qui a porté plainte contre lui. Aziz n'a rien d'un de ces ados durs qui sévissent en bande, il a cinq ans et vit dans une cité de Saint-Denis, dans le 93.

Aziz n'est pas un cas isolé. Le rajeunissement de la délinquance dans les quartiers difficiles est un vrai phénomène. Âgés de 3 à 10 ans, ces minicaïds que l'administration appelle «enfants hautement perturbateurs» ne se contentent pas de voler des bonbons mais cognent, fument, traînent dans les rues, brûlent les voitures, etc.

Comme Bemba, 7 ans, qui arrive à l'école en empestant l'essence, après avoir incendié avec ses frères des voitures du parking voisin. Ou encore ce gamin de 3 ans surnommé «Hannibal Lecter», en référence au héros cannibale du Silence des agneaux, pour avoir mordu le nez d'une fillette jusqu'à le lui arracher.

Sans parler de Kader, 6 ans, qui, sous l'influence de son beau-père, fume du cannabis chaque soir «pour mieux dormir». Hakim, 9 ans, a, quant à lui, donné des coups de couteau à sa propre mère... C'était il y a six ans. Après maints autres délits graves, et un passage à Fleury-Mérogis, il est aujourd'hui emprisonné à Fresnes. Tous ces «enfants bandits», comme y fait référence le titre d'un livre à paraître sur le sujet, viennent de Seine-Saint-Denis.

Si d'autres cités de France ne sont pas épargnées, ce phénomène «reste malgré tout marginal, nuance Sonia Imloul, présidente de Respect 93, une association qui milite pour la prévention de la délinquance des mineurs. Mais il suffit de deux ou trois élèves intenables dans une classe pour la paralyser totalement.»

Côté chiffres, sachant qu'un mineur au-dessous de 13 ans ne peut faire l'objet d'une condamnation pénale et que la plupart des statistiques concernent les 13-18 ans, il est difficile d'être précis. On sait simplement qu'en 2005, sur les 82 556 actes dont les juges des enfants ont été saisis, 3474 concernaient des moins de 13 ans. Et que la part des mineurs dans la délinquance est passée de 10% dans les années 1970 à 25% aujourd'hui. «Magistrats, policiers, enseignants, tous observent ce rajeunissement avec de plus en plus de passages à l'acte», confie Claude Beau, vice-présidente du TGI de Paris et présidente de Mission Possible, une association de prévention.

Pour Sonia Imloul, issue de l'immigration algérienne, le dépistage si contesté de la délinquance avant trois ans, qu'avait suggéré Nicolas Sarkozy, est la mesure d'urgence à adopter. «Les gens qui sont contre ne savent pas de quoi ils parlent», affirme-t-elle. Le signal d'alarme, selon elle, devrait être tiré dès la maternelle. «Oui, on sait dans la cour de récré lesquels vont devenir délinquants, dépressifs ou tenter de se suicider !», assure-t-elle.

 

«Dehors jusqu'à 11 heures»

Pour Patricia, mère de trois enfants vivant dans la cité de Floréal à Saint-Denis, le rajeunissement de la délinquance s'observe «depuis une dizaine d'années, avec un durcissement et un sentiment d'impunité depuis les émeutes de novembre 2005». Elle s'inquiète pour sa fille, Chloé, 10 ans, plusieurs fois agressée à l'école : «Ça n'est plus possible pour nos enfants. Ils n'ont aucune chance ici», dit-elle, évoquant ses projets d'installation dans le Nord «Est-il normal de laisser des enfants de trois ou quatre ans dehors jusqu'à 11 heures du soir ?», s'indigne-t-elle encore. C'est la voie la plus sûre «pour les mettre sur les chemins de la délinquance», poursuit Isabelle, animatrice d'un centre de loisirs depuis 8 ans. Il y a quelques mois, alors enceinte, Maxime, 7 ans, lui a donné des coups dans le ventre. Elle aussi envisage de partir.

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Vendredi 11 janvier 2008
Mais quand vont-ils comprendre que la vraie délinquance ce n'est pas çà? En attendant, ce genre d'opération destinée à emmerder les automobilistes rentre dans "les chiffres". Pendant ce temps, on brule des voitures à tout va et sans aucune inquiétude !

500 voitures et 30 poids lourds ont été contrôlés dans la nuit de jeudi à vendredi, entre 22 h et 2 h du matin, sur la RN 24, dans le cadre d'une opération coordonnée anti-délinquance. Le contrôle s'est déroulé près de Ploërmel, dans le sens Rennes-Lorient, à la hauteur de la station Shell. La circulation a d'ailleurs été entièrement déviée vers le parking de la station. Les gendarmes ont dressé quatre procès-verbaux pour conduite en état d'alcoolémie, un pour conduite sous l'empire de stupéfiants. Cinq grammes d'héroïne ont été saisis. D'importants moyens avaient été déployés pour coordonner le contrôle : 34 militaires, huit douaniers de Lorient avec leurs chiens et l'équipe cynophile de la gendarmerie de Saint-Brieuc


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Jeudi 10 janvier 2008

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Jeudi 10 janvier 2008

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« Mets un voile, sinon tu pourrais être violée. C'est ce que l'on recevait comme message jusqu'à tout récemment sur le site Internet du Centre communautaire musulman de Montréal, sous une rubrique visant à informer l'internaute non voilée des supposés dangers liés à sa condition.

Ne pas porter le hijab peut entraîner «des cas de divorce, d'adultère, de viol et d'enfants illégitimes», disait l'avertissement pour le moins ahurissant. On y disait aussi que celle qui enlève son voile voit sa «foi détruite», adopte un «comportement indécent» et sera punie en «enfer». On y traitait aussi la femme occidentale de «prostituée non payée».

La liberté religieuse est une chose. La propagation de propos offensants et sexistes sous couvert de religion en est une autre. Il est tout à fait scandaleux qu'ici même à Montréal, en 2007, on intimide des femmes et des filles avec des idées aussi abjectes que fausses, drapées dans la vertu. Inacceptable qu'on leur fasse croire que ce crime qu'est le viol ait quoi que ce soit à voir avec leur tenue vestimentaire. Car sous couvert de prescription religieuse, on banalise ici un crime grave, on laisse entendre de façon éhontée que la femme violée est responsable de son sort et qu'elle aurait pu éviter tout ça en s'habillant convenablement.
 » 
                                        

    Au cours du jihâd, la femme de l’ennemi fait partie du butin. A ce titre, le musulman dispose de son corps une fois qu’il l’a réduit en esclavage. Le rite malékite, officiel au Maroc et en Algérie, choisi par l’Institut de théologie de la Grande mosquée de Paris, se base sur un ouvrage fondamental : Al-Muwatta’  "synthèse pratique de l’enseignement islamique" de Abdu-llah Mâlik, jurisconsulte médinois du septième siècle appelé communément, excusez du peu, "l’imam des imams". Al-Muwatta’ est tellement populaire chez les musulmans qu’il s’en vend à la Fnac et au Virgin Mégastore, ainsi qu'à la "librairie-boutique" de l'Institut du Monde Arabe.

    Voici ce qu’on peut y lire à la page 450 de la traduction de Muhammad Diakho pour les éditions Albouraq :

(1262) 95- « Ibn Muhayriz a rapporté : « j’entrai à la mosquée et à la vue de Abû Sa’îd al-Khudrî, je m’assis près de lui et je lui demandai au sujet de l’éjaculation en dehors de l’utérus. Il me répondit : « Nous quittâmes Médine avec Mahomet dans une expédition contre les Banû al-Muçtaleq. Nous prîmes pour captives les meilleures femmes arabes. Comme nous les désirions, et que nous souffrions de notre célibat, nous avions voulu avancer des rançons en échange des captives, puis de cohabiter avec elles en éjaculant en dehors de l’utérus. Alors, nous nous dîmes : « Ferons nous cela sans le demander à Mahomet qui est parmi nous ? » En le lui demandant il répondit : « Il n’y a pas de mal à faire cela » »

 

   Autre justification de taille de la pratique du viol, les enseignements du Cheik sunnite contemporain le plus influent, Yussuf Al-Qaradawi, animateur vedette d’une émission sur Al-Jazira (La charia et la vie), directeur du Centre européen de la fatwa et de la recherche, structure juridique mère de l’UOIF, dont Tariq Ramadan préface les livres. Ce même Tariq Ramadan qui exprima :  « J’éprouve un profond respect pour l’homme [Qaradawi] et le savant et serait le dernier à m’en cacher » Tariq Ramadan in Faut-il faire taire Tariq Ramadan ?, Aziz Zemouri, l’Archipel, 2005, page 135.

 

   « Si l'islam mondial avait un chef, ce serait lui » écrivit Xavier Ternisien (responsable des questions islamiques à la rédaction du Monde) en août 2004 dans un article du quotidien. Quand on sait que le Cheik prescrit de tuer les apostats et les homosexuels, de se lancer à la conquête de l’Europe, il y a, comme le pressent Philippe Vardon, de quoi s’inquiéter.

     Son analyse sur les causes du tsunami asiatique en 2005 fut particulièrement odieuse : les victimes méritaient leur sort en raison des « actes d’abominations » pratiqués dans les zones touristiques, qui auraient provoqué la colère d’Allah. A savoir de s'être adonné à la fréquentation des boites de nuits et des plages indonésiennes où les femmes sont logiquement peu vêtues. Pour ce qui est des occidentales violées, souvent par ses coreligionnaires, il tient à préciser leur part de responsabilité : les femmes violées « provocatrices parce que non habillées  décemment devraient être punies […]  pour qu'elle soit affranchie de la culpabilité, une femme violée doit avoir montré la bonne conduite. »

  Autrement dit, une femme occidentale en jupe, en débardeur, ou, comble de l’offense à Allah, en décolleté, ne doit pas s’étonner si elle se fait violer par un musulman.

   Récemment, dans un article documenté s'appuyant sur l'observation de plusieurs pays occidentaux, le journaliste israelien Sharon Lapkin a lancé un pavé dans la mare, démontrant la corrélation entre une forte colonisation musulmane et la recrudescence des viols d'européennes et d'australiennes, analyse factuelle à l'appui.

 

   Dans une étude du docteur Patrice Huerre,  psychanalyste, directeur médical de la clinique médico-universitaire G. Heuyer (Fondation Santé des Etudiants de France), psychiatre auprès de la Cour d’Appel de Paris, la surreprésentation de la population arabe parmi les violeurs est flagrante.

   Dans un document intitulé "Viols et agressions sexuelles en réunion", le docteur donne des statistiques ethniques sur l'origine des agresseurs.


    Sur un échantillon de 52 expertises psychiatriques, 52% sont originaires des pays du Maghreb, 20% d’Afrique Noire, les autres sujets étant soit d'origine antillaise, soit issus de l'immigration européenne (Roms inclus), soit issus de familles d’origine française.
Pour le cas des familles issues des pays du Maghreb, plus de 75% des sujets concernés par l’expertise sont nés sur le territoire français. Et leurs parents comme eux mêmes sont d’obédience musulmane.

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Jeudi 10 janvier 2008

 

 

Ça flambe à Reims ! Hier soir, vers 18 heures 30, on nous signalait qu’un, voire plusieurs, véhicules étaient en train de brûler dans le quartier Sainte-Anne à Reims (Marne). Et ce n’est pas la première fois qu’une telle chose se passe : tous les deux jours, environ, plusieurs incendies de véhicules sont signalés dans l’agglomération de quelque 200 000 âmes sans que les autorités civiles ne semblent pouvoir y faire grand chose. Occupée par le faux duel Catherine Vautrin –MoDem)/Renaud Dutreil (UMP), la vie politique locale vit au rythme du politiquement correct. Pourtant, mis à part l’hebdomadaire agitation du week-end en centre ville où les racailles se donnent généralement rendez-vous, le quotidien des habitants de la ville de Reims est loin d’être rose. Chômage, capharnaüm liée aux travaux mégalomaniaques d’urbanisation (tramway) entamés par la municipalité en place, violences urbaines, immigration galopante, insécurité patente, islamisation, etc, rien ne manque dans le malaise rémois, comme dans la plupart des villes de province en France, du reste. C’est justement au sein du quartier populaire de Sainte-Anne que les hobereaux de la politique locale entendent implanter une mosquée-cathédrale, en plus de celle déjà existante. Ça flambe à Reims et ce n’est pas près de s’éteindre !

Sous Sarkozy, comme sous ces prédécesseurs, l’intérêt général, celui de la Nation , de notre peuple, est totalement mis de côté, à Reims comme ailleurs.


Source: Union des Patriotes

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Jeudi 10 janvier 2008

Après la révélation de nouveaux chiffres par Europe 1, le ministère de l'Intérieur a revu à la hausse le bilan des voitures brûlées au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre.undefined

   
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Quelque 878 véhicules ont été brûlés au cours de la nuit du 31 décembre 2007 au 1er janvier 2008, selon un bilan actualisé à la hausse jeudi par le ministère de l'Intérieur après la révélation de nouveaux chiffres par Europe 1.

Selon le ministère, ce bilan est en "baisse de 9,7%" par rapport à l'année précédente, contrairement à ce qu'indique la radio, qui évoque une hausse de 10%.

Le ministère n'avait toutefois jamais publié de bilan définitif des incendies de véhicules pour la nuit du 31 décembre 2006 au 1er janvier.

Concernant la Saint-Sylvestre 2007-2008, le mardi 1er janvier, la Direction générale de la police nationale (DGPN) faisait état d'un bilan "arrêté à 06h00" de "372 véhicules incendiés contre 397 l'année précédente (-6,72%) dont 273 volontairement et 99 autres par propagation".

La DGPN s'est ensuite systématiquement refusée à compléter son bilan, estimant que ce ne serait "pas significatif".

Or, jeudi matin, sur son site internet, la radio Europe 1 avançait que "au moins 746 véhicules" avaient été incendiés au cours de cette nuit de la Saint-Sylvestre.

Les chiffres donnés par la DGPN, arrêtés à 06h00 le 1er janvier, "ne peuvent prendre en compte que les incidents constatés à cette heure par les forces de sécurité", convient le ministère de l''Intérieur jeudi.

"Dans les heures et les jours qui suivent, de nouveaux sinistres sont découverts et déclarés par les propriétaires des voitures concernées, ce qui entraîne logiquement une modification à la hausse du bilan global (qui) s'établit cette année à 878 véhicules détruits, en baisse de 9,7% par rapport à l'an dernier (973 véhicules)", a-t-on précisé de même source.

Aucun bilan définitif du nombre des véhicules brûlés au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre 2006-2007 n'avait été communiqué par le ministère de l'Intérieur ou une de ses directions, celui de "973 véhicules" avancé officiellement jeudi n'apparaissant qu'un an plus tard.

A plusieurs reprises, différents medias ont demandé au ministère d'avoir un bilan définitif, et se sont heurtés à une fin de non-recevoir, notamment de la part de la DGPN.

Cette dernière estimait en effet que des chiffres complémentaires ne seraient pas "significatifs", arguant du fait que tous les véhicules ayant brûlé dans ce laps de temps ne relevaient pas nécessairement du même phénomène.

Ce que confirme l'Intérieur jeudi: "l'ensemble des incendies de voitures ne peut pas être systématiquement assimilé à des manifestations de violences urbaines: un certain nombre d'entre eux sont dus à des propagations ou concernent des fraudes à l'assurance, des destructions de voitures volées, voire d'épaves".

Une polémique identique avait déjà éclaté l'année précédente entre le ministère de l'Intérieur et les media.

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Mercredi 9 janvier 2008

 


La principale coalition de l'insurrection sunnite irakienne a menacé la Norvège de représailles si l'arrêté d'expulsion prononcé par la justice norvégienne à l'encontre du mollah Krekar, fondateur du groupe islamiste kurde irakien Ansar al-Islam, était mis à exécution.

 

"Le Front de la réforme et du jihad (RJF) veut exprimer sa préoccupation sur le sort de Cheikh Krekar qui a vécu en Norvège en toute légalité depuis longtemps et n'y a jamais commis un crime", selon un communiqué de ce groupe transmis mercredi à l'AFP.

Le RJF "suit avec attention ce qui se passe" en Norvège, affirme le texte.

La Cour suprême de Norvège avait confirmé le 8 novembre l'arrêté d'expulsion visant le mollah Krekar, de son vrai nom Najmeddine Faraj Ahmad, considéré comme une menace pour la sécurité nationale.

Le religieux kurde ne pourra toutefois pas être expulsé avant que la situation en Irak offre suffisamment de garanties de sécurité.

"Cette question, si elle n'est pas gérée avec attention, aura des conséquences douloureuses pour le gouvernement norvégien", met en garde le RJF.

Et si Oslo "ne revoit pas sa décision, nous appellerons à un large boycottage des produits norvégiens (...)", ajoute le communiqué, qui ne précise pas la manière de mettre en oeuvre un tel boycottage.

"Ils (les Norvégiens, ndlr) devront se repentir de leur décision", avertissent en conclusion les rebelles sunnites, qui promettent de mettre leurs menaces à exécution.

Fondé en avril 2007, le Front de la réforme est la principale coalition de la guérilla sunnite antiaméricaine et est composée de quatre groupes rebelles: l'Armée islamique, l'Armée des moujahidines, l'Armée des Fatihines (conquérants) et une branche dissidente d'Ansar al-Sunna.

Le jugement du 8 novembre mettait fin à une procédure entamée dès 2003, lorsque les services norvégiens de l'immigration, sur instruction du gouvernement, avaient pris un arrêté d'expulsion contre le mollah établi dans le pays scandinave avec sa famille depuis 1991.

Il lui était alors reproché d'avoir violé les conditions liées à la délivrance de son permis de séjour et de poser une menace pour son pays d'accueil.

En Norvège, le religieux s'est illustré à plusieurs reprises en prônant le "jihad" (guerre sainte) en Irak, en comparant l'occupation américaine dans ce pays à l'invasion nazie, ou encore en faisant l'éloge du chef d'Al-Qaïda, Oussama Ben Laden.

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Mercredi 9 janvier 2008


 

 

C'est un véritable discours de politique générale que M.Sarkozy a déroulé pour sa traditionnelle élocution des vœux à la presse. Mais rien sur la sécurité publique...Sécurité publique, phénomène qui a été tout de même un des axes prioritaires de sa campagne présidentielle en tant qu'ancien Ministre de l'Intérieur.

Pourquoi ?

La réponse se trouve cachée entre les lignes du discours :

En matière économique, le Président de la République a déclaré hier :

« C‘est avec la même volonté de mettre en œuvre une politique de civilisation que je souhaite engager une réflexion sur les moyens d'échapper à une approche trop quantitative, trop comptable de la mesure de nos performances collectives. »
...
« Pour tout changer nous avons besoin d'abord de changer nos critères de jugement, nous avons besoin de prendre en compte la qualité et pas seulement la quantité. »

S'extirper de la politique de communication exclusive sur les chiffres et statistiques, voilà un argument qui n'est pas dénué de bon sens.

Mais difficile ensuite de fixer ou de rappeler des objectifs en matière de lutte contre la délinquance, domaine dans lequel, depuis l'arrivée de M. Sarkozy non à la tête de l'Etat, mais au Ministère de l'Intérieur, le seul indicateur qui fasse foi est la production de résultats uniquement quantitatifs et d'objectifs exclusivement chiffrés.

Il suffit de lire l'interview de Madame Alliot Marie dans le Journal du Dimanche du week-end dernier. (cliquez pour lire)

A défaut de bilan comptable, la ministre de l'Intérieur n'a pas grand-chose à dire.

Elle déclare d'ailleurs :

« La délinquance générale a déjà reculé de 4 % sur les 5 demandés. La délinquance de voie publique a diminué de 8 %. Mêmes les violences aux personnes - en progression constante depuis dix ans - ont reculé de 1,3 %... Nous ne disposons pas encore des chiffres de décembre, mais nous devrions, pour la première fois depuis que les indices existent, avoir un recul annuel des violences aux personnes. En sept mois, je suis en passe de tenir les objectifs fixés pour deux ans. »

Tout en livrant, à la question suivante du journaliste, une analyse étonnante:

« Que répondez-vous à ceux qui mettent en doute la validité des chiffres de la délinquance ?
« Je leur rappelle juste que les indicateurs de calcul de la délinquance n'ont pas changé. Mais les chiffres ne sont pas tout. »
...
« Je ne suis pas obsédée par les chiffres, mais ils permettent de juger de l'évolution de la situation, un peu comme les sondages. »

« Comme les sondages ».
Autant déclarer alors : « Comme en matière de communication »

Tout est dit.

On notera au passage la volonté du Ministre de l'Intérieur de « relancer les G.I.R ». (Groupements d'Intérêts Régionaux), et leurs fameuses opérations qui sont à chaque fois l'occasion de convoquer l'ensemble de la presse.
D'ailleurs, si ces structures étaient réellement un outil efficace, pourquoi est-il besoin d'une décision politique pour les remettre en première ligne ?
Les policiers, les gendarmes, les magistrats, seraient-ils donc trop "idiots" pour utiliser ce potentiel performant ou est-ce l'heure de la communication d'images qui est de retour ?

M. Le Président de la République, dans sa déclaration  pouvait dès lors difficilement à la fois critiquer la stricte numérisation de la situation économique pour réfléchir à des indicateurs plus qualitatifs et prôner en même temps la culture d'un résultat uniquement chiffré en matière de délinquance.

Mais lorsque Mme Alliot Marie, dans quelques jours, communiquera son bilan essentiellement statistique, qu'elle annonce déjà comme excellent, nul doute que les médias auront « oublié » la déclaration d'intention qualitative de M.Sarkozy en matière de « performances collectives. »

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