Lundi 28 avril 2008












Au regard du vif intérêt que suscite le développement de la finance islamique, et dans la continuité de son rapport d'information sur « Le nouvel « âge d'or » des fonds souverains au Moyen-Orient », la commission des finances du Sénat, présidée par M. Jean Arthuis (UC-UDF, Mayenne), organise, le mercredi 14 mai 2008, deux tables rondes sur la finance islamique, ouvertes à l'ensemble des sénateurs, à la presse et au public.

Ces tables rondes, qui réuniront des personnalités d'horizons divers, permettront notamment d'apprécier l'opportunité et les modalités pour la France de s'insérer sur ce marché en plein essor.

Consultez le programme et les informations pratiques :
http://www.senat.fr/commission/fin/table_ronde_fin_islamiq.pdf

Si vous souhaitez assister aux tables rondes qui se dérouleront salle Médicis, prière de vous présenter à l'entrée du Sénat, située au 15 rue de Vaugirard, 75006 Paris, muni de votre pièce d'identité (admission dans la limite des places disponibles).

Le compte rendu sera consultable en ligne dès le samedi : http://www.senat.fr/commission/fin/travaux.html                 

  Contact presse : Olivier Graftieaux,   o.graftieaux@senat.fr,    01 42 34 25 13

 Disponible à l'adresse : http://www.senat.fr/noticerap/2007/r07-033-notice.html


Dommage que je ne sois pas disponible ce jour-là, sinon j'y serais allé avec ma carte d'identité française bien en évidence...
JB.


par joeblack publié dans : dhimmitude
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Lundi 28 avril 2008





Non, bien sûr. Et accepteriez-vous de financer un Etat ultranationaliste ? Pas plus, évidemment...

Pourtant, depuis maintenant presque 10 ans, l’Union européenne nie, minimise grossièrement ou justifie régulièrement le Génocide des Arméniens.

Elle le fait en votre nom, à votre insu, et rend ainsi ses citoyens complices contre leur gré du pire des crimes contre l’Humanité.

Elle le fait pour contenter la Turquie qu’elle veut obstinément faire adhérer à l’Union européenne malgré l’opposition lucide des Européens.

Or, La Turquie est un Etat raciste, militariste et xénophobe où l’on enseigne la supériorité de la « race » turque, où l’on réprime la diversité ethnique et culturelle et où l’on détruit le patrimoine des minorités. C’est cette même Turquie qui a commis le Génocide des Arméniens, qui continue de le nier et qui n’envisage pas du tout de se conformer aux valeurs européennes.

En raison du caractère absolu de ce crime, de ses 1 500 000 victimes et des promesses de protectiNonon et de réparation faites par l’Europe aux rescapés, l’Union se devrait d’exiger de la Turquie la reconnaissance de ce Génocide dans le cadre des négociations d’adhésion.

Mais, confrontée à l’intransigeance de la diplomatie turque, il est bien plus facile de l’occulter, lui et sa négation - ainsi que les nombreux autres manquements aux Droits de l’Homme de la Turquie.

Puisqu’elle échoue à conformer la Turquie à ses valeurs, l’Union s’active donc à « contrecarrer la perception négative de l’adhésion turque dans certains segments de la population européenne » : Cette année comme les précédentes, 40 à 60 millions d’Euros de vos impôts financeront un programme de « dialogue entre les sociétés civiles » turque et européenne destiné à vous faire admettre l’inadmissible. Cette somme fait partie du demi milliard d’Euros que la Commission verse annuellement dans les caisses du régime criminel d’Ankara.

Ce jeudi 24 Avril 2008 marque le 93ème anniversaire du Génocide des Arméniens. Cette commémoration constitue pour nous l’occasion de réaffirmer notre solidarité avec les victimes de tous les génocides : les Arméniens, les Juifs, les Tutsi, et maintenant les Darfouris ; Parce que ceux qui commettent les génocides d’aujourd’hui procèdent de la même idéologie que ceux qui nient ceux d’hier ; Parce que nier le Génocide des Arméniens permet aussi de taire les crimes de masse actuels.

- Si, comme nous, vous croyez que la négation d’un génocide constitue une grave faille morale et un réel danger politique,

- Si comme nous vous n’acceptez pas d’être complice de cette politique qu’on mène en votre nom,

- Alors signez cette pétition qui sera remise aux autorités compétentes de l’Union européenne.

par joeblack publié dans : Résistance
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Lundi 28 avril 2008

 
Nicolas Sarkozy peut jurer urbi et orbi qu'il organisera un référendum s'il est toujours président le jour où le processus d'adhésion de la Turquie sera parvenu à son terme (une façon de nous dire : « réélisez-moi sinon pas de référendum sur la Turquie » ?), chacun a bien compris que son objectif était surtout de se débarrasser de la patate chaude sans gêner le moins du monde l'aboutissement des négociations d'adhésion d'ailleurs ardemment voulues par Washington dès l'origine. Non seulement il va faire supprimer, par une nouvelle révision constitutionnelle en Congrès le 8 juillet prochain, le caractère obligatoire du référendum sur tout nouvel élargissement de l'UE, mais depuis son arrivée il n'a pas une seule fois opposé le veto de la France à l'ouverture de nouveaux chapitres de négociation pour l'adhésion de la Turquie. Ce pays adhérera tôt ou tard à l'Union européenne, que l'on y soit favorable ou défavorable, il va falloir s'y résoudre. En visite officielle la semaine dernière à Ankara, le Président de la Commission européenne M.Barroso a rencontré le Patriarche de Constantinople Bartholomew I, a déposé une gerbe au Mausolée d'Ataturk et s'est adressé au Parlement turc : « Aujourd'hui, la Turquie est une part intégrante de notre agenda pour l'élargissement. Notre objectif communément partagé est que la Turquie devienne un membre à part entière de l'UE. Beaucoup de gens dans les Etats membres comme en Turquie, veulent s'attarder sur ce qui ne fonctionne pas dans nos relations, sur les obstacles à court terme et les difficultés que nous pouvons rencontrer. Dans l'UE ils peuvent dire que la Turquie n'est pas prête pour l'adhésion ; tandis que beaucoup de gens en Turquie disent qu'au final l'UE ne voudra pas de l'entrée de la Turquie. A tous ceux là, je déclare que notre présent et notre futur sont intimement liés. » Nous voilà prévenus.
 
par joeblack publié dans : dhimmitude
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Lundi 28 avril 2008

 Un court-métrage où les chrétiens et les juifs sont traités de "terroristes" a été mis en ligne sur un forum utilisé par les sympathisants d'Al-Qaïda pour répondre au film "Fitna", jugé insultant pour l'islam, a rapporté vendredi un centre de surveillance des sites islamistes.

Le film de dix minutes et 40 secondes, intitulé "une réponse au soit-disant film Fitna produit par le Croisé de la haine Wilders" a été posté mercredi sur al-Ekhlaas, un forum protégé souvent utilisé par les jihadistes, selon le SITE Intelligence Group. Il montre des corps filmés en Afghanistan, en Irak, dans les territoires palestiniens, et reprend des images du documentaire "Jesus Camp", qui montre un camp d'été évangéliste aux Etats-Unis. La bande-son est faite d'extraits de discours du président américain George W. Bush, dont le passage sur la "croisade contre le terrorisme" en 2001, et de musique martiale puis religieuse.

L'auteur de cette vidéo affirme que les véritables ennemis de l'islam sont le président américain et le pape Benoît XVI, dont des images offensantes sont diffusées, selon SITE. La vidéo se concentre sur les opérations militaires américaines à l'étranger, dont des images des bombardements américains au napalm sur le Vietnam, et les destructions dans les pays musulmans. D'autres parties montrent le prophète Mahomet et l'islam sous un jour positif, explique SITE.

Le film "Fitna", du député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders, a été mis en ligne sur Internet le 28 mars. Il a suscité des manifestations et des déclarations virulentes dans plusieurs pays musulmans. "Fitna", dont le titre signifie en arabe division et conflit au sein de l'islam, fait l'amalgame entre islam et violence, en mélangeant des images violentes de terrorisme ou d'exécutions dans des pays musulmans avec des sourates du Coran.
par joeblack publié dans : Islam
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Lundi 28 avril 2008


Un étudiant de Toronto originaire du Pakistan se prévaut de sa liberté d’expression sur Internet. Il admire Ben Laden, il croit à l’islam fondamentaliste, il rejette la démocratie, il dénonce les musulmans modérés comme étant des apostats méritant d’être tués, il rêve d’émigrer dans un pays « véritablement » islamique. Et il dénonce le film Fitna comme étant un usage « irresponsable » de la liberté d’expression !.

Et dire que Barbara Hall, commissaire en chef de la commission ontarienne des droits de la personne pourfend des Mark Steyn et Macleans pour « propagande haineuse »... au lieu de se soucier du phénomène croissant de radicalisation violente de toute une jeunesse musulmane abreuvée aux prêches extrémistes dans de nombreuses mosquées.

Le jeune Naeem Muhammad Khan est-il victime de l’islamophobie et du racisme des Canadiens, ou d’une idéologie fondée sur la théologie islamique... Mon dieu, quelle énigme difficile à résoudre ! Si seulement les Canadiens étaient plus gentils, si seulement ils accordaient tous les accommodements « raisonnables » demandés par les musulmans, si seulement ils acceptaient d’introduire la charia, si seulement ils cessaient de « provoquer » les musulmans avec leurs libertés insouciantes et leur attachement à la démocratie, si seulement (continuer ainsi jusqu’à la soumission, la conversion ou l’annihilation de tous les kafirs, apostats et « mauvais » musulmans...)...

Traduction de : Home-grown champion of Islam, par Stewart Bell, National Post, le 25 avril, 2008. Source (en anglais) : (ici)

TORONTO - Naeem Muhammad Khan veut que tout le monde adopte le slogan « Soutenons nos troupes », mais il ne parle pas des Forces canadiennes à Kandahar.

De son appartement à Toronto, M. Khan a affiché des messages sur Internet appelant Osama bin Laden un « héros » et un « champion de l’islam ».

Le logo internet du fondamentaliste de 23 ans combine le pavillon noir des talibans et les grandes lignes d’un AK-47 au-dessus du slogan « Soutenons nos troupes ».

Entre deux gorgées de café glacé chez Tim Hortons, M. Khan a expliqué qu’il est un partisan des Talibans ainsi que d’autres groupes islamiques armés.

« Soutenons nos troupes signifie soutenons les moudjahidins [les soldats d’Allah] qui luttent pour leur liberté et leurs droits contre l’occupation illégale dans de nombreux, de nombreux lieux à travers le monde comme l’Afghanistan, l’Iraq, la Tchétchénie, le Cachemire, la Palestine et la Somalie », a-t-il a dit par la suite dans un e-mail.

De telles opinions sont de plus en plus communes dans les pays occidentaux, y compris au Canada, et elles sont inquiétantes pour les gouvernements préoccupés par le radicalisme et la violence.

M. Khan est un islamiste, pas un terroriste, mais ce qui dérange le plus les musulmans modérés sont ses observations sévères pour ceux qui ne souscrivent pas aux croyances fondamentalistes.

Dans ses messages en ligne, M. Khan appelle Tarek Fatah, Irshad Manji et d’autres modérés des « apostats », et dit qu’en vertu de la loi islamique, le châtiment pour apostasie, c’est la mort. Il en va de même pour ceux qui insultent l’islam.

« Décapitez-la ! Et faites une belle vidéo et affichez-la sur YouTube », a-t-il écrit au sujet d’une personne critiquant l’islam. En ce qui concerne « les Juifs qui soutiennent le sionisme et Israël… car ils tuent des Palestiniens… les tuer n’est pas mauvais… ils méritent de mourir ».

Ailleurs, il écrit : « Ceux qui détestent l’islam et veulent le détruire verront leur destin scellé par les épées des musulmans, Inshallah (si dieu le veut) ».

M. Khan a déclaré qu’il était en colère quand il a écrit ces messages et qu’il n’entendait pas nuire à quiconque. Il voulait dire que ceux qui tuent les Palestiniens méritent de mourir et que, en vertu de la charia, la peine pour apostasie et l’insulte à l’islam est la mort.

Mais M. Fatah et d’autres modérés disent que ces expressions vont trop loin, et sont en voie de devenir trop communes au Canada.

« Ces derniers temps, des centaines de radicaux islamiques se sont installés au Canada », a déclaré Tahir Gora, écrivain originaire du Pakistan qui a abordé la question dans ses chroniques du Hamilton Spectator.

« Ils propagent la haine et l’extrémisme sous couvert de liberté d’expression. D’autre part, ils condamnent à mort les dissidents qui contestent la manière traditionnelle médiévale de l’islam ».

M. Gora dirige le Canada Safety Think Tank, qui surveille ce qu’il appelle la radicalisation islamiste croissante dans le pays.

Il veut qu’Ottawa prenne la question plus au sérieux et estime que la police devrait porter des accusations de crimes haineux contre les extrémistes qui prononcent des condamnations à mort contre des modérés comme lui.

Le gouvernement dit qu’il essaie de résoudre le problème. Le dernier rapport annuel du Service canadien du renseignement de sécurité mentionne la radicalisation comme une priorité absolue.

Les affaires de terrorisme devant les tribunaux à Toronto, Montréal et Ottawa concernent toutes des allégations de complots violents motivés par l’extrémisme islamiste. Et la GRC a déclaré en janvier qu’elle enquêtait sur un Bangladeshi Canadien pour ce que le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, a appelé des « vitupérations extrémistes » qui « encouragent le djihad et vantent les vertus de l’assassinat de nos soldats canadiens ».

Élevé dans une famille laïque à Karachi, M. Khan dit qu’il est devenu un adepte du controversé religieux pakistanais Ahmad Israr et adopté sa version conservatrice Deobandi de l’islam sunnite. (ndlr : la version deobandi de l’islam est celle des talibans)

Après avoir obtenu son diplôme en administration des affaires de l’Université de Greenwich à Karachi, M. Khan a immigré au Canada avec ses parents en 2006.

Il est sans emploi, mais a déclaré qu’il espère terminer un MBA.

Il a dit qu’au Canada, il peut prêcher ouvertement des vues pour lesquelles il serait torturé ou emprisonné dans les pays musulmans. « Et croyez-le ou non, moi et beaucoup de musulmans comme moi sont prêts à migrer le plus rapidement possible dans un État islamique dès qu’il émerge », a-t-il dit.

Le professeur Wesley Wark, expert en renseignement, a déclaré que les vues « odieuses » de M. Khan soulèvent la question de savoir si le Canada devrait interdire spécifiquement l’incitation au terrorisme.

« Il y a parfois du mérite à exposer publiquement des opinions comme celles de M. Khan, où le ridicule peut les invalider » a déclaré le professeur Wark, un chercheur invité et professeur à l’Université d’Ottawa.

Questions/Réponses par Stewart Bell du National Post avec Naeem Muhammad Khan. Source (en anglais) : ’Support Our Troops’ refers to Taliban, fundamentalist says, National Post, le 25 avril 2008

Question : Votre photo sur Facebook est un drapeau noir avec un AK-47 et les mots « Soutenons nos troupes ». Quelles sont les troupes que vous encouragez les gens à soutenir et pourquoi ? 

Réponse : « Soutenons nos troupes » signifie soutenir les moudjahidines [soldats d’Allah] qui luttent pour leur liberté et leurs droits contre l’occupation illégale dans de nombreux lieux à travers le monde comme l’Afghanistan, l’Iraq, la Tchétchénie, le Cachemire, la Palestine et la Somalie.

Question : Donc, en Afghanistan, où les troupes canadiennes sont déployées, vous soutenez leur ennemi, les Taliban ? Comme immigrant reçu, comment conciliez-vous le fait de bénéficier des avantages de la société canadienne tout en soutenant un groupe armé qui tue des soldats canadiens ?

Réponse : Tout d’abord, je suis en désaccord que les Talibans sont nos ennemis. Ils ne nous ont jamais attaqués ni n’ont soutenu une attaque contre le Canada. Le mollah Muhammad Omar a clairement déclaré : « Nous assurons le monde entier que ni Oussama, ni personne d’autre ne peut utiliser le territoire afghan contre qui que ce soit ». Alors, comment les Talibans sont-ils nos ennemis pour commencer ? …En plus, je suis allé dans des manifestations où des groupes anti-guerre protestaient contre notre engagement en Afghanistan.… Je veux que nos soldats canadiens reviennent au Canada, et non en Afghanistan pour lutter contre la fausse guerre au terrorisme qui est sans fondement et rend les choses encore pires pour les Afghans plutôt que de les améliorer.

Question : Les Talibans ont tué 80 soldats canadiens, ainsi qu’un haut diplomate canadien responsable de la reconstruction. Quand vous dites que vous soutenez les Talibans, ne dites-vous pas que vous soutenez les choses qu’ils font, et cela inclut le meurtre de Canadiens ?

Réponse : Mettons les choses en perspective ici. Nous avons envahi un pays souverain sur la base d’aucune preuve. Nous avons tué des Talibans innocents sans qu’ils nous aient attaqué ou même d’ailleurs jamais planifié de nous attaquer. Et je suppose qu’on a tué plus de Talibans innocents, au moins 10 fois plus, que le nombre de nos soldats innocents qui ont été tués.… Ils ont un droit à la légitime défense et nous n’avons pas le droit d’envahir un pays souverain.

Nous devons faire pression sur notre gouvernement pour ramener nos troupes afin que plus aucune vie innocente ne soit perdue des deux côtés dans cette fausse guerre contre le terrorisme. La perte de toute vie humaine est triste, que ce soit du côté canadien ou afghan. Nos soldats ne sont pas considérés comme des aides, mais comme des envahisseurs, et je ne pense pas que nous pouvons vraiment aider la situation en étant là-bas. Je soutiens les troupes canadiennes et c’est pourquoi je veux leur retour.

Question : Vous appelez Osama bin Laden un « héros » et un « champion de l’islam ». Pourquoi ?

Réponse : Il faut comprendre et accepter que Osama bin Laden a abandonné tout l’immense confort et les luxes de la vie pour adopter une cause qui est pleinement conforme à l’islam. Il a amené avec lui de nombreux mujahidins qui ont contribué à la lutte contre l’occupation soviétique soutenue par les États-Unis. Les moudjahidine ont également travaillé avec diligence à l’établissement de nombreuses organisations charitables pour aider que ce pays pauvre et négligé.

Ils ont été les véritables aides pour libérer les gens des forces oppressives.… Il a quitté l’Afghanistan pour l’Arabie saoudite après avoir vu les luttes intestines des seigneurs de guerre cupides et parce qu’il ne pouvait pas voir un vrai leadership islamique découlant d’une telle situation. Oussama, je crois, voulait un vrai leadership islamique et a trouvé la meilleure opportunité sous le régime taliban en Afghanistan.… Après le 11 septembre, il était facile d’exprimer de la colère contre un pays dont personne ne se souciait et un ennemi tel que Oussama. Il n’y a jamais eu de preuve, jusqu’à ce jour, que Oussama était à l’origine de ces attentats et la plupart des musulmans en sont conscients.

Question : Vous dites dans votre vidéo sur YouTube au sujet du film Fitna de Geert Wilders que la liberté d’expression est une responsabilité, qu’elle a des limites, mais vous avez aussi des mots durs pour Tarek Fatah, Tasmila Nasreen, Irshad Manji et d’autres que vous appelez « pseudo musulmans » et « apostats ». Pouvez-vous expliquer ?

Réponse : Oui, j’ai certainement dit que la liberté d’expression a des limites, mais je ne me souviens pas exactement où j’ai parlé d’apostats, ceux qui ont quitté l’islam – ceux qui quittent l’islam et deviennent homosexuels ? J’imagine que je devais être vraiment en colère quand je l’ai dit. Vous savez, les gens disent beaucoup de choses quand ils sont en colère et ils ne les pensent pas.

Oui, j’ai des mots sévères contre les personnes que vous avez mentionnées et je ne les considère pas comme des musulmans. Ces personnes sont en train de détruire l’islam et veulent changer l’islam pour lui donner un air plus acceptable pour l’Occident.

Les musulmans doivent s’unir contre eux et les réfuter et faire en sorte que le monde sache qu’ils ne représentent absolument pas l’islam. Dans un État islamique, le châtiment pour apostasie, c’est la mort, mais seulement dans un État islamique, tel que j’ai précisé dans un article que j’ai écrit, Enemies of Islam, parce que certaines personnes m’ont mal compris. Et c’est un Qazi [juge islamique] qui décide, pas moi. À ma connaissance, leur apostasie ne fait aucun doute.

Question : Vous rejetez la démocratie, vous soutenez les Talibans et vous pensez que l’islam fondamentaliste est la seule façon de vivre. Alors, pourquoi choisir de vivre au Canada, une nation démocratique avec la liberté de religion, qui est en guerre avec les Talibans ? N’est-il pas hypocrite de dire que vous croyez à ce que vous faites, alors que vous restez à Toronto et profitez de tous les avantages de la société occidentale ?

Réponse : Oui, je rejette la démocratie et toutes les autres formes de gouvernance, sauf l’islam. Oui, je soutiens le droit des Talibans à vivre librement et à se défendre de toute invasion basée sur des mensonges et la tromperie. Et oui, il aurait été hypocrite de ma part de rester en Occident s’il y avait un État islamique, mais… puisqu’il n’existe pas d’État dans le monde entier qui a un système islamique complet… Par conséquent, il est préférable d’être en Occident, où au moins l’on puisse prêcher ouvertement ce que l’on pense, contrairement à ce que l’on appelle les pays islamiques, où vous pouvez être emprisonné, torturé et même tué pour dire la vérité contre le gouvernement.

En plus, j’ai été forcé de venir en Occident car mes parents y sont venus et je n’étais pas assez auto-suffisant pour pouvoir rester au pays (Pakistan) par moi-même. Et, croyez-le ou non, moi et beaucoup de musulmans comme moi sont prêts à migrer le plus rapidement possible dans un État islamique dès qu’il en émergera un.

Source: Le Point de Bascule

par joeblack publié dans : Islam
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Lundi 28 avril 2008

 
 

 

Amnesty International a appelé ce mercredi 23 avril les soldats éthiopiens à libérer 41 enfants retenus prisonniers après un raid sur la mosquée Al Hidaya à Mogadiscio, le 19 avril 2008, qui a fait 21 morts. « La sécurité et le bien-être de ces enfants, dont certains sont âgés d’à peine neuf ans, doivent être la préoccupation première de toutes les parties », a déclaré Amnesty International.

Des témoins ont déclaré à Amnesty International que les forces éthiopiennes ne laisseraient partir les enfants de la base militaire où ils sont retenus dans le nord de Mogadiscio « qu’après enquête » et s’il s’avère « qu’ils ne sont pas des terroristes ». Selon des informations reçues par Amnesty International, quelques enfants auraient été libérés le 22 avril mais la majorité d’entre eux serait toujours détenue par les forces éthiopiennes.

Amnesty International condamne fermement les assassinats ciblés de civils au cours du raid. Onze des 21 personnes tuées l’ont été dans la mosquée. Parmi elles se trouvaient l’imam Sheik Saiid Yahya, Sheik Abdullah Mohamud et plusieurs oulémas du mouvement modéré Tabligh. Des témoins oculaires déclarent que ceux qui ont été tués à l’intérieur de la mosquée étaient des civils non armés ne prenant aucune part active aux hostilités. Sept des 21 victimes auraient péri après avoir eu la gorge tranchée – une forme d’exécution extrajudiciaire pratiquée par les forces éthiopiennes en Somalie. Un porte-parole du gouvernement éthiopien a démenti l’implication de troupes éthiopiennes dans ces homicides.

« Le Conseil de Sécurité des Nations unies doit prendre des mesures pour mettre fin à l’impunité régnant en Somalie en établissant une commission internationale d’enquête, ou un mécanisme similaire, pour enquêter sur les violations des droits humains perpétrées au cours du conflit armé », a déclaré Amnesty International.

Pour leur part, le gouvernement éthiopien et le gouvernement fédéral de transition (TFG) de Somalie doivent veiller à ce qu’une enquête indépendante soit menée sur ces homicides ; les soldats éthiopiens reconnus responsables devront être poursuivis et jugés lors de procès répondant aux normes internationales d’équité des procès et excluant le recours à la peine capitale.

Complément d’information :

L’attaque contre la mosquée Al Hidaya s’est produite au cours de deux journées de combat entre soldats éthiopiens et du TFG contre des groupes armés qui s’opposent à eux ; selon l’organisation de défense des droits humains Elman, les affrontements auraient fait 81 morts et plus d’une centaine de blessés. On ne sait pas combien de civils figurent parmi les victimes. Cette attaque fait suite aux attaques de plus en plus nombreuses menées par des groupes armés opposés au TFG dans des localités du centre et du sud de la Somalie ; une attaque a notamment été perpétrée le 13 avril à Beledweyne par la milice Al Chabaab, au cours de laquelle des miliciens auraient tués quatre enseignants, selon les habitants. Un dirigeant d’Al Chabaab a déclaré que les enseignants avaient été tués par des tirs croisés lors d’un échange de coups de feu.

par joeblack publié dans : terrorisme
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Lundi 28 avril 2008
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Depuis les attaques terroristes de juillet 2005, le gouvernement britannique cherche le moyen de prévenir la radicalisation des jeunes musulmans. Conscient du rôle que jouent les mosquées dans la communauté, Londres veut maintenant inviter des imams modérés du Moyen-Orient. Une mesure controversée qui pourrait faire boomerang, avertissent les experts.


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La mosquée East London est un point de repère du quartier multiethnique de Tower Hamlets, à l'est de la City. Sa coupole abrite non seulement une salle de prière pouvant accueillir 5000 personnes, mais aussi une station de radio, une bibliothèque, un gymnase et une école.

Depuis trois ans, une centaine de garçons reçoivent des leçons coraniques pour devenir les imams de demain. «Nous sommes très modérés, assure son porte-parole, Mohammad Shakir. Nous enseignons à ces jeunes de s'engager dans la société britannique.»

Or, malgré ses locaux étincelants, la mosquée ne serait pas aussi propre qu'il y paraît. Un ancien intégriste britannique, Ed Husain, assure qu'elle est affiliée à Jamaat-e Islami, un groupe fondamentaliste associé à Al-Qaeda.

C'est dans la mosquée East London que cet ex-fondamentaliste a fait ses premiers pas vers le radicalisme dans les années 90. «Son imam, Abdul Qayyum, a été formé en Arabie Saoudite et rejette l'islam modéré», soutient celui qui a fondé un groupe de réflexion regroupant d'anciens islamistes intégristes, Quilliam. «Des livres sur le djihad armé sont en vente dans la librairie de la mosquée.»


Pouvoir aux femmes


Depuis les attaques terroristes du 7 juillet 2005, la Grande-Bretagne s'inquiète de ses mosquées. La ministre de l'Intérieur, Jacqui Smith, a annoncé à la mi-avril qu'elle inviterait des imams modérés du Bangladesh et du Pakistan pour «aider leurs homologues britanniques à lutter contre le terrorisme».

Cette mesure s'inscrit dans un plan de lutte contre le terrorisme, au coût de quelque 180 millions de dollars, qui sera dévoilé en entier le mois prochain.

Le ministère de l'Intérieur avait déjà donné le ton l'année dernière en introduisant des leçons civiques dans sept centres islamiques de la ville de Bradford.

Il a aussi tendu une perche aux musulmanes en janvier dernier pour qu'elles deviennent plus actives dans leur communauté. En leur offrant des cours de gestion et de leadership, il espère leur donner la confiance nécessaire pour affronter ou dénoncer les islamistes radicaux de leur quartier. Ce projet a été très mal reçu par les leaders musulmans, qui accusent l'État d'ingérence.


Qui est modéré?


On ne peut toutefois pas accuser Downing Street de jouer les Cassandre. Depuis cinq ans, plusieurs imams extrémistes ont été poursuivis par la justice britannique.

L'enquête sur les attentats de Londres en 2005 a même révélé qu'un des terroristes, Germaine Lindsay, avait été influencé par Abdullah al-Faisal, prédicateur sanguinaire qui était le pilier de plusieurs mosquées britanniques jusqu'à son emprisonnement en 2003.

La semaine dernière, encore, un prédicateur londonien, Abou Izzadeen, a été reconnu coupable d'incitation à la haine.

L'idée d'importer des imams modérés du Moyen-Orient est toutefois discutable, selon les experts interviewés par La Presse.

«Sur quels critères le gouvernement va-t-il se baser pour juger qui est modéré ou non?» demande Khurshid Ahmed, président de Minab, un organisme qui tente de réunir les 6000 mosquées britanniques sous une seule bannière. «Même les musulmans ne s'entendent pas là-dessus.»

«D'ailleurs, ajoute-t-il, nous avons déjà eu des problèmes avec des imams venant de l'étranger qui n'étaient pas au fait des valeurs libérales britanniques.»

De son côté, le Dr Musharraf Hussain croit que les mosquées du pays doivent plutôt être réformées pour regagner le coeur des jeunes musulmans. «Seulement 10% des imams parlent l'anglais, explique ce directeur d'un centre communautaire musulman à Nottingham. Nous avons désespérément besoin d'une relève née ici.»

par joeblack publié dans : INVASION
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Lundi 28 avril 2008

Délinquance. Devant l'université du Mirail, les vols, violents, de téléphone et d'ordinateur portables continuent. Un phénomène grave qui dure depuis quatre mois.

 
 
 


 
La cote d'alerte est largement dépassée dans le secteur de la fac du Mirail où les agressions d'étudiantes, attaquées pour leurs téléphones et leurs ordinateurs portables, n'ont cessé de se multiplier. Entre janvier et début avril, une quarantaine de plaintes avaient été recensées comme nous l'écrivions dans notre édition du 9 avril. Aujourd'hui, près d'un mois plus tard, c'est environ 70 plaintes d'étudiantes agressées «Notre présence a souvent été décriée» que, selon nos informations, la police a enregistrées. Un chiffre énorme, à peine croyable. Le stade du larcin a été largement dépassé et c'est à un problème de sécurité publique majeur que la communauté universitaire et les pouvoirs publics sont confrontées.

Précisément, la police a recensé, entre le 18 décembre 2007, date du premier fait, et le 15 avril, 63 agressions. Cette série ne s'est pas arrêtée à cette date-là. Malgré une certaine accalmie due aux vacances universitaires, mardi, un jeune homme a été passé à tabac. Ses assaillants lui ont dérobé sa guitare et son téléphone portable.

frappée et insultée

Il ne faut pas croire que ces vols à l'arraché se déroule sans heurts,ni même dans la discrétion. La majorité ont lieu en plein jour, vers midi, où 19 heures, entre l'entrée de l'université et le métro. Et ils sont particulièrement violents: «J'ai reçu un coup de poing sur l'oreille gauche. Mon portable est tombé et mes lunettes se sont cassées», témoignait dans «La Dépêche» une étudiante de 25 ans, qui, pendant une semaine, est venue à la fac accompagnée d'amis par peur de menaces. Une enseignante a elle aussi été frappée d'un coup de poing, jetée à terre et insultée au passage. Résultat: quinze jours d'interruption temporaire au sens de la médecine légale.

«J'ai vu une fille se faire agresser par deux garçons qui l'ont frappée pour lui arracher son ordinateur portable. Beaucoup de témoins ont assisté à la scène mais personne n'a bougé», déplore une étudiante en lettres.

plusieurs bandes

A la fac et dans les commerces voisins, personne n'ignore la situation. «Ce sont des gamins, des ados de 14, 15 ans,» témoigne un commerçant. Des ados qui ne sont pas seuls. Plusieurs bandes agiraient dans ce secteur (le périmètre même de la fac a été épargné). «C'est un problème grave», souligne Daniel Filâtre, le président de l'université, un site fréquenté chaque jour par 16000 étudiants.

Dans le grand Mirail, d'autres secteurs sont eux aussi concernés par des vols à l'arraché qui ne sont pas forcément le fait des mêmes équipes: Basso-Cambo, les abords du métro Bellefontaine et ceux de la station Arènes. Au total, le stade de la centaine de plaintes serait franchi.


«Notre présence a souvent été décriée»

La police est loin d'avoir trouvé la parade face à ce phénomène qui dure depuis quatre mois à présent. Des policiers (renforcés par des municipaux, ce qui est tout de même une première) ont bien occupé les abords de la fac mais cela n'a pas dissuadé les délinquants. «Notre présence a malheureusement souvent été décriée, observe l'officier chargé de la communication de la sécurité publique. Pourtant, on voit bien qu'elle est motivée.» Associations et syndicats d'étudiants s'étaient en effet émus de ce qu'ils prenaient pour une chasse aux sans-papiers. «Cette zone n'était jusqu'à présent pas sensible. Actuellement, le Service d'investigations judiciaires, en liaison avec les responsables de l'université, poursuivent l'enquête.»

 

Publié le 25 avril 2008 à 08h30 | Auteur : Jean-Noël Gros

par joeblack publié dans : délinquance
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