Mardi 1 avril 2008

 











Les muzz et autres admirateurs de la religion d'amour et de paix vont l'avoir, la paix, durant quelques semaines...Du moins, de ma part.

En effet, je suis dans l'obligation de m'absenter pour des raisons personnelles et dont je me serais bien passé... Mais, la santé avant tout, comme on dit. Vous m'aurez compris...

Je mets donc provisoirement mon blog au repos et je laisse le soin aux blog amis de vous informer sur le sujet qui nous rapproche et nous permet de résister face au "cancert vert".



Un clin d'oeil à zébuloneuf...



Restez vigilants et à bientôt. 










Joeblack

 
par joeblack
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Mardi 1 avril 2008
Pourquoi tenter d'apaiser une "religion" qui ne vit que par la violence et la barbarie? Au contraire, laissons les s'énerver tout seuls, ils se calmeront d'eux-même s'ils se rendent compte que l'on ne fait pas cas de leurs manifestations à la con ...
JB.



Le ministre néerlandais des affaires étrangères a reçu lundi les ambassadeurs de 26 pays musulmans dans un gest d’apaisement après la diffusion du film du député populiste Geert Wilders sur le coran. Il les a appelés à rejeter la violence.
«Nous sommes conscients des inquiétudes et des sentiments que provoquent ce film dans la communauté musulmane internationale. Mais être choqué ne devrait pas être une excuse pour l’agression et les menaces», a déclaré Maxime Verhagen, cité dans un communiqué.

Menaces
Alors que les réactions étaient très modérées aux Pays-Bas depuis la mise en ligne sur internet jeudi soir de «Fitna», un court métrage assimilant violence et islam réalisé par le député d’extrême droite Geert Wilders, l’indignation et les menaces allaient croissantes dans le monde musulman.
Lundi, une cinquantaine d’islamistes indonésiens se sont rassemblés devant l’ambassade des Pays-Bas à Jakarta, réclamant la mort de M.Wilders. A Téhéran, l’ambasseur des Pays-Bas a été convoqué dimanche au ministère des Affaires étrangères qui a officiellement protesté contre ce film «insultant et antimusulman».
L’Organisation de la conférence islamique (OCI), qui regroupe 57 pays, a elle-même estimé que la vidéo «avait pour unique but d’inciter et de provoquer des troubles et l’intolérance».

Appel à la vigilance
«Je suis satisfait des réactions atténuées que nous avons reçues jusque-là du monde musulman», a dit M. Verhagen. «Mais la rhétorique en cours dans certains pays démontre que nous devons rester vigilants. Gardons la tête froide, tout en conservant de chaleureuses relations», a-t-il dit aux diplomates.
Les ambassadeurs d’Iran et d’Indonésie étaient au nombre des diplomates reçus par M. Verhagen. Le ministre néerlandais a souligné que le film de Wilders ne réflétait nullement les vues du gouvernement des Pays-Bas et a demandé à ce que des garanties soient prises pour protéger les intérêts néerlandais à l’étranger.

Eviter des poursuites
Selon l’agence de presse néerlandaise ANP, Geert Wilders va retirer une caricature de Mahomet de son film pour éviter des poursuites dont le menace le dessinateur danois Kurt Westergaard.  Le député envisage de remplacer cette caricature, qui représente Mahomet une bombe cachée dans son turban, par une autre, similaire.
Vendredi, Kurt Westergaard avait annoncé qu’il allait porter plainte pour violation des droits d’auteur contre Geert Wilders. Publiée dans la presse danoise en 2005, la caricature en question avait provoqué de violentes protestations dans le monde musulman un an plus tard.
par joeblack publié dans : Résistance
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Mardi 1 avril 2008

 

C’est un juge sous haute protection. Plusieurs dizaines d’hommes seraient chargés de sa sécurité selon les médias turcs, qui soulignent le caractère sans précédent de telles mesures. Mais la situation est pour le moins inédite dans un pays qui a entamé, en octobre 2005, des négociations d’adhésion avec l’Union européenne. En toute légalité, Abdurrahman Yalçinkaya exige rien moins que la mise hors la loi du parti au pouvoir reconduit triomphalement dans les urnes en juillet, avec 47 % des suffrages, qu’il accuse d’être «un foyer d’activités antilaïques». La Cour constitutionnelle doit statuer à partir d’aujourd’hui de la recevabilité de cette plainte déposée le 14 mars. Bruxelles s’inquiète et appelle les juges «à prendre en compte l’intérêt à long terme du pays».

Coup de poker. «Le modèle d’islam modéré préconisé pour la Turquie vise en fait à établir un Etat gouverné par la charia», martèle le procureur général de la Cour de cassation, 58 ans, qui demande l’interdiction de l’AKP, issu du mouvement islamiste, ainsi que la mise au ban pour cinq ans de la politique de soixante et onze de ses dirigeants, dont le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, et le chef de l’Etat, Abdullah Gül. Les 162 pages de l’acte d’accusation se nourrissent surtout de déclarations ou de bribes de discours. On y accuse par exemple le Premier ministre d’être un des fourriers «du projet de Grand Moyen-Orient voulu par les Etats-Unis, en installant dans les pays concernés des régimes islamiques modérés».

Ce magistrat, lui-même de père kurde, avait déjà ouvert une procédure similaire quelques semaines auparavant contre le parti pro-kurde DTP, pour «séparatisme». Les deux tiers du Parlement pourraient ainsi se retrouver hors la loi. La quasi-totalité des éditorialistes s’indignent, y compris les moins suspects de sympathies islamistes. Recep Tayyip Erdogan dénonce «une action contre la volonté du peuple». La tension est encore montée d’un cran lors des funérailles d’un député, quand Bülent Arinc, ancien président du Parlement et chef de file de l’aile dure de l’AKP, a lancé : «Il n’y a d’ultime réalité que la mort et les procureurs doivent le savoir aussi.»

Avec cette procédure, le camp laïc, qui se proclame gardien des valeurs de la République fondée par Mustafa Kemal sur les décombres de l’empire ottoman, tente un nouveau coup de poker. Au printemps, il n’avait réussi à bloquer l’AKP ni avec les manifestations de masse pour la laïcité ni avec la mise en garde de l’état-major au travers d’un mémorandum publié sur son site Internet.

«Le pouvoir judiciaire a le devoir de protéger le système laïc républicain et d’éviter ainsi un coup d’Etat militaire ou la guerre civile», clame Vural Savas, ancien procureur général de la Cour de cassation et kémaliste pur et dur qui obtint, il y a dix ans, la fermeture du parti islamiste Refah et l’interdiction d’activités politiques de l’ex-Premier ministre Necmettin Erbakan, contraint de démissionner sous la pression de l’armée. La légitimité de cet arrêt fut ensuite confirmée par la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg, qui reconnut en 2001 puis en 2003 que la dissolution de ce parti représentait «une nécessité pour la défense de la démocratie». D’autant qu’avec 22 % des voix, il était devenu la première force politique du pays. Les durs du camp laïc appellent à la dissolution de l’AKP, convaincus que ce parti représente «un nouvel avatar du Refah avec les mêmes objectifs, même s’ils sont dissimulés».

Il faudra le prouver. L’AKP se pose en partisan de l’intégration européenne. «Ses leaders n’ont pas fait les déclarations appelant à la violence qui ont fondé la décision des juges de Strasbourg sur le Refah», souligne le juriste Mithat Sancar. La principale accusation concrète reste la levée de l’interdiction du foulard dans les universités, soutenue d’ailleurs par une écrasante majorité de l’opinion. Ce fut le détonateur de la crise. Après son triomphe électoral de juillet, l’AKP, plutôt que de relancer les réformes, s’est concentré sur cette revendication symbolique, qui représente un chiffon rouge pour le camp laïque. «Il faut se demander aussi comment ce parti a pu à ce point s’enferrer», écrit Cengiz Çandar qui, comme nombre d’intellectuels libéraux ne cache pas sa déception concernant l’AKP.

«Avertissement». La décision est maintenant entre les mains des onze juges de la Cour constitutionnelle, dont huit sont considérés comme des laïcs durs. Ils disposent donc de la majorité qualifiée requise pour prendre une décision de dissolution, mais le président, Hasim Kiliç, est un libéral, ainsi que le juge qu’il a nommé comme rapporteur du dossier.

Certains veulent croire aux effets positifs d’une dissolution de l’AKP, qui se reconstituera aussitôt sous un nouveau nom. «Le nouveau parti et ses nouveaux leaders ne pourront pas ne pas tenir compte de cet avertissement et ils respecteront les règles constitutionnelles», souligne Onur Oymen, secrétaire général du CHP (Parti républicain du peuple), principale force de l’opposition et pilier de la gauche souverainiste. La plupart s’inquiètent. «La Cour est dans une situation difficile : une interdiction de l’AKP serait une décision illégitime aux yeux de l’écrasante majorité de l’opinion, mais refuser la plainte signifierait entériner tout ce qu’a fait ce parti jusqu’ici», souligne Baskin Oran, intellectuel de la gauche libérale. En attendant, l’AKP tente de changer la loi afin de rendre plus difficile la dissolution des partis.

par joeblack publié dans : Résistance
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Mardi 1 avril 2008

Le site internet britannique LiveLeak a remis en ligne lundi "Fitna", le film anti-islam du député néerlandais d'extrême-droite Geert Wilders, trois jours après l'en avoir retiré suite à des menaces contre son personnel.

"Depuis nous avons travaillé constamment pour améliorer la sécurité de notre personnel et de leurs familles (...) Nous ne succomberons pas à la pression visant à censurer des images légales et qui cadrent dans nos règlements (Bravo !  JB.)", écrit le site d'échange de vidéos dans un message sur la page de "Fitna". "Fitna" a déjà été vu par plusieurs milliers d'internautes depuis jeudi soir, et il est visible en partie ou en totalité sur de nombreux autres sites internet.

Le film, dont le titre signifie en arabe division et conflit au sein de l'islam, a été mis en ligne le 28 mars. Il a été accueilli dans le calme aux Pays-Bas et à l'étranger, en dépit de quelques manifestations et de déclarations virulentes de plusieurs pays musulmans.

"Fitna" mélange des images violentes de terrorisme ou d'exécutions dans des pays musulmans avec des sourates du Coran. Cet amalgame a été dénoncé dès la parution du film par le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende, suivi par de nombreuses chancelleries occidentales. Même le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a condamné la diffusion du film, jugeant que rien ne "justifie un discours de haine ou l'incitation à la violence".

par joeblack publié dans : Résistance
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