Mardi 15 avril 2008

A Padoue, en 2006, sous la pression de l’opinion et de la Ligue du Nord, le maire de gauche a isolé un quartier, en proie aux trafics et à la prostitution.

A Padoue, il est devenu aussi célèbre que celui de Cisjordanie ou de Berlin. Demandez il muro. Et tous les passants indiquent sans hésitation la via Anelli, dans les quartiers est de la ville. Le mur a ses partisans, nombreux, ses détracteurs, plus rares, et un inspirateur : le maire de centre-gauche Flavio Zanonato qui, en août 2006, fit dresser cette palissade pour répondre à la colère des habitants qui ne supportaient plus leurs voisins étrangers, le bruit, les trafics de drogue et les bagarres entre clans. Depuis, les immigrés ont été déplacés. Les six immeubles de la via Anelli, qui ont accueilli jusqu’à 600 personnes, sont vides. En attente d’être détruits. Les familles en situation régulière ont été relogées dans des quartiers de la ville. Les dealers se sont éparpillés. Le mur est resté. Trois mètres de haut, quatre-vingt de long et quelques tags qui circonscrivent des bâtiments autrefois malfamés.

«Il fallait répondre à une urgence. C’était pour empêcher que les trafiquants de drogue ne prennent la fuite lorsqu’intervenait la police», explique le maire de cette belle cité de Vénétie. «Un régime mafieux régnait via Anelli, détaille Daniela Ruffini, son adjointe communiste (Parti de la refondation communiste, PRC) aux politiques de l’accueil et de l’immigration. Les dealers s’échappaient et se réfugiaient dans les maisons des riverains. Nous sommes intervenus après une bagarre à la hachette entre bandes tunisienne et nigériane.» «La mairie a adhéré à la ligne de la Ligue du Nord pour qui immigration égale insécurité», se désole l’avocat Massimiliano Stiz. Membre d’un autre petit parti communiste, il accuse la municipalité d’avoir cédé aux sirènes xénophobes du parti d’Umberto Bossi, qui domine la région de longue date. Désormais à Padoue, au moindre problème, des comités de quartiers se créent. Des citoyens exaspérés demandent des barrières, des grillages, des séparations. Pour se protéger des trafiquants de drogue et des prostituées. Ou simplement des étrangers. Le plus souvent, la division reste symbolique : une petite clôture ou un parapet. Mais on cherche à marquer le terrain, dans les rues, autour des magasins, voire des établissements scolaires.

Trois barrières à l’école

Dans la paisible école élémentaire Diego-Valeri, quelques dizaines de travailleurs immigrés suivaient dans la journée des cours d’italien et de formation. Le mois dernier, un jeune Bengali a pris une photo du bâtiment avec un écolier devant la façade pour l’envoyer à sa famille au pays. Un autre élève a été abordé par un homme qui distribuait des gadgets publicitaires devant l’entrée. Des parents d’élèves se sont indignés, réclamant immédiatement un mur. Cette fois, le maire n’a pas cédé. Mais trois barrières amovibles ont tout de même été installées et deux entrées distinctes aménagées, l’une pour les enfants, l’autre pour les adultes étrangers.

A cinq cents mètres de la via Anelli, dans le quartier Stanga, Gisela Scarferla est une figure populaire. Cette dynamique femme au foyer a recueilli des signatures pour ériger une enceinte via Luciano-Manara. «Entre la prostitution et la drogue sous mes fenêtres, je ne parvenais plus à dormir, alors j’ai dit "basta". J’ai commencé à hurler », explique-t-elle, estimant que le mur de la via Anelli n’a fait que déplacer les problèmes : «Ils ont soufflé sur des confettis.» Elle concède : «Les barrières sont des palliatifs. Pour finir, la ville risque d’être emmurée et nous vivrons comme dans une prison.» Mais, lâche-t-elle comme une évidence «en Italie, on ne fait pas respecter la loi et les extracommunautaires [terme courant en Italie pour désigner les immigrés non-ressortissants de l’Union européenne, ndlr] ne veulent pas s’intégrer.» Via Manara, les travaux de déblaiement ont déjà débuté. «Ce sera une grille et pas un mur, s’empressent de préciser deux jeunes militants associatifs du quartier, Pietro Anoé et Emanuele Naruti. Nous avons accepté cette solution car il y avait une telle pression de l’opinion publique, une telle volonté de séparation. En échange, nous avons obtenu des garanties sur des programmes d’intégration

Le maire Falvio Zanonato se réclame du même pragmatisme : «Si les parents de l’école Valeri ressentaient le besoin d’une séparation à l’entrée, pourquoi pas ? L’essentiel, c’est qu’ils laissent leurs enfants en classe avec les fils d’immigrés.» Sous la pression de la Ligue du Nord - qui ne pèse qu’un peu plus de 5 % des voix à Padoue mais dont les tirades xénophobes rencontrent un écho beaucoup plus large dans la population -, le maire de Padoue navigue entre deux écueils. Il refuse catégoriquement de céder aux discours racistes mais soutient que la question de l’immigration ne peut-être balayée d’un revers de la main. «Au début des années 80, lorsque j’étais jeune militant du PCI, j’avais été scandalisé par l’affaire des bulldozers de Vitry, avoue-t-il. Je me disais comment est-il possible que les camarades français puissent détruire un foyer de travailleurs immigrés. Jamais, je n’aurai pu penser me retrouver vingt-cinq ans plus tard avec le même type de problématique.»

Main-d’œuvre bienvenue

D’une certaine manière, Padoue est un résumé des défis posés à tout le pays et en particulier à la Vénétie. En quelques années, un flux massif d’immigrés est venu fournir en main-d’œuvre les entreprises d’une région prospère mais vieillissante, autrefois terre d’émigration. «Quand j’ai été élu maire la première fois en 1993, il n’était pas question d’extracommunautaires, poursuit Flavio Zanonato. Ils étaient à peine 2 000.» Aujourd’hui, les étrangers en situation régulière sont dix fois plus nombreux et représentent 10 % de la population de Padoue. Dans les écoles, le rapport avoisine les 15 %. Dans un contexte de quasi-plein-emploi, les étrangers sont essentiels à une industrie qui manque de bras. «Les immigrés sont les bienvenus quand ils travaillent mais ne doivent pas avoir une vie à l’extérieur de l’usine», résume, accablé, l’avocat Stiz.

Sur la place principale de Padoue où il mène campagne électorale, le petit entrepreneur et secrétaire local de la Ligue du Nord, Fabrizio Borron, confirme : «Avec le mur, le maire ne va parvenir qu’à nous créer des ghettos. La solution, c’est de renvoyer les étrangers en situation irrégulière. Ceux qui travaillent peuvent rester. Ils ne posent pas de problèmes. Le soir, ils sont fatigués de leur journée et vont dormir.» Pas question pour la Ligue de parler d’intégration. Dans la campagne électorale actuelle, les deux principaux partis de droite, Forza Italia et Alliance nationale, ont plutôt abandonné le thème de l’immigration à leur allié électoral de la Ligue du Nord. L’an dernier, dans tout le nord de la péninsule, le parti de Bossi a encore durci ses positions. Un conseiller municipal de Trévise a, par exemple, déclaré qu’il fallait «faire comprendre aux immigrés comment ils doivent se comporter» y compris en s’inspirant des «nazis». Près de Vicence, un maire a décidé que les enfants d’extracommunautaires ne pourront pas bénéficier de bourses d’études. De son côté, avec quelques militants, Fabrizio Borron est allé manifester sur un terrain alloué par la ville à la communauté musulmane pour y construire une mosquée. Le secrétaire local de la Ligue tenait en laisse un porc pour que celui-ci «salisse» le lieu par son urine.

«Nous avons tous été un peu imprégnés des idées de la Ligue du Nord, y compris à gauche», regrette le retraité Gilberto Gambelli, ex-conseiller municipal communiste qui estime que pour combattre le racisme et la peur des étrangers, «il faut parfois faire des choix antipathiques comme le mur». Quand on fait remarquer au maire de Padoue qu’il a fait provisoirement retirer les bancs publics d’une place ou se retrouvaient les immigrés, tout comme l’a fait le maire (Ligue du Nord) de Trévise, Giancarlo Gentilini, connu pour ses propos racistes, Flavio Zanonato s’agite : «Si cela améliore la vie commune, je n’ai pas de problèmes à retirer les bancs. L’important, c’est de régler les problèmes des gens.» Et d’ajouter : «Plus on met l’accent sur le mur, plus je gagne en consensus

Peur «des islamistes»

Autour de la via Anelli, les riverains lui en savent plutôt gré. «Certains dealers continuent à passer en sautant le mur. Mais cela a permis de montrer que la mairie s’occupait enfin du problème», commente l’infirmier Sirio Turco. «Le mur ? Je m’en fous, l’important, c’est qu’ils combattent les trafiquants. Les extracommunautaires qui ne travaillent pas doivent s’en aller. Ils nous causent du tort», affirme l’ouvrier marocain Boubacer Gamouch. D’autres habitants, âgés, continuent tout de même de crier leur peur des voisins «islamistes, al-qaedistes, terroristes et méchants». «La gauche italienne a trop longtemps fait l’erreur de ne pas prendre en compte la peur», insiste Flavio Zanonato. Face à une droite hégémonique dans la région, «quand les citoyens sont inquiets, cela ne sert à rien de les traiter de racistes. Il faut communiquer, fournir de petites solutions». Sans céder sur l’essentiel.

Favorable au droit du sol et au vote des étrangers aux élections locales, le maire de Padoue multiplie d’ailleurs les initiatives propices à l’intégration : «Je me bats par exemple pour qu’à la différence de certaines villes gérées par la Ligue du Nord, il n’y ait pas des écoles pour Italiens et d’autres pour étrangers.» Flavio Zanonato s’enorgueillit d’avoir facilité la création de mosquées et de soutenir les cuisines populaires gérées par des sœurs catholiques qui accueillent chaque jour des centaines d’immigrés. Quant aux murs et autres cloisons, ce ne sont que des placebos destinés à «faire tomber la température», laisse-t-il entendre. «Pour bien travailler, j’ai besoin d’un climat serein», insiste-t-il, tout en reconnaissant que l’exercice est difficile. Le patient travail de relogement des familles d’immigrés de la via Anelli, engagé par son équipe avant même la construction du mur, a été en partie occulté par l’initiative spectaculaire d’août 2006. Alors du bout des lèvres, le maire concède : «Si c’était à refaire aujourd’hui, via Anelli, je me contenterais d’un simple grillage

par joeblack publié dans : délinquance
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Mardi 15 avril 2008

Il y a encore de vrais journaux en Suisse. La Weltwoche, sous la plume de René Marcus, a examiné les affirmations maintes fois répétées selon lesquelles le film de Geert Wilders établirait un parallèle illégitime entre l’Islam et la violence. Un court extrait traduit et enrichi de liens vers un Coran en ligne (note: le Coran a 114 sourates):

J’invite tous les connaisseurs instantanés de l’Islam qui dénigrent la «fabrication» de Wilders et qui pensent savoir que l’Islam authentique prêche la paix, à lire le Coran. Le livre saint des Musulmans est un ouvrage dans lequel la racine verbale qtl, «tuer» apparaît à 187 reprises, dont 25 à l’impératif (par exemple dans les versets 4:89, 4:91; 9:5, 9:14 et 9:29). La citation «Tuez-les où que vous les trouviez!» est tirée d’un contexte tout à fait approprié. Dans le Coran, tous les incroyants sont sans cesse menacés de châtiments dans ce monde comme dans l’autre; la racine ‘db, «punir» est présente à plus de 400 exemplaires.

Wilders cite la sourate 4:56, qui dit ceci: «Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientòt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. (…)» Sortie de son contexte? Le Coran martèle dans l’esprit du lecteur à quel point les punitions qui attendent les incroyants en enfer sont insupportables. De nouveaux supplices apparaissent sans cesse, décrits avec une précision sadique. La peau renouvelée de la citation précédente n’est qu’un exemple. Le lecteur pourra ainsi également tout apprendre des fruits cruels du zakkoum, qui consumeront les ventres de l’intérieur tels du métal en fusion, et autres surprises brûlantes d’un enfer éternel (versets 4:51 et s.; 22:19 et s.; 37:64 et s.; 44:43 et s.; 56:51 et s.).

Alors je demande aux Musulmans: «Où allez-vous avec tout cela? Et qu’arrive-t-il à l’âme des enfants qui apprennent ces versets par coeur, aux quatre coins du monde?»

Lire le tout (en allemand).

par joeblack publié dans : Islam
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Mardi 15 avril 2008


Deux mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende ont été requis mardi devant le tribunal correctionnel de Paris à l'encontre de Brigitte Bardot, poursuivie pour incitation à la haine envers la communauté musulmane.

En décembre 2006, l'ancienne actrice avait adressé une lettre à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, où elle réclamait que les animaux tués par les musulmans lors de l'Aïd el Kebir soient étourdis avant d'être saignés. Ce courrier avait été publié dans le magazine Info-Journal distribué aux sympathisants de la Fondation Brigitte Bardot.

Dans cette lettre, elle écrivait: "il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes".

Des propos poursuivis par plusieurs associations anti-racistes (Mrap, LDH et Licra) au titre de la "provocation à la discrimination ou à la haine raciale" envers la population musulmane.

par joeblack publié dans : liberté d'expression
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Mardi 15 avril 2008

 

Le directeur de la BBC, Mark Thompson, avertit qu’il faut cesser d’être trop précautionneux avec l’.

Mark Thompston, le directeur général de la BBC, le groupe national de chaînes de télévision britannique surnommé Al-Beeb par certains, tant il a coutume de caresser systématiquement les musulmans dans le sens du poil, dans sa couverture des évènements notamment au moyen-orient, a prevenu ce soir, l’ensemble des diffuseurs, du danger de devenir trop prudent sur les sujets ayant traits à l’, par crainte d’offenser les musulmans.

S’exprimant dans la cathédrale de Westminster, M Thompson ,qui est catholique pratiquant a dit qu’il y avait une nervosité croissante, liée aux discussions sur l’ et sa relation avec les valeurs traditionnelles britanniques et occidentales en général.

Il a appelé la BBC, qui a une responsabilité spéciale en tant que chaines prédominantes en Angleterre, à s’assurer que le débat sur la relation entre foi et société de n’importe quelle religion puisse avoir lieu sans .

Afin de démontrer  que ses remarques ne sont pas uniquement dirigées contre l’, M. Thompson à également évoqué sa decision de diffuser Jerry Springer, l’Opera, malgré une avanlanche de critiques de chrétiens mécontents de la satire de Jesus qui y est faite.

Source http://www.timesonline.co.uk/tol/comment/faith/article3724384.ece

On demande à voir le changement. Mais il s’agit aussi d’un aveu de partialité, venant du directeur de la BBC, en faveur de l’ et du monde musulman.

par joeblack publié dans : Résistance
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Mardi 15 avril 2008

Amer Kareem (jeune bloggeur Égyptien condamné à quatre années d’emprisonnement pour avoir publié un texte critique sur l’)

  • Les préceptes apportés par Mahomet il y a 14 siècles doivent être combattus avec le courage et la détermination nécessaires. Nous avons l’obligation de les dénoncer et de les mettre à nus, devant tout le monde. Nous devons informer le monde et mettre en garde l’humanité du danger que représente l’ pour eux.

Ibn Warraq (1946 - Probablement né en Inde, auteur de « Pourquoi je ne suis pas musulman »)

  • Il n’existe pas de différence entre l’ et l’intégrisme islamique. Les principes contenus dans le Coran sont antithétiques au progrès moral.
  • N’y a-t-il meilleur symbole […] d’impérialisme musulman que l’image [d’un peuple] qui se prosterne cinq fois par jour vers […] l’Arabie?”
  • L’ décourage toute innovation et tout problème est traité comme un problème religieux même s’il est purement économique ou social.
  • La nature totalitaire de l’ n’est nulle part plus apparente que dans le concept de Jihad, la guerre sainte, dont le but final est de conquérir le monde entier et de le soumettre à la seule vraie religion, à la loi d’Allah. […]. Les musulmans ont le devoir de se battre et de tuer au nom d’Allah.
  • Le plus nocif des legs de Mahomet est peut-être d’avoir soutenu que le Coran est la parole même de Dieu, vraie à jamais, faisant ainsi obstacle à tout progrès intellectuel et oblitérant tout espoir de liberté de pensée qui seuls permettraient à l’ d’entrer dans le XXIème siècle.
  • Alors qu’on culpabilise tous les Européens avec le colonialisme et l’impérialisme occidentaux […], l’impérialisme arabe est au contraire présenté comme un objet de fierté pour les musulmans. […] Personne ne s’avise de faire remarquer que l’ a colonisé des territoires qui appartenaient à des civilisations anciennes, et que ce faisant, il a écrasé et réduit à néant de nombreuses cultures.
  • L’, en particulier l’ politique, s’avère totalement incapable de faire face aux problèmes du monde moderne.
  • Les militants islamistes n’ignorent pas que l’ est incompatible avec les principes de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Ils se sont réunis à Paris en 1981 pour rédiger une Déclaration Islamique des Droits de l’Homme qui occulte toutes les libertés qui contredisent la loi islamique. Plus préoccupant encore est le fait que sous la pression des États musulmans, l’article 18 de la Déclaration des Nations-Unies a été révisé en novembre 1981. La liberté de religion et le droit de changer de religion ont été supprimés et seul le droit d’avoir une religion fut conservé.*
  • Il faut se préparer à une guerre froide de 100 ans avec l’.

* Voici l’actuel article 18 : Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Il semblerait donc que malgré certaines pressions de l’OCI ce changement n’ait pas été effectué.

Jahanchahi Amir (opposant iranien, auteur de « Vaincre le IIIème totalitarisme »)

  • L’islamisme est une idéologie de destruction de masse. Elle propage le chaos […] elle abolit ce qui différencie l’homme de l’animal : la liberté de pensée, d’expression, de vivre. […]. Là où d’autres idéologies - le nazisme, le fascisme, le communisme - ont échoué, l’islamisme peut réussir.
par joeblack publié dans : Islam
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Mardi 15 avril 2008
 
 
Tout le Proche-Orient bruisse d'une rumeur de plus en plus persistante : un conflit majeur aura lieu dans la région dans les prochains mois. Plusieurs raisons viennent à l'appui de cette thèse :

- L'impasse de la situation palestinienne. Le Hamas contrôle toujours Gaza et ne semble pas pressé de renouer le dialogue avec l'autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas. Pire, le Hamas s'est également lancé dans une politique de radicalisation à l'intérieure de la bande comme envers Israël. Des informations font ainsi état d'une préparation du Hamas à un conflit majeur avec l'Etat hébreu en coordination avec le Hezbollah, Damas et Téhéran.

- L'impasse de la situation libanaise. Là également il semble que les positions des deux parties soient définitivement irréconciliables. Poussé par Téhéran, le parti chiite Hezbollah se prépare à la fois à une nouvelle guerre contre Israël tout en envisageant de commettre un coup d'Etat contre le gouvernement de Fouad Siniora. Cette inquiétante perspective explique en partie le déploiement de l'escadre américaine au large du Liban.

- Une fenêtre de tir pour le bombardement de l'Iran semble se dessiner cet été. Les nouvelles provocations iraniennes sur le programme nucléaire ou dans le Golfe Persique ne font rien pour apaiser la situation. Georges W.Bush, pour peu qu'il souhaite toujours vouloir régler le problème du nucléaire iranien avant son départ, peu frapper durant l'été avant les grandes conventions présidentielles des partis démocrate et républicain. Une Amérique en guerre sera également plus disposée à voter pour un candidat rassurant comme John Mac Cain, véritable héros de la guerre du Vietnam, que pour un novice comme Obama. 

- Cette perspective de frappes américaines contre l'Iran s'est vu renforcée depuis l'offensive du gouvernement irakien contre l'Armée du Mahdi. La volonté de réduire l'influence de la milice de Moqtada al-Sadr, l'homme lige d'Ahmadinejad en Irak, peut s'interprêter comme un avertissement clair envoyé à Téhéran ou comme une première étape pour diminuer les capacités de représailles iraniennes sur le sol irakien.

Voilà ce qui se murmure dans les différentes chancelleries. A suivre...


 
Dans un livre témoignage Carla Del Ponte, ancien procureur durant huit ans du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), accuse des dirigeants des Albanais du Kosovo, dont l'actuel Premier ministre Hashim Thaçi, d'avoir trempé dans un trafic d'organes prélevés sur des prisonniers serbes. Environ 300 prisonniers, dont des femmes, des Serbes et d'autres ressortissants slaves, ont été transportés au courant de l'été 1999 depuis le Kosovo jusqu'en Albanie où ils étaient enfermés dans une sorte de prison et où des chirurgiens prélevaient leurs organes : "Ces organes étaient ensuite envoyés depuis l'aéroport de Tirana vers des cliniques à l'étranger pour être implantés sur des patients qui payaient", affirme Mme Del Ponte dans son livre "La chasse, moi et les criminels de guerre". Sur Rebelles.info nous avons toujours affirmé que les chefs de l'UCK n'étaient que des terroristes maffieux, corrompus guidés par une idéologie totalitaire, mélange d'islamo-nationalisme. Nous étions encore loin du compte !!! Il sera intéressant de voir quelle publicité les médias occidentaux, et notamment français, vont accorder à ces révélations. Encore une fois l'interrogation du major-général canadien MacKenzie, commandant des forces occidentales en Bosnie. à propos des frappes de l'Otan au Kosovo et en Yougoslavie est plus que jamais d'actualité : "Avons-nous bombardé le mauvais côté ?" (Voir http://www.rebelles.info/article-16484823.html).

 


vu sur http://www.rebelles.info/article-18570273.html
par joeblack
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Mardi 15 avril 2008

Exclusif Bivouac-ID : justification du meurtre des non-musulmans par Choudary, la vidéo en version française.

Exclusivité Bivouac-ID

choudaryQui est Anjem Choudary ?

Né et résidant en , Anjem Choudary est un sujet britannique d’origine pakistanaise. Bras droit d’Omar Bakri, l’imam radical que la a fini par bannir et dont il est maintenant le porte-parole, cet adorateur de la religion de paix a fondé deux organisations islamistes, tour à tour interdites par le gouvernement britannique en vertu des lois anti-terroristes.

Quelles sont ses dernières prises de position ?

Entre autres paroles d’amour et de tolérance, le britannique Choudary a récemment :

  • menacé les juifs britanniques s’ils soutenaient Israël de quelque manière.

C’est « une obligation islamique pour les musulmans où qu’ils soient de soutenir le contre ceux qui combattent les musulmans en quelque endroit du monde, ou qui occupent la terre musulmane.[…] Si vous soutenez Israël financièrement, verbalement ou physiquement, vous ferez partie du conflit.» (2000)

  • appelé à l’assassinat de Benoît XVI après son discours de Ratisbonne

« Quiconque insulte le message de Mahomet sera sujet à la peine capitale. […] Il peut y avoir des gens en Italie ou dans d’autres régions du monde qui voudront s’en charger.» (2006)

ou bien encore :

« Le Pape doit faire attention à ce qu’il dit, parce qu’il suffit de voir ce qui est arrivé à Theo van Gogh et à Salman Rushdie. Les gens devraient savoir qu’en islam, certaines punitions sont justifiées pour certaines actions.» (2006)

  • réclamé l’instauration de la charia en suite aux déclarations de l’archevêque de Canterbury. (2008)
  • appelé les musulmans britanniques à ne pas coopérer avec la police britannique suite aux attentats de 2005, prévenant également que lui-même n’avertirait pas les autorités s’il avait vent d’un attentat terroriste en préparation. Il déclara au cours de cette même conférence de presse que les musulmans britanniques étaient « opprimés » et avaient le droit de se défendre « par tous les moyens ». Il ajouta qu’il pensait également qu’une guerre civile « du style Kosovo ou Bosnie » entre les musulmans britanniques et leurs concitoyens non-musulmans devenait une possibilité. (2006)
  • appelé à la guerre sainte en Somalie, enjoignant les musulmans à répondre à « l’appel divin du » et à aller rejoindre l’union des tribunaux islamiques pour combattre le gouvernement somalien. (2007)

Ses sources de revenu

Bien que tout occupé à appeler de ses voeux la destruction de la société britannique - et la société occidentale en général -, ce digne représentant du prophète ne crache pas pour autant sur les allocations sociales que lui versent les systèmes sociaux des mécréants. Lui et sa future ex-femme* touchent pas moins de… 25 000 livres sterling en allocations par an (soit 31 200 euros ou 204 500 francs) !

* : ils sont en procédure de divorce.

La vidéo

Cette vidéo est composée de trois courts extraits de l’interview que Choudary a donnée à la BBC dans l’émission HardTalk en août 2005, soit un mois après les attentats de Londres qui ont fait 56 morts et 700 blessés. Il refuse d’y condamner ceux qui perpétrèrent les attentats et y justifie tout au contraire le meurtre du non-musulman, coupable par essence.

Cette vidéo dont le site internet de FoxNews a parlé tout récemment (le 1er avril 2008) est désormais traduite en français par Bivouac-ID. Le montage existant de ces trois extraits étant complètement désynchronisé, Bivouac-ID l’a reconstitué entièrement à partir du flux de l’émission de la BBC. La qualité de l’image est très mauvaise, le flux en question étant extrêmement compressé (34 kbit/s).

Attention : par souci de précision, Bivouac-ID a fait le choix de ne rien sacrifier à la retranscription et, par conséquent, de sous-titrer exhaustivement les propos échangés lors de cet entretien. Aussi les sous-titres défilent-ils très vite. Il vous sera donc probablement nécessaire de visionner cette vidéo plus d’une fois, ou de faire des arrêts par image.

 http://www.bivouac-id.com/2008/04/11/exclusif-bivouac-id-justification-du-meurtre-des-non-musulmans-par-choudary-la-video-en-version-francaise/

 

Sources : Wikipedia & BBC.

Cette vidéo vous a plu ? Faites-en profiter vos amis et les autres sites islamovigilants en faisant circuler ce lien ! Contribuez à l’islamovigilance !

par joeblack publié dans : Islam
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Mardi 15 avril 2008

 

 

 
 

En principe privées de fonds publics, églises, mosquées et synagogues sont généreusement aidées par des maires qui multiplient les arrangements avec la loi de 1905.

Même lui, le républicain sourcilleux, le lion laïque de Belfort, ville dont il était le maire jusqu'à il y a peu, voulait sa mosquée. Un voeu exaucé : Jean-Pierre Chevènement l'inaugurera bientôt. En fait, pratiquement tous les maires des grandes villes se prennent de passion pour les minarets longilignes, les coupoles élégantes et les mosaïques finement dessinées. Non sans arrière-pensées électorales, à quelques mois des municipales. Les pointages de Didier Leschi, directeur du bureau des cultes au ministère de l'Intérieur, en font foi : « Un lieu de prière ouvre chaque semaine en France. Entre les musulmans, les témoins de Jéhovah et les évangélistes, l'immobilier cultuel fleurit un peu partout grâce à l'aide des fidèles, mais aussi des collectivités. » Pourtant, la centenaire loi de 1905, révérée par les élus de la République, le proclame urbi et orbi : les pouvoirs publics ne peuvent pas financer les lieux de culte.

Dès le départ, ce principe souffre d'une exception majeure. Les municipalités - devenues propriétaires des églises au début du siècle - doivent pourvoir à l'entretien des 40 000 lieux de culte catholique. « Très mal vécue à l'époque, cette spoliation patrimoniale soulage bien l'Eglise aujourd'hui », reconnaît Bertrand de Feydeau, l'économe diocésain de Paris, pas mécontent de voir « ses » bâtiments rénovés aux frais de la mairie. Intégrés dans le patrimoine depuis longtemps, nombre de ces édifices attirent autant les touristes, sinon plus, que les fidèles. Paris consacre ainsi une dizaine de millions d'euros chaque année à l'entretien des « petites églises ». Sans compter les opérations dites « spéciales » au bénéfice de bâtiments monumentaux. La réfection d'une église comme Saint-Sulpice, dans le VIe arrondissement parisien, coûtera ainsi 15 millions d'euros à la collectivité.

Pour certaines petites communes, cette « charge ecclésiale » peut s'avérer insoutenable au regard de leurs maigres ressources. A Valanjou, bourgade de 2 000 habitants du Maine-et-Loire, le maire s'apprête, par souci de sécurité, à démolir le fragile clocher qui ne semble tenir que par l'opération du Saint-Esprit. « La commune devait dépenser 1,5 million d'euros pour sa réfection, soit 83 % de son budget annuel. Impossible. A terme, il faudra vendre l'édifice », explique le maire, Bernard Briodeau.

Pour les catholiques, cette loi de 1905 est donc pain bénit. Pour le centenaire de la Fédération nationale de la libre pensée, les laïcards ont fait leurs calculs : 10 milliards d'euros d'argent public profiteraient chaque année aux religions et à leur enseignement, « de façon légale, illégale ou illégitime », dénonce Henri Huille, le président de la fédération des Bouches-du-Rhône. Un chiffre peut-être exagéré mais pas sans fondement, au regard des arrangements entre les maires, le ciel et la loi. « Les prêtres les plus astucieux parviennent même à faire payer l'électricité par la commune et à se faire rétribuer pour le gardiennage des lieux », s'emporte Philippe Isnard, de l'Union des familles laïques, tenté de transposer à toutes les communes les aventures de Peppone et de don Camillo.

Pratique la plus répandue : les maires financent sans hésiter des associations culturelles de type 1901, faux nez d'institutions religieuses. Au concours de l'alibi culturel, la cathédrale d'Evry, dans l'Essonne, bat tous les records. Elle accueille, depuis le 30 septembre 2007, un musée d'art sacré, afin de justifier des dotations publiques versées lors de sa construction lancée dix-neuf ans plus tôt, en 1988. Quant aux autres religions - propriétaires de leurs lieux de culte -, elles s'en donnent à coeur joie avec ce type de montage. Les trois quarts des salles de prière musulmanes se trouveraient ainsi sous le statut loi 1901, éligibles aux subsides des collectivités locales.

A Alfortville, un lieu d'accueil pour une association algérienne se transforme comme par magie à certaines heures de la journée en salle de prière équipée pour les ablutions. « Pour veiller à un certain équilibre, il faudrait un lieu aux activités également réparties : cultuel, culturel et social », reconnaît sans barguigner Dalil Boubakeur, le recteur de la grande mosquée de Paris. Dotée d'un statut particulier depuis les années 20, celle-ci semble obéir à ce savant dosage. Pour sa restauration, en mars 2007, elle vient d'ailleurs de recevoir 3,6 millions d'euros de subventions. Qualifié de « bienfaiteur institutionnel » par le recteur, Bertrand Delanoë a fait une offrande de 800 000 euros.

L'édile socialiste, natif de Tunisie, projette aussi de bâtir pour 2011 un institut des cultures de l'Islam pour 15 millions d'euros dans le XVIIIe arrondissement de la capitale avec des espaces fléchés pour le culte et pour la culture, histoire de séparer le sacré du profane. Il devrait vendre ensuite aux fidèles musulmans la partie religieuse pour 5 millions d'euros. Habile. Mais sûrement pas suffisant pour régler le vrai problème des musulmans : l'absence de lieux de culte dignes de ce nom. Ils sont environ 3 millions à prier dans des caves, des salles communes ou des locaux commerciaux et industriels désaffectés, souvent relégués aux marges des grandes villes. « Pour bien faire, il faudrait environ 1 500 sites supplémentaires sur l'ensemble du territoire pour un coût moyen unitaire de 1 million d'euros », avance Dalil Boubakeur. Sous couvert de rattrapage, les maires sont enclins à proposer des baux emphytéotiques aux pratiquants musulmans, à l'instar de ceux de Marseille, de Belfort et de Montreuil, en banlieue parisienne. Une pratique inaugurée en 1936 par... les catholiques pour les églises contemporaines d'Ile-de-France.

Cet usage consiste à accorder un terrain municipal pour une longue durée (de dix-huit à quatre-vingt-dix-neuf ans) en échange d'un loyer symbolique. A charge ensuite pour les fidèles d'ériger avec leurs propres deniers la mosquée. « Nous assumons l'intégralité du coût de la construction, évalué à 2,5 millions, sans l'aide financière d'un Etat arabe », se flatte Kader Kaddouri, président du Comité des musulmans du Territoire de Belfort. La municipalité lui loue le terrain de 2 000 mètres carrés pour 200 euros par mois. Une excellente affaire pour les locataires. Débouté par le tribunal administratif en avril dernier, le maire de Marseille a revu à la hausse le loyer du terrain où s'érige la grande mosquée phocéenne, le faisant passer de 300 à 24 000 euros par an !

Il y aurait bien une issue économique et oecuménique au problème cultuel de l'islam, sans douleur pour les finances municipales : le prêt des églises vides aux musulmans. A Nantes, depuis 1980, l'ancienne chapelle Saint-Christophe accueille tous les vendredis environ 600 fidèles : « Nous avons changé l'ordonnancement des lieux, installé une chaire pour l'imam, tracé une ligne sur le sol pour indiquer la direction de La Mecque », raconte Saad Chettouh, secrétaire général de l'Association islamique de l'ouest de la France.

Mais cette expérience va bientôt s'achever. La ville a besoin du terrain, les musulmans veulent leur propre lieu de culte et, pour le moment, l'Eglise catholique ne tient pas à transformer l'édifice en mosquée. Et pourtant, selon le philosophe jésuite Pierre Teilhard de Chardin, « tout ce qui monte converge ». Vers l'hôtel de ville, pour l'heure.

 

 

par joeblack publié dans : INVASION
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Mardi 15 avril 2008

A Villejuif, la communauté copte, dont l'église est située au 138 boulevard Maxime Gorki, se trouve confrontée à un grave problème : elle vient d'apprendre que les musulmans souhaitent construire une grande mosquée à 20 mètres de cette église, au 132-134 du même boulevard. Contre ce projet les coptes se mobilisent : pétition auprès de madame le maire, lettres aux élus locaux et au préfet du Val de Marne.

Pour les coptes, il ne s'agit pas d'entrer en guerre avec les musulmans, mais ils pensent que le lieu est vraiment très mal choisi. Cela leur rappelle surtout le fait qu’en Egypte, au cours des dernières décennies, on a systématiquement construit une mosquée à côté de chaque église. Les chrétiens d’Egypte souffrent de plus en plus d’être une minorité de moins en moins respectée à cause de leur religion. Ils pensent qu’en venant s’établir en France ou ailleurs dans le monde ils ont enfin la pleine liberté de vivre leur religion en paix. Or le projet de construire une mosquée juste à côté de leur église leur fait craindre de ne pas pouvoir préserver cette paix. Ils posent la question suivante : aurait-on l'idée de construire en France une mosquée près d'une synagogue ?

Michel Janva (merci à CL)

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Mardi 15 avril 2008

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   Nous avions déjà parlé d’un site de rencontre exclusivement destiné aux turcs de France Just turc  (voir notre note). Un autre outil social condamnant l’assimilation et le mélange au peuple français vient d’être créé pour les maghrébins.

                        

   Le site de rencontre fait de la promotion sur Facebook pour annoncer  ses soirées dans une grande discothèque parisienne. La sélection sera donc basée sur l'appartenance à cet ensemble ethnique. Que pense la Halde de cette discrimination caractérisée des français de souche? SOS Racisme fera-t-il un testing pour voir si les blancs sont refusés à l'entrée  de la discothèque?

 

On imagine le tollé si un site de rencontre dédié exclusivement aux européens de souche était lancé...

 

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par joeblack publié dans : délinquance
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  • : La lutte contre l'immigration musulmane et l'islamisme est mon obsession.
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  • : La lutte contre l'immigration musulmane et la construction des mosquées est mon obsession. L'islam est la SEULE "religion" à vouloir imposer ses lois médiévales et barbares dans le monde entier. Combattons cela et en route pour de nouvelles croisades ! Grand coup de chapeau à Geert Wilders ! Et aux autres tombés sous les coups barbares du "cancert vert". Que Dieu protège la France !
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