Ils ont été interpellés hier mardi à l’aube par les policiers de la sûreté urbaine et des éléments du Groupe d’Intervention de la Police Nationale de Bordeaux.
Huit hommes en tout, âgés de 20 à 30 ans, domiciliés à Castanet, Le Vernet, Carcassonne et Castres, dont deux militaires des 8° et 3° régiments parachutistes et un ancien de la Légion.
Tel est le «profil» des auteurs présumés de l’incendie de Colomiers selon les premières informations données à LibéToulouse par un policier proche de l’enquête.
Dimanche 20 avril au petit matin, le feu mis à une poubelle trouvé sur place avait détruit une partie de l’entrée et de la salle des ablutions de ce lieu de culte parfaitement intégré dans cette commune de la périphérie immédiate de Toulouse.
L’acte qui avait soulevé l’indignation des Columérins, de leur municipalité et du préfet Carenco semblait au vu des premiers éléments être, selon la police, le fait «d’une bande de pieds nickelés en retour de virée du samedi soir».
Les interpellations d’hier réalisées grâce à l’enquête conjointe des policiers des Renseignements Généraux et de la Sûreté urbaine pourrait révéler une tout autre réalité: celle d’une mouvance «identitaire» composée d’éléments d’extrême droite prêts à passer des paroles aux actes.
«C’est de cela que nous avions le plus peur», commente le vice président du Conseil régional du Culte Musulman, Abdelatif Mellouki. L’instance représentative des musulmans de Midi-Pyrénées aurait préféré, à tout prendre, un acte de simple délinquance. Elle s’inquiète de cette forme de guérilla culturelle et religieuse.
Dans un communiqué à la presse, le CRIF fait savoir «comme il l'a fait au lendemain de cet acte»,
sa solidarité avec le responsable de la mosquée de Colomiers, Amar Moqran, et avec la communauté musulmane de Colomiers."
C'est assez bizarre mais ce genre de fait divers est toujours largement diffusé dans les médias et ce sont toujours des militants d'extrême-droite, néo-nazis
et autres identitaires qui en sont à l'origine. Rien d'étonnant à ce que nos partis patriotes peinent à émerger aux élections...
Quand on attaque en France une église (et ce n'est pas si rare que ça...), qu'elle fasse l'objet de vandalisme et autres actes réprensibles, la presse se tait un maximum. On se demande
pourquoi. Ras le bol de cette préférence non-nationale affichée sans cesse et sans vergogne! Il faut que les autorités prennent enfin conscience que la grogne monte chez les patriotes, las
de constater un laxisme permanent quant à l'invasion de notre France!
JB.

