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Texte Libre

Samedi 10 mai 2008

     

     TEHERAN, 8 mai (Xinhua) 

L'Iran a accusé la Grande-Bretagne  et les Etats-Unis d'avoir des liens avec le "groupe terroriste"  qui a organisé l'attentat contre une mosquée le mois dernier dans  la ville de Shiraz (sud), a rapporté jeudi l'agence de presse  d'Etat IRNA.  

     "Le principal responsable de l'explosion de la mosquée de  Shiraz a été arrêté grâce à la police et cinq autres personnes  soupçonnées d'être liées à l'explosion ont aussi été arrêtées", a  déclaré le ministre iranien du Renseignement Gholam Hossein  Mohseni Ejeie mercredi soir. 

     Mohseni Ejeie a affirmé croire que des pays occidentaux dont la Grande-Bretagne et les Etats-Unis étaient liés à l'attentat et que les deux pays avaient soutenu les terroristes au lieu de prendre  des mesures contre eux. 

     Une mosquée de Shiraz a été la cible d'une forte explosion le  12 avril alors qu'un éminent religieux y prononçait un discours.  L'attentat a fait 13 morts et plus de 200 blessés.  

     Les premières informations locales évoquaient l'explosion d'une bombe puis des officiels ont indiqué qu'il pouvait s'agir d'un  accident causé par des explosifs laissés là après une exposition  sur la guerre Iran-Irak de 1980-1988, et non d'un attentat.  

     Ces dernières années, l'Iran a été frappé par plusieurs  attentats à la bombe, surtout à la frontière avec le Pakistan et  l'Afghanistan, imputés par les autorités au groupe sunnite  Jundallah. 

     Le dernier gros attentat date du 14 février. Il avait fait 18  morts parmi les Gardiens de la révolution dans la ville de Zahedan, capitale de la province du Sistan-Baluchestan (sud-est).  

     L'Iran accuse les Etats-Unis et certains autres pays  occidentaux d'être derrière ces attaques et de chercher à  déstabiliser le pays, ce que Londres et Washington démentent. 

par joeblack publié dans : terrorisme
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Samedi 10 mai 2008

On va leur inventer des télephones "hallal" :)
JB.


Pakistan - L’islam interdit l’utilisation de téléphones portables par les femmes

Les oulémas de la région Nord-Ouest au Pakistan ont déclaré que l’utilisation de téléphones portables par les femmes est haram, ou interdite dans l’islam. Le journal en langue ourdou Roznama Khabrain a rapporté que l’imam de Jama Masjid Hazrat Umar Farooq a fait cette annonce au cours de son sermon du vendredi.

Jama Masjid Hazrat Umar Farooq est situé dans le district de police Hashtnagri de Peshawar. Selon le rapport, l’imam a déclaré que les religieux de la province se sont mis d’accord par consensus sur le fait que les femmes ne peuvent pas utiliser les téléphones portables. Il a également dit que les hommes sont autorisés à recevoir et faire des appels, mais que les téléphones portables ne peuvent être utilisés qu’à des fins conformes à la charia.

Source : Roznama Khabrain, Pakistan, le 3 mai 2008

Source: Point de Bascule

par joeblack publié dans : les délires de l'islam
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Samedi 10 mai 2008

Pour Michelle Alliot-Marie, qui est aussi ministre du Culte, il s’agit de la plus aiguë des crises qu’elle aura à gérer. La rébellion menée par deux grands symboles de l’Islam algérien en France a remis Michelle Alliot-Marie dans son statut de négociateur pour tenter de dégoupiller la crise.


Il se peut que des semaines entières passent sans que Michelle Alliot-Marie, la discrète ministre de l’intérieur, ne se signale à l’intention des médias et de l’opinion.  Sans aucun doute, un mélange d’inefficacité de son service de communication et de volonté de rester à l’ombre pour ne pas attirer le mauvais œil.
Elle a brisé son silence récemment en annonçant la dissolution du groupe de supporteurs parisiens des Boulogne Boys, dont certains membres sont poursuivis en justice dans l’affaire de la banderole raciste anti-Ch’ti (les habitants du nord Pas-de-Calais). Elle s’est félicitée bruyamment de la rapidité de l’enquête qui avait abouti à l’arrestation d’un maniaque sexuel multirécidiviste impliqué dans l’assassinat de la jeune Suédoise Susanna Zetterberg. Elle s’est fait remarquée par les échotiers en provoquant une colère froide et des mots très sanguins de Nicolas Sarkozy lorsqu’il apprit que sa ministre de l’intérieur avait préféré aller assister au spectacle du chansonnier satirique Nicolas Canteloup à l’Olympia plutôt que de rester sagement regarder sa grande émission de télévision destinée par les communicateurs de l’Elysée à signer les retrouvailles et la réconciliation d’un président mal aimé des Français.
Elle a donné dans la posture rassurante à Alger lorsque devant une presse nerveuse et sourdement inquiète quant il s’agit d’évoquer le rôle qui sera dévolu à l’Algérie dans la nouvelle architecture méditerranéenne en cours de préparation  : «L’UPM risque, si le plan de Sarkozy va à son terme, de marginaliser, voire d’exclure, l’Algérie. L’UPM sera ordonnancée de telle sorte (...) qu’à partir du 13 juillet, l’Algérie se verrait isolée dans la nouvelle configuration euro-méditerranéenne», écrit la presse algérienne. «Méfiez vous des rumeurs. Ce grand projet n’est pas encore réalisé», avait lancé MAM. Durant son voyage à Alger et même si le sujet n’a pas été retenu comme un vecteur de communication pour des raisons évidentes de non-reconnaissance officielle d’un quelconque rôle des Etats du Maghreb dans la gestion de l’Islam de France, Michelle Alliot-Marie a certainement évoqué la rébellion menée par deux grands symboles de l’Islam algérien en France que sont la grande mosquée de Paris dirigée par Dalil Boubakeur et la grande mosquée de Lyon dirigée par Kamel Kabtane. Ces deux imminences refusent de participer aux prochaines élections pour renouveler les instance dirigeantes du Conseil français du culte musulmans (CFCM). Le boycott est mû par une seule logique : conserver les acquis et maintenir le statu quo.
Pour Michelle Alliot-Marie, qui est aussi ministre du Culte, il s’agit de la plus aiguë des crises qu’elle aura à gérer depuis qu’elle avait quitté le ministère de la Défense pour la Place Beauvau si on exclut la parenthèse des émeutes dramatiques et sanglantes de Villiers-le-Bel. Depuis son retour d’Alger et à la veille de la démonstration de force que compte déployer au Bourget l’Union des organisations islamiques de France que dirige le couple originaire du Maroc Fouad Alaoui et Haj Touhami Briz , Michelle Alliot-Marie à repris son bâton de négociateur pour tenter de dégoupiller la crise. Il s’agit pour elle de dérouler l’argumentaire le plus efficace pour convaincre les réticents de reprendre part au jeu électoral.  Les proches de ce dossier décrivent le recteur de la mosquée de Paris comme étant prêt à céder sur toute la ligne pourvu que le ministère de l’intérieur lui promet une présidence d’honneur du CFCM ainsi qu’une vice-présidence effective à son lieutenant Chems-Eddine Hafiz. Si Nicolas Sarkozy avait réussi à imposer à deux reprises Dalil Boubakeur à la tête du CFCM, Michelle Alliot-Marie ne semble avoir ni la volonté politique ni les moyens de réitérer cet exploit, très loin de donner une bonne image de la démocratie représentative.
Pendant ce temps , le Rassemblement des musulmans de France ( RMF), présenté comme une force concurrente de la mosquée de Paris continue de tenir ses réunions comme si les élections du 8 juin allaient avoir lieu à la date prévue avec ses animateurs comme Mohamed Moussaoui, Anour Kbibech Lemsibak Abdellatif, … sans doute convaincus que Michelle Alliot-Marie sortira d’ici là  victorieuse de la tourmente de l’Islam de France.
(Avec le voile?  JB.)

Source: "Le Maroc"
par joeblack publié dans : INVASION
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Samedi 10 mai 2008


John McCain et le pasteur qui veut détruire l'Islam















Barack Obama a eu sa dose de problèmes médiatiques avec le pasteur Jeremiah Wright, John McCain reste mal à l'aise quant au soutien ambigü du révérend John Hagee. Pourtant, il y a un "endorsement" que le candidat républicain ne réfute pas, c'est celui du télévangéliste Rod Parsley. Celui que John McCain appelle son "guide spirituel" est un des plus grand détracteur de l'Islam. Le prédicateur de l'Ohio affirme dans ses sermons que les Etats-Unis ont été crées pour détruire la religion musulmane.

Des propos qui n'ont pas échappés à Brave New Film, groupe activiste anti-républicain qui s'en prend régulièrement à la chaîne Fox News.
L'équipe s'est donné pour mission de faire circuler ce nouveau sermon de Rod Parsley prononcé en février mais très peu repris par les médias traditionnels. Un nouveau "pastorgate" en vue ?


par joeblack publié dans : Islam
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Samedi 10 mai 2008
par joeblack publié dans : les délires de l'islam
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Samedi 10 mai 2008

Funérailles d'un civil sunnite tué dans des affrontements, le 10 mai 2008 à Beyrouth

 

Onze personnes ont péri samedi dans des violences au Liban, alors que le Premier ministre Fouad Siniora devait s'adresser à la nation pour la première fois depuis le coup de force du puissant Hezbollah chiite dans l'ouest de Beyrouth.

Au total, 29 personnes ont été tuées depuis le début mercredi des combats entre des partisans de la majorité parlementaire antisyrienne appuyée par l'Occident et l'opposition emmenée par le Hezbollah et soutenue par la Syrie et l'Iran.

A Beyrouth, six personnes ont été tuées et 20 blessées par des hommes armés qui ont ouvert le feu sur une foule participant aux funérailles d'un civil sunnite tué dans des combats dans l'ouest de la capitale, a déclaré à l'AFP une source hospitalière.

Dans le nord du Liban, dans la localité de Halba, cinq personnes, dont des civils, ont été tuées lors de violents combats armés entre des militants du Parti social nationaliste syrien (prosyrien) et des partisans du Courant du Futur, le parti sunnite de Saad Hariri, un pilier de la majorité.

Ce sont les partisans de M. Hariri qui ont été chassés la veille des quartiers de l'ouest de Beyrouth par les combattants du Hezbollah, seul mouvement à ne pas avoir désarmé après la guerre civile.

Dans sa première intervention publique depuis le début des combats et la mainmise du Hezbollah sur l'ouest de Beyrouth, M. Siniora doit s'adresser aux Libanais à 11h00 GMT depuis le grand sérail, siège du gouvernement, "pour exprimer sa position concernant les derniers développements", selon son bureau.

La vie avait timidement repris son cours le matin dans l'ouest de Beyrouth, où des combats de rue, les pires depuis la guerre civile (1975-1990), avaient opposé le Hezbollah et ceux d'un autre mouvement chiite Amal aux partisans de Saad Hariri.

Les commerces, dont les boulangeries et les marchands de légumes, ont rouvert leurs portes, et les habitants s'aventuraient dans la rue.

"C'est la première fois que je quitte ma maison depuis la nuit de jeudi", dit Samia, à Hamra. "Mais je crois que c'est un calme temporaire".

Un nombre très limité de combattants chiites étaient visibles dans l'ouest de Beyrouth.

"La présence des éléments armés a diminué de manière significative et il n'y a plus de danger pour les civils", selon un porte-parole de l'armée.

L'armée, traditionnellement chargée au Liban du maintien de l'ordre, était aussi fortement présente sur les principaux axes de la capitale. Mais les soldats avaient reçu l'ordre de ne pas intervenir dans les combats, de crainte d'une scission au sein de la seule institution encore solide et unie au Liban.

Les militaires se sont contentés notamment de protéger les institutions officielles, comme la Banque centrale ou le siège du gouvernement.

La route menant à l'aéroport international de Beyrouth, où aucun vol n'était prévu, est toujours bloquée par des pneus et des monticules de terre placées par le Hezbollah.

Les étrangers, entretemps, continuaient de quitter le pays par la route via la Syrie, alors que la Turquie et le Koweït évacuaient leurs ressortissants.

Face à l'escalade, une réunion ministérielle arabe d'urgence, à l'appel de l'Egypte et de l'Arabie saoudite, se tiendra dimanche au Caire, les gouvernements arabes sunnites craignant une plus grande influence de l'Iran chiite au Liban.

La majorité avait accusé le Hezbollah d'avoir mené un "coup d'Etat" orchestré avec l'aide de Damas et Téhéran.

Ce camp diverge avec l'opposition sur le partage du pouvoir, plongeant le Liban dans une crise qui a paralysé depuis 18 mois les institutions politiques et bloqué l'élection d'un président de la République.

Les Etats-Unis ont apporté leur soutien à Fouad Siniora et dit leur volonté de voir le Hezbollah "rendre des comptes", mais sans dire comment.

Les violences au Liban avaient éclaté quand une grève sur des revendications sociales avait été transformée par le Hezbollah en un mouvement de désobéissance civile qui a dégénéré en heurts.

Ces heurts se sont intensifiés après un discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah qui a qualifié jeudi de "déclaration de guerre" des décisions du gouvernement liées au réseau de télécommunications du mouvement et sommé le cabinet de revenir sur ces décisions et d'accepter un dialogue national.

"Siniora reviendra-t-il sur ces décisions ou démissionnera-t-il et résoudra la crise"? a demandé le quotidien libanais de l'opposition Ad-Diyar.

par joeblack publié dans : terrorisme
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