Mercredi 28 mai 2008

BELFORT, 28 mai 2008 (AFP)


Le tribunal administratif de Besançon a annulé le bail accordé en 2006 par la Ville de Belfort à une association musulmane pour la construction d'une mosquée dans le périmètre historique du château, a-t-on appris mercredi auprès de la ville et d'un conseiller d'opposition.

"Cette décision ne remet absolument pas en cause la construction de la mosquée qui sera inaugurée, nous l'espérons, début septembre, au début du Ramadan", a indiqué à l'AFP le directeur du cabinet du maire, Alain Letailleur.

Dans son jugement du 15 mai, le tribunal administratif estime que le conseil municipal n'a pas été informé suffisamment des conditions dans lesquelles le loyer de ce terrain municipal avait été fixé.

Le tribunal a donc ordonné l'annulation de la délibération municipale du 17 mars 2006 autorisant le maire d'alors, Jean-Pierre Chevènement (MDC), à signer un bail emphytéotique avec le Comité des musulmans du Territoire de Belfort pour la construction de la mosquée.

La Ville de Belfort a en outre été condamnée à verser 1.000 euros aux six conseillers municipaux, en application du code de justice administrative.

Le tribunal avait été saisi par Christophe Grudler, conseiller général et conseiller municipal d'opposition de Belfort, et ses cinq collègues du groupe municipal DVD "Un Nouveau Souffle pour Belfort" qui s'opposaient à la construction de la mosquée" au nom de la défense du patrimoine historique", alors qu'ils demandaient l'inscription des fortifications de Vauban de Belfort au patrimoine mondial de l'UNESCO, a indiqué M. Grudler dans un communiqué transmis mercredi à l'AFP.

"Il nous paraissait en particulier inadmissible que la Ville de Belfort ait fixé le loyer du terrain d'environ 50 ares à 200 euros par an, ce qui s'assimile pour nous à une subvention déguisée, en infraction avec la loi de 1905 qui interdit toute subvention publique à une association cultuelle", explique-t-il.

"Nous restons sereins et continuons les travaux, déjà bien avancés, pour inaugurer la mosquée le 1er septembre 2008, premier jour du Ramadan", a indiqué à l'AFP Saïd Meftah, porte-parole du Comité musulman du Territoire de Belfort.

La Ville de Belfort a précisé qu'elle ne ferait pas appel, "a priori", et qu'elle allait prendre une nouvelle délibération dans cette affaire.

M. Grudler a pour sa part réaffirmé que son combat ne visait pas un lieu de culte musulman, mais la préservation de l'intégrité des fortifications de Belfort.

par joeblack publié dans : Résistance
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Mercredi 28 mai 2008


Plusieurs incendies sont survenus dans le quartier des Grésilles, à Dijon, durant le week-end dernier. Dans la nuit de vendredi à samedi, à 3 h 30, une voiture a été incendiée rue de Castelnau. Le sinistre s'est étendu à un deuxième véhicule.
Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 h 45, un feu s'est déclaré à bord d'une voiture rue du Chanoine Vinceneux. En pleine journée, à 15 h 50, un autre véhicule a été enflammé à son tour, dans la même rue.
Dans la nuit de dimanche à lundi, à 0 h 50, une voiture a été la proie des flammes sur un parking de la rue de Castelnau.
Le sinistre s'est propagé à 5 autres véhicules, les endommageant légèrement.
À 4 h 45, c'est une cabane de chantier qui a été incendiée, à nouveau rue de Castelnau.
Ras-le-bol
« Il n'y a pas que les incendies ! On ne respecte même plus les handicapés, on leur crache dessus. Il y a trois semaines, l'un d'eux a été victime d'une tentative de racket par un gamin de 8 ans. Celui-ci lui a demandé 50 €, faute de quoi il lui crèverait les pneus de son fauteuil !», raconte un habitant du quartier. « C'est la même chose pour les personnes âgées. On demandait une surveillance vidéo, on nous a répondu que ça coûtait trop cher. Les insultes, on n'y fait même plus attention, ça rentre par une oreille, ça sort par l'autre. Tout ce qu'on veut, c'est que le calme revienne pour de bon dans le quartier, avec une vraie présence policière », poursuit-il.
par joeblack publié dans : délinquance
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Mercredi 28 mai 2008
Tiens? Les mosquées ne sont elles plus des planques sûres???
JB.

 


L’agglomération lyonnaise n’avait pas connu ça depuis longtemps. Un important stock d’armes, entreposé dans un petit appartement, a été découvert mardi 20 mai à Villeurbanne, dans le secteur de la rue des Bienvenus. Selon nos informations, deux lance-roquettes, dotés de roquettes antichar prêtes à l’emploi, ont été trouvés dans un lot qui compte aussi trois fusils d’assaut, des fusils à canons sciés, cinq armes de poing, ainsi que des gilets pare-balles. Outre des armes classifiées « armes de guerre », cet arsenal clandestin comportait des explosifs, dont la nature exacte n’a pas été révélée. Cette découverte a eu lieu à partir d’une intervention au départ relativement banale de policiers de la sécurité publique, appelés pour une affaire de tapage bruyant, qui a concerné une jeune femme. En effectuant un contrôle et une perquisition, les policiers ont trouvé le pot aux roses épineuses, dans sa chambre. Âgée de 30 ans, Karima H, la locataire, n’a fourni aucune indication sur la provenance de cet encombrant stock. Après une garde à vue prolongée, elle a été mise en examen pour infraction à la législation sur les armes et écrouée, à l’issue d’une audience du juge des libertés et de la détention (JLD).
L’enquête a été confiée à la direction inter-régionale de police judiciaire (DIPJ) de Lyon. « La piste terroriste a été rapidement écartée, l’affaire semble plutôt en lien avec le banditisme », précise une source judiciaire. Cette affaire ravive le débat sur la présence d’armes dans les périphéries urbaines. Selon nos informations, un autre lance-roquettes avec ogive prête à fonctionner ainsi qu’un fusil d’assaut Kalachnikov, ont été découverts voici quelques semaines dans un immeuble de Tassin-la-demi-Lune, cachés dans une gaine technique, trouvés par hasard par un agent d’entretien. Cette découverte gardée secrète avait nécessité la venue des services du déminage pour neutraliser les armes. Aucun élément n’a permis de remonter jusqu’à l’origine du stock de Tassin. Faut-il voir dans ces deux découvertes successives une recrudescence de la circulation d’armes dans la région ? « Il faut éviter de tomber dans le fantasme, on en découvre peu dans les banlieues », temporise un officier des services de renseignement. Les bouleversements géopolitiques des pays de l’Est ont fourni une source d’approvisionnement à des prix cassés. Des armes lourdes venues de cette filière se retrouvent impliquées dans des attaques de fourgons blindés, ou des règlements de compte. Un marché parallèle existe, souterrain, peu connu, par définition mal mesuré, révélé de manières inopinées.

par joeblack publié dans : terrorisme
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Mercredi 28 mai 2008
Français: crevez de faim! L'immigration se régale à votre place. Merci qui???
JB







Le président français Nicolas Sarkozy a entamé mercredi une visite d'une journée à Varsovie destinée à resserrer les relations avec la Pologne, dans laquelle la France voit un partenaire stratégique dans l'Union européenne.

"Aujourd'hui, alors que nos deux pays oeuvrent ensemble dans une Europe enfin réunie, nous devons lui donner un élan nouveau", a déclaré le président français dans une interview au quotidien Dziennik (droite) mardi.

La France ouvrira totalement le 1er juillet son marché du travail à huit pays post-communistes entrés dans l'UE en 2004, a déclaré mercredi Nicolas Sarkozy.

"Je vous confirme que toutes les barrières seront levées à compter du 1er juillet c'est-à dire avec un an d'avance", a dit le président français dans une conférence de presse conjointe avec son homologue polonais Lech Kaczynski.

"Je crois à l'Europe, j'essaie de le démontrer ici en Pologne", a-t-il ajouté.

La mesure concerne la Pologne et les sept autres pays post-communistes entrés dans l'UE en 2004 (République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Estonie, Lettonie, Lituanie et Slovénie).

Les travailleurs roumains et bulgares, dont les pays sont membres de l'UE depuis le 1er janvier 2007 seulement, resteront soumis à un régime dérogatoire.

Peu après midi, le président français a été accueilli avec les honneurs militaires au palais présidentiel par son homologue polonais Lech Kaczynski. Les deux présidents doivent signer un accord de partenariat stratégique entre les deux pays.

"Cela nous permettra de coopérer encore mieux dans les domaines comme l'agriculture ou l'énergie, pour lesquels des groupes de travail franco-polonais ont été créés", a expliqué Nicolas Sarkozy dans l'interview.

La France considère aussi la Pologne comme un partenaire essentiel dans son projet de renforcer l'Europe de la défense, qui est une de ses quatre priorités pour sa présidence de l'UE au second semestre. "Les positions de nos deux pays sont largement convergentes et nous allons travailler la main dans la main pendant la présidence française", a expliqué Nicolas Sarkozy. "Je suis convaincu que l'engagement de nos deux pays contribuera à faire progresser l'Europe de la défense et le partenariat euro-atlantique."

Dans l'après-midi, Nicolas Sarkozy sera reçu par le chef du gouvernement polonais Donald Tusk. Dans le système polonais, c'est le Premier ministre qui détient l'essentiel du pouvoir. Le président français doit ensuite prononcer un discours devant les deux chambres réunies du parlement polonais.

Lors de sa visite, le président français doit annoncer l'ouverture totale du marché du travail français aux travailleurs de Pologne et des sept autres pays post-communistes entrés dans l'UE en 2004 (République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Estonie, Lettonie, Lituanie et Slovénie).

Les travailleurs roumains et bulgares, dont les pays sont membres de l'UE depuis le 1er janvier 2007 seulement, resteront soumis à un régime dérogatoire.

Lors de l'élargissement de l'UE à l'est en 2004, la France avait choisi de fermer son marché du travail aux nouveaux citoyens de l'UE contrairement à la Grande-Bretagne, la Suède ou l'Irlande. En France, des mouvements populistes avaient agité la menace des "plombiers polonais" à bas coûts pour persuader les Français de voter non au référendum sur la Constitution européenne en 2005.

La politique de Nicolas Sarkozy envers la Pologne contraste nettement avec celle de son prédécesseur Jacques Chirac qui avait vivement critiqué les amitiés américaines de la Pologne. C'est déjà la deuxième visite de Nicolas Sarkozy à Varsovie depuis le début de son mandat de président il y a un an.

 

Le Parisien , mercredi 28 mai 2008, 13h42
par joeblack publié dans : Immigration
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Mercredi 28 mai 2008

Encore une preuve que "CRIMINOLOGIE" = "ISLAM" !
JB.





"En France, les prisons sont pleines de musulmans". C'est sous ce titre que le Washington Post publiait, le 29 avril dernier, une longue enquête consacrée à un sujet assez tabou en France, à savoir l'islam, première religion carcérale en France. Entre 60 et 70% de la population carcérale en France serait de confession musulmane dans les prisons françaises, selon le quotidien américain.



 Hassan El-Alaoui Talibi, aumônier carcéral, accompagné de son épouse Samia El-Alaoui Talibi, se rend souvent dans la prison de Lille-Sequedin. C'est là que le Washington Post l'a suivi pour illustrer l'article qu'il publiait le 29 avril dernier, consacré à l'islam carcéral en France.

La prison de Lille-Sequedin "est majoritairement musulmane - de même que pratiquement toutes les maisons d'arrêt en France. Environ 60 à 70% des détenus du système pénitentiaire français sont musulmans, selon des responsables musulmans, des sociologues et des chercheurs, bien que les musulmans ne représentent qu'environ 12% de la population du pays", peut-on lire dans l'article, qui précise que "i[sur un continent [l'Europe, ndlr] où les immigrants et les enfants d'immigrants sont surreprésentés dans presque tous les systèmes pénitentiaires, les chiffres français sont les plus marqués, selon les chercheurs, des criminologues et des responsables musulmans]i".

Selon les chiffres du ministère de la Justice britannique, si les musulmans Anglais représentent 3% de la population, dans le milieu carcéral, ils sont représentés à hauteur de 11%. Et selon l'Open Society Institute, dans les Pays-Bas 20% des prisonniers adultes et 26% des jeunes délinquants sont musulmans, alors que le pays compte environ 5,5% de musulmans. Idem en Belgique, où les musulmans représentent 16% de la population carcérale, tandis qu'à l'échelle nationale ils représentent 2% de la population.

Citée par le Washington Post, Jeanne Sautière, la directrice de l'intégration et des groupes religieux auprès de l'Administration pénitentiaire française, estime pour sa part que ce fort taux de musulmans dans les prisons française est du au fait que "beaucoup d'immigrés arrivent en France dans des situations financières difficiles, qui font la délinquance plus fréquente". Et celle-ci d'ajouter : "La chose la plus importante est de dire qu'il n'existe aucune corrélation entre l'islam et la délinquance."

"Au contraire, précise le Washington Post, pour les représentants de l'islam en France, les sociologues et les militants des droits de l'Homme, plus que dans la plupart des autres pays européens, les politiques sociales en France ont contribué à isoler les musulmans dans des banlieues avec un taux élevé de chômage et des écoles de niveaux inférieurs. Cela a contribué à créer une génération de Français : les enfants nés avec peu d'espoir de promotion sociale et encore moins de respect de l'autorité."

Et le quotidien américain de préciser que l'administration pénitentiaire ne dispose que de 100 aumôniers musulmans pour les 200 prisons du pays, contre environ 480 aumôniers catholiques, 250 protestants et 50 aumôniers juifs. "Il est vrai que nous n'avons pas encore accédé à la pleine égalité entre les religions dans les prisons", a déclaré Jeanne Sautière, ajoutant : "C'est une question de temps."

A la prison de Lille-Sequedin, récemment construite, celle où l'aumônier Hassan El-Alaoui Talibi officie, "beaucoup de musulmans détenus dans cette prison, située à l'ouest de Lille, sont les enfants et petits-enfants d'immigrants qui sont arrivés dans la région du Nord il y a des décennies pour travailler dans les mines de charbon."

Tous les vendredis, l'aumônier délivre son sermon, un sermon qui a souvent pour sujet, selon M. El-Alaoui Talibi, la nourriture. "Il nous dit de ne pas jeter la nourriture délivrée par la prison simplement parce qu'elle n'est pas halal", a déclaré au Washington Post un prisonnier d'origine algérienne âgé de 33 ans.

Car la principale plainte des détenus musulmans en France reste liée à l'absence de nourriture halal, surtout pour les produits à base de viande, la fourniture de repas halal étant "trop coûteuse", selon l'Administration pénitentiaire.

Pourtant, Hassan El-Alaoui Talibi a déclaré au Washington Post que le système pénitentiaire français a fait des progrès depuis qu'il a débuté son ministère, il y a une décennie. L'an dernier, le gouvernement a établi des lignes directrices pour toutes les prisons s'agissant des pratiques religieuses, mettant fin à l'arbitrage des administrateurs de prisons, qui fixaient jusqu'alors leurs propres règles.
par joeblack publié dans : délinquance
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Mercredi 28 mai 2008
  L'UOIF recrute officiellement dans les "cités", ce sont EUX qui le disent! Là, on est mal...











Les 24èmes Rencontres de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) ont délivré samedi un double message, appelant les musulmans à s'ouvrir à la vie de la cité, notamment en allant voter, et la société à respecter leur expression religieuse.

Avant que ne débute cette manifestation populaire qui rassemble des dizaines de milliers de personnes du 13 au 16 avril au Bourget (Seine-Saint-Denis), l'UOIF mettait déjà l'accent sur "la place et le rôle" que les musulmans de France ont à jouer.

La plupart des conférenciers ont ainsi insisté samedi sur le dialogue avec les non-musulmans sans toutefois faire l'impasse sur le climat d'"islamophobie" et les discriminations qu'ils ont dénoncées.

En fin d'après-midi, le premier vice-président de l'UOIF, Fouad Alaoui a fermement incité les musulmans à voter, "pour la présidentielle, pour les législatives et aussi pour les municipales car la vie de vos quartiers en dépend". "Si vous ne vous occupez pas de la politique, c'est la politique qui s'occupera de vous', a-t-il ajouté. Il a aussi déploré qu'aucun des candidats n'ait "jugé utile" de venir s'exprimer dans cette enceinte.

L'autre orateur vedette de la journée était Hani Ramadan, frère de l'intellectuel Tariq Ramadan et petit-fils de Hassan El Banna, fondateur des Frères musulmans égyptiens.

Alors qu'il était venu parler des causes de "la phobie de l'islam", qu'il attribue à l'histoire, à "l'impérialisme économico-politique", à "l'ignorance et l'incompréhension", il est un peu sorti de son sujet en appelant lui aussi les musulmans à voter pour l'élection présidentielle.

"Il faut encourager le vote, s'engager en tant que citoyen français et pour défendre les intérêts de la communauté musulmane", a-t-il lancé, soulignant: "Un bon musulman est nécessairement un bon citoyen, quelqu'un qui veut le bien de tous".

Tous les orateurs n'ont pas parlé du vote proprement dit mais ils ont encouragé la participation des musulmans à la vie sociale, au dialogue avec les non-musulmans.

C'est le "devoir des musulmans" d'encourager la réussite scolaire, la réussite économique, qui donnent plus de chances d'intégration, a déclaré l'imam de Bordeaux, Tareq Oubrou. Pour lui, "l'islam se construit avec la société dans laquelle on vit".

Ce qui n'exclut pas les revendications, a-t-il dit, faisant valoir qu'elles doivent être "dosées" et s'exprimer en tenant compte des réalités, de l'environnement mondial, européen, français, de façon à être entendues.

L'écrivain Malka Dif a insisté sur la nécessité de s'engager dans la société aux côtés des non-musulmans "dans tout ce qui n'est pas contraire aux lois de l'islam". Elle encourage "les hommes et les femmes" à agir contre la faim dans le monde, pour les libertés individuelles, pour la justice, y compris à l'étranger, y compris en faveur de non-musulmans.

Pour l'élection présidentielle, elle a prôné le "vote utile dès le premier tour, pour le meilleur ou pour le moins pire".

Quelque 150.000 personnes sont attendues au Bourget pour ce rassemblement qui, selon l'UOIF, est le plus important d'Europe.

L'UOIF, fondée en 1983, est une des composantes du Conseil français du culte musulman (CFCM): elle détient 10 sièges sur 49 au conseil d'administration. Elle a aussi la présidence de 7 des 25 CRCM (Conseil régional du culte musulman).

par joeblack publié dans : INVASION
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Mercredi 28 mai 2008

Une simple observation suffit pour se rendre compte que l’identité islamique gagne du terrain en Syrie. Ainsi, le port du voile a augmenté et les librairies ont réduit leur offre de littérature non religieuse au profit de la littérature islamique. Même la grande librairie située face au centre culturel russe, dans le centre de Damas, s’est reconvertie dans la vente de livres religieux alors que cette même rue était autrefois réputée pour ses librairies de tendance marxiste. On s’habitue aussi à la vue de ces jeunes portant la barbe et la djellaba courte [coupée à hauteur de la cheville, selon “l’exemple du Prophète”]. De même, la plupart des restaurants installés sur les rives de la Barada dans la banlieue de Damas, ont cessé de servir de l’alcool et aménagé des espaces “famille” [une manière d’empêcher la mixité des sexes en dehors des couples mariés].

"L'Islam est la solution"

Dans le village Djebel Al-Zaouia Al-Oua’ra, qui avait été le théâtre d’affrontements armés avec les Frères musulmans dans les années 1980, nous rencontrons Mohamed Nouri. Dans sa jeunesse, il avait des convictions socialistes, aimait défier les traditions et transgresser les coutumes vestimentaires. Il avait étudié à Moscou du temps de l’URSS, où il avait envisagé de se marier avec une Soviétique, à l’instar de milliers d’autres Syriens qui avaient fait leurs études dans l’ancien bloc de l’Est. En rentrant dans son village, il voulait y répandre la bonne parole laïque et rêvait de construire un centre culturel ou un dispensaire. Mais, au bout de vingt ans, les contraintes sociales et la force des traditions l’ont emporté. Mohamed est désormais attaché au rigorisme religieux. Il proclame que “l’islam est la solution” ; ses quatre enfants – dont deux filles, qui portent le voile depuis l’âge de 10 ans – étudient à la mosquée. Ahmed, son ami d’enfance, a quant à lui passé dix ans en Arabie Saoudite, d’où il est revenu imprégné d’un islam salafiste, et de coutumes saoudiennes.
Le choix entre 8 000 mosquées ou alors 4 théâtres.

Des “écoles Assad pour l’apprentissage du Coran”,

Le parcours de ces deux amis est emblématique de l’évolution d’une génération. Pour comprendre l’échec des efforts qu’avait déployés l’Etat syrien afin de développer une société laïque moderne, il faut remonter au début des années 1980. Après la répression contre les Frères musulmans, le régime devait se prémunir contre le risque d’être accusé par la majorité [sunnite] de la population d’être hostile à l’islam. Il avait alors adopté une politique d’encouragement d’un islam “modéré et apolitique”. Ainsi, il avait lancé la construction de mosquées, dont le nombre atteint aujourd’hui environ les 8 000 à travers le pays [pour 18 millions d’habitants], créé des “écoles Assad pour l’apprentissage du Coran”, actuellement au nombre de 120, et fondé des instituts supérieurs de sciences religieuses, au nombre de 22.

Par ailleurs, parmi les 584 associations du pays, 290 sont des associations de bienfaisance de tendance islamique. Un jeune Syrien a donc le choix entre deux choses : les 8 000 mosquées, qui dispensent environ 416 000 cours par semaine et sont fréquentées chaque vendredi par des millions de fidèles, ou les 70 centres culturels et les 4 théâtres publics qui ont présenté 27 pièces en 2003 et sont fréquentés, au mieux, par quelques milliers de personnes par an. La plupart choisissent la mosquée afin d’échapper au monolithique discours officiel baasiste, aux frustrations engendrées par la corruption, et aux soucis matériels du quotidien.
Car, selon les chiffres des Nations unies, la Syrie compte près de 5,3 millions de pauvres, c’est-à-dire environ 30 % de la population, dont 2 millions qui n’arrivent pas à satisfaire leurs besoins essentiels.
Avec tout cela, il n’est pas certain qu’un jeune Syrien moyen considère que ce qui s’est passé le 11 septembre 2001 a été un acte terroriste. Il y verra probablement plutôt la preuve que “l’islam est la solution”, puisqu’une petite organisation a été capable, “grâce à l’islam”, de tenir tête à la superpuissance américaine, alors que les régimes arabes se sont tous révélés incapables d’obtenir les victoires qu’ils avaient promises à longueur de discours.

Source: Le Matin-Algérie

par joeblack publié dans : Islam
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Mercredi 28 mai 2008

Vérone : une Place Oriana Fallaci au lieu d’une mosquée


C’est la décision de la municipalité de Oppeano (Vérone), où hier matin, des bulldozers ont démoli un bâtiment utilisé par les musulmans de la région comme un lieu de prière.
A cet endroit, la municipalité installera une place dédiée à l’auteur de « La Rage et l’Orgueil», qui avait mené une lutte ardue contre l’islam.
La décision de raser le bâtiment, dédié « Au succès des musulmans » a été prise par l’administration de la ville qui a acheté le terrain pour 70 000 euros afin de la transformer en un espace pour le stationnement et en espace vert.
“Mes concitoyens n’ont pas voulu de la première affectation [la mosquée], a déclaré le maire Alessandro Montagnoli, député de la Ligue du Nord, « en particulier parce que cela pouvait créer des problèmes de viabilité et de coexistence avec les résidents. »

par joeblack publié dans : Résistance
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  • : La lutte contre l'immigration musulmane et l'islamisme est mon obsession.
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  • : La lutte contre l'immigration musulmane et la construction des mosquées est mon obsession. L'islam est la SEULE "religion" à vouloir imposer ses lois médiévales et barbares dans le monde entier. Combattons cela et en route pour de nouvelles croisades ! Grand coup de chapeau à Geert Wilders ! Et aux autres tombés sous les coups barbares du "cancert vert".
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