Mardi 15 juillet 2008

D’origines et d’horizons divers, ils sont entrés en islam à la recherche d’une spiritualité perdue. Des étrangers, de plus en plus nombreux, intègrent la Oumma...


 




Grosse chaîne autour du cou, baladeur MP3, jeans taille basse… avec son total look hip hop, Kurt ne va pas ce soir en boîte, mais plutôt à la mosquée, accomplir la prière d'Al icha. Cet étudiant de 24 ans, à l’Ecole des sciences de l’information de Rabat, a rejoint la religion musulmane il y a 3 ans. Depuis, il s'est affublé d'un second prénom musulman :
Mohammed Ali. “Ce n’est pas en référence au légendaire boxeur américain, mais simplement parce que c'est plus facile à prononcer”, lâche-t-il dans un sourire.

Le cas de Kurt est loin d’être isolé. D'après le ministère des Habous et des Affaires islamiques, ils ont été plus de 2100 personnes à se convertir à l’islam en 2006. Néanmoins, ces chiffres sont loin de donner une image fidèle de la réalité des conversions. D’abord, ils ne concernent que les actes adoulaires transmis par les tribunaux et les ambassades du Maroc à l’étranger, excluant ainsi une partie (considérable ?) de ces “nouveaux musulmans” qui prononcent la chahada (“J'atteste qu'il n’y a de Dieu qu'Allah et que Mohamed est le prophète d'Allah”), sans aucune forme de cérémonial ou document officiel. Et surtout, le plus gros du contingent des convertis “officiels” est composé d'étrangers qui ont choisi l'islam… uniquement pour pouvoir convoler en justes noces avec des Marocaines. Pour beaucoup d'entre eux, cette conversion relève plus de la formalité administrative que du changement sincère de confession.

Islam et modernité

Ce n'est pas le cas de Kurt, qui voit sa conversion comme un retour aux sources. Né d'un père musulman et d'une mère chrétienne, il a, depuis son enfance, prié Jésus. Et son éducation s'est faite dans une école catholique très stricte. Il ne (re)découvre l'islam qu'à son arrivée au Maroc, en faisant la connaissance d’une jeune Sénégalaise musulmane qui le pousse à se convertir. “Mais ce n'est pas pour elle que je me suis converti”, insiste-t-il. D'ailleurs, l'idylle ne dure pas longtemps : influencée par un père salafiste, la fille finit par mettre le voile et demander à son ami d'abandonner sa passion pour le rap (il est également musicien) et de s’habiller à l’afghane. Refus catégorique du concerné et rupture. “J’adore le rap et les films américains. Et sincèrement, je ne crois pas que cela puisse déranger Dieu”, se défend-il.
Pratiquant, Kurt fait ses cinq prières, jeûne durant le ramadan et compte bien apprendre l’arabe pour lire le Coran. Mais s'il dit avoir un grand respect pour le prédicateur controversé Tarik Ramadan - “Ce que j’aime en lui, c’est sa finesse d’esprit” - le jeune Béninois n'a rien du “moultazim” : il continue à fumer et même à recevoir chez lui des “demoiselles moyennement vêtues”. Surtout, il refuse de “servir de passerelle aux discours de la haine” et dit détester “les lavages de cerveaux, les prosélytes et les moralisateurs”. À l’école comme à la mosquée, il a été souvent approché par des étudiants barbus ou des imams zélés, désireux de lui montrer “le bon chemin”. Il n’a jamais accepté de les accompagner. “Je n’aime pas qu’on me prenne pour un ignorant”, lâche-t-il. “Cette catégorie de convertis est dans une stratégie individuelle d’accès à la Oumma, se tenant à l’écart des pressions du groupe. Auparavant, ils étaient sous l’autorité de l’église et ne veulent plus avoir affaire à une nouvelle forme de tutelle”, commente Mohcine Al Ahmadi, sociologue des religions.
Le parcours de Maria est sensiblement différent. Cette jeune femme russe s'est convertie à l'islam en 1993, plus pour coller aux traditions du pays que dans une quête de religiosité. Là encore, une histoire d’amour est à l'origine de la conversion. Toutefois, son époux, un Marocain qui a fait ses études de pharmacie dans le pays des tsars, ne s’est jamais immiscé dans ses choix religieux. “Au départ, j’étais subjuguée par cette énergie fantastique qui se dégageait des foules au moment des prières”, raconte-t-elle. L'ambiance particulière du ramadan et des fêtes religieuses finira de la convaincre de “rejoindre la Oumma”. Mais contrairement à certaines de ses compatriotes mariées à des Marocains, qui “ont mis le hijab et se sont enfermées chez elles”, Maria assure n'avoir rien changé dans son mode de vie, car “on peut très bien être religieux tout en restant dans la modernité”, argumente-t-elle. Cette responsable commerciale dans une enseigne de meubles en kit a même conservé son prénom dans son acte de conversion, “parce qu’il passe très bien en arabe”. Elle ne prie pas souvent, “faute de temps”, et n’a jamais pu terminer la lecture du Coran. Pour elle, l’islam est avant tout une religion de cœur.

Le disciple de Sidi Hamza

La conversion de Fabien Coste, alias Badr, n'est pas passée par un mariage mixte, mais par une union spirituelle avec la Zaouia boutchichia. Ce français, qui n’est autre que le manager du slameur Abdelmalik (autre fervent disciple de la zaouia et figure emblématique de l’islam des jeunes en France), a embrassé l'islam il y a quinze ans, suivant les pas de son frère. Issu d’une famille bourgeoise catholique pratiquante, Fabien n'avait pas une grande sympathie envers l’islam. Il changera de cap après la conversion de son frère, via la zaouia, que les Coste ont vécu “comme un drame familial”. “J'avais demandé à voir la photo du guide spirituel de cette confrérie. Et là, j’ai été frappé par ce visage qui dégageait quelque chose de puissant”, raconte-t-il.

Fasciné par Cheikh Hamza, il vivra à ses côtés pendant 4 ans et demi, avant d'aller prêcher sa bonne parole en France. Il assure cependant ne rien faire pour convaincre ses interlocuteurs : “Beaucoup de personnes m’ont suivi dans mon choix uniquement parce qu’elles ont vu que j’étais de plus en plus épanoui”, soutient-il. Il réussit aussi à attirer ses parents vers la Tariqa boutchichia, ainsi qu’une partie de sa petite famille.

Sidi Badr, comme il se fait appeler aujourd'hui, vient régulièrement au Maroc se ressourcer auprès de son guide spirituel, pour repartir affronter le monde impitoyable du showbiz. Musique et religion ? Pour ce manager aguerri, il n’y a aucune contradiction entre les deux. “Dieu est partout ! Ce qui compte dans le monde de la musique, c’est la compétence et les valeurs humaines. Et ces deux atouts, je les possède alhamdoulillah”.

Le soufisme version boutchichie a beaucoup de succès à l’international. D’après un disciple de la Tariqa, Cheikh Hamza compte des milliers d’adeptes rien qu’en France. Une “clientèle” souvent composée d’intellectuels, mais également de personnes de condition plus modeste, comme l'affirme le sociologue Samir Amghar. “La fascination qu'exerce le soufisme contraste avec la méfiance, voire l'inquiétude, que suscitent des mouvements comme le Tabligh, les Frères musulmans ou le salafisme, très présents en France”, analyse-t-il. Pour autant, ces derniers arrivent toujours à trouver une audience. Dernier exemple en date, Pierre Robert, le fameux “émir aux yeux bleus”, condamné à la prison à perpétuité pour son implication dans les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca.

 

Portrait. L’imam “convertisseur”

La mosquée Okba, à Casablanca, est l'une des plaques tournantes des conversions à l’islam au Maroc. Cette grande bâtisse, sise sur le Boulevard Ibn Tachfine, accueille en effet chaque semaine le “baptême” d'un nouveau converti, au moins. Son imam, Azeddine Taoufik, s'enorgueillirait d'un “tableau de chasse” avoisinant les 200 convertis. “On vient le voir parce qu’il est modéré, parle bien le français et passe pour être un maître dans l'art de la persuasion”, explique l'un de ses proches. Titulaire d’un doctorat en philosophie, cet enseignant de la pensée islamique à l’Université de Casablanca est aussi un membre influent du Mouvement unicité et réforme (MUR), l'antichambre religieuse du PJD. Il y a une semaine, l'imam avait reçu un Anglais souhaitant se convertir à l'islam pour pouvoir épouser une Marocaine. Azeddine Taoufik n'a pu s'empêcher de glisser au père de la future mariée : “Avant de lui donner votre fille, assurez-vous d’abord qu’il est sincère dans sa démarche religieuse”. Chassez le naturel…

par joeblack publié dans : Islam
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Mardi 15 juillet 2008

(Une réaction pertinente d'un certain Philippe)...



"La question que je me pose c'est l'objectif de ce fondamentalisme sur notre terre de liberté. Que viennent ils faire à s'exposer à "l'enfer occidental" ?

L'autre jour, alors que je me rendez chez moi dans un petite ville du sud du Massif central, j'ai croisé un fantôme : une femme (ce n'est qu'une supposition) toute de noir vêtue, pas même une fente pour les yeux, tout un corps endeuillé, allant même jusqu'à porter des gants noirs. Ce n'était pas carnaval, est l'ambiance n'était pas à la fête. Toutes les personnes ayant croisé ce fantôme étaient outrées, indignées, choquées...

As-t-on le droit de tolérer ce genre de pratique sur notre sol ?

Pourquoi, ces extrémistes, dont on connaît l'ambition viennent-ils en France ?

Est-on autorisé à passer la frontière avec cette tenue ? (Photo sur pièce d'identité, police des frontières...)

Je m'interroge et je vous interroge"
par joeblack publié dans : les délires de l'islam
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Mardi 15 juillet 2008











55 000 euros? Même pas en rêve!


L’imam radical néerlandais Fawaz Jneid poursuit Geert Wilders pour 55000 euros de dommages-intérêts pour avoir été injustement associé à l’extrémisme et au terrorisme dans le film Fitna de Wilders.

Wilders a reçu une lettre de l’avocat de Jneid cette semaine.

L’imam fait valoir que Wilders a terni « sa bonne réputation et son honneur ». Aussi, sa photo aurait été utilisée sans autorisation dans le cadre du film anti-coran.

Wilders dit qu’il n’est pas inquiet et qu’il n’entend pas payer même 55 cents. Le politicien est surpris que l’imam se manifeste seulement maintenant avec sa poursuite, alors que le film est sorti il y a trois mois.

L’avocat de Fawaz n’a pu être rejoint pour ses commentaires.

Source : Telegraaf (Hollandais)

par joeblack publié dans : Résistance
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Mardi 15 juillet 2008

Ca va encore être de la faute des policiers qui l'ont énervé en venant l'arrêter...

 

Trois policiers ont dû tirer sur un homme en djellaba qui les avait attaqués au couteau.

A 13h30, lundi, un homme armé d'un couteau est arrêté par des policiers, rue Moret, dans le XIe arrondissement de Paris. Le Parisien indique que ce sont les riverains qui ont signalé à la police la présence de cet homme «vêtu d'une djellaba», déambulant en criant «des paroles incompréhensibles» et armé d'un «couteau à très longue lame». Mais l'interpellation tourne court. Impossible de maîtriser cet homme, qui donne plusieurs coups de couteau aux policiers. Ces derniers font alors usage de leur arme à feu.

Atteint à trois reprises au torse, à une jambe et un bras, le forcené, âgé de 28 ans, décède des suites de ses blessures lors de son transfert à l'hôpital. L'un des trois policiers, gravement blessé, est hospitalisé et opéré. Les deux autres n'ont été que légèrement atteint.

L'IGS, la police des polices, a ouvert une enquête.

par joeblack publié dans : délinquance
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Présentation

  • : La lutte contre l'immigration musulmane et l'islamisme est mon obsession.
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  • : La lutte contre l'immigration musulmane et la construction des mosquées est mon obsession. L'islam est la SEULE "religion" à vouloir imposer ses lois médiévales et barbares dans le monde entier. Combattons cela et en route pour de nouvelles croisades ! Grand coup de chapeau à Geert Wilders ! Et aux autres tombés sous les coups barbares du "cancert vert".
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