Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Il n’est pas question de régulariser 800 sans papiers massivement mais de
régulariser au cas par cas 800 sans papiers, il est exact que cela représente une énorme différence bien difficile à saisir pour un non initié.
Sans parler du fait qu’hypocritement des clandestins prennent le travail d’immigrés légaux qui eux n’ont pas fait preuve d’hypocrisie en faisant toutes les démarches nécessaires afin d’être
en règle vis-à-vis de la législation.
On régularise des sans papiers mais on ne veut surtout pas sanctionner les patrons qui profitent de la détresse de ces personnes, pourtant une loi existe
La LOI no 94-1136 du 27 décembre 1994 qui régit le
Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile , mais non appliquée en toute hypocrisie (sinon ca se saurait) prévoit pourtant que : « Toute personne qui
aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et
d'une amende de 30 000 euros. »
La Grande Mosquée de Paris, dirigée par Dalil Boubakeur, menace de ne pas prendre part aux prochaines élections des représentants de l'islam de France. Ses adversaires dénoncent une manoeuvre.
Les négociations se poursuivent en coulisses, y compris avec le ministère de l'Intérieur (voir notre confidentiel), mais la situation apparaît bloquée : la Grande Mosquée de Paris, dirigée par Dalil Boubakeur, menace de ne pas participer aux élections du 8 juin prochain pour le renouvellement du Conseil français du culte musulman (CFCM). Ce qui aurait pour conséquence de priver le Dr Boubakeur d'un troisième mandat à la tête du CFCM.
Pour expliquer cette menace de boycott, l'entourage du recteur de la Grande Mosquée de Paris remet en cause les modalités du vote, notamment le nombre de délégués que chaque mosquée française doit élire. En effet, depuis les accords de Nainville-les-Roche (Essonne) de 2002, ce nombre dépend de la superficie de l'édifice. Ce contrat scellé en décembre 2002 sous l'égide de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, ne serait plus valable selon les partisans de Dalil Boubakeur. «Certains surévaluent le nombre de mètres carrés pour augmenter le nombre de leurs délégués,» s'insurge l'un d'entre eux. Dans les autres composantes du CFCM, à l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) ou à la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF), on dénonce une manoeuvre visant à faire pression sur les pouvoirs publics pour garder Dalil Boubakeur comme «président à vie» du CFCM. Déjà en 2003, l'accord qui l'avait porté à la présidence ne reflétait pas le vote des électeurs. Depuis, bien que minoritaire, Dalil Boubakeur a toujours réussi à se maintenir à la tête de l'institution.
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