Lundi 12 mai 2008
par joeblack publié dans : racisme anti-blancs
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Lundi 12 mai 2008

aae89bc8f55549e8a723093ef3ae206e.jpgL’article ci-dessous est une traduction d’un article publié dans le journal allemand « Die Zeit » (The Time).
Il a été publié trois jours après le premier anniversaire de la condamnation de Kareem le 25 février


Nous bloguons parce que nous croyons.

Un an après que le bloggeur égyptien Kareem était envoyé en prison pour avoir insulté l’Islam.
Par Simon Columbus.

Ses doigts forment le signe de la victoire mais Kareem Amer n’a pas gagné.
Bien au contraire, le 22 février de l’année dernière, l’étudiant de l’Université Al-Azhar au Caire était condamné et accumulait quatre ans de prison.
Trois années pour avoir insulté l’Islam et une année pour avoir insulté le président égyptien Hosni Moubarak.
Que s’est-il passé ? Le 22 octobre 2005, des émeutes contre les croyants chrétiens ont éclaté devant l’église d’Alexandrie.
Kareem Amer dont le nom réel est Abdul Kareem Nabeel Suleiman décrit l’incident.
Pour lui, le conflit religieux n’est rien d’autre qu’une excuse. Et il poursuit :
Mais l’Islam en procès et en condamnation avec tous ses symboles (…) dont tu peut être sûr ce qui s’est passé hier ne se répètera pas.
Durs mots dans un pays où l’Islam est religion d’Etat et la Charia la base de la législation. Même si beaucoup de ceux qui se battent pour la libération de Kareem Amer ne sont pas d’accord avec ses polémiques.
En tant que musulmans, nous sommes certainement en désaccord avec ce qu’il dit et la manière dont il l’écrit » dit Esra’a Al-Shafei du Bahreïn. Cependant nous sentons le besoin de protéger ses droits basiques pour le bien de nous tous.

Par conséquent, Esra’a Al-Shafei a initié la Campagne Free Kareem. Sur internet, les supporters collectent des informations sur le prisonnier et organise des manifestations de protestation dans le monde.
Kareem Amer est un de ceux qui appartient à une génération « rising » de jeunes garçons et filles éduqués du Moyen-Orient qui revendiquent d’utiliser internet comme un moyen d’expression.
Fouad Al-Farhan, un autre blogeur emprisonné en Arabie Saoudite [libéré aujourd’hui] dit que sa génération pense : nous bloggons car nous croyons nous avons des opinions qui méritent d’être entendus , et les esprits devraient être respectés.
Beaucoup de jeunes bloggeurs n’écrivent pas seulement à propos de la politique mais la plupart d’entre eux mentionnent des thèmes politiques encore et encore.
Ils veulent discuter et échanger entre eux à propos de leur vie aussi bien que les problèmes du Proche et Moyen-Orient.
Pour Fouad Al-Farhan, c’est seulement possible à travers des forums, réseaux sociaux et des blogs sur internet, car il n’y a pas de média libre ou une liberté de s’assembler dans des pays de la région dirigé autocratiquement.
Le rapport de l’organisation non-gouvernementale Reporters Sans Frontières arrive à la conclusion qu’ici il n’y a pas de liberté de la presse dans aucun pays du Proche et du Moyen-Orient. La flatterie est la meilleure façon de garder son travail et sa liberté »
Les plus influents deviennent les jeunes bloggeurs qui sont capables d’écrire ce qu’ils pensent réellement. Ils apportent à l’attention du public des problèmes qui sont ignorés par les médias contrôlés par les Etats. Beaucoup travaillent avec des surnoms, travaille en anonymat pour se protéger.

D’après l’Initiative for an Open Arab Net en 2007, on peut compté à peu près une douzaine de détention et de menaces pour des bloggeurs en Egypte. Aussi, au Proche et au Moyen-Orient, la guerre contre le terrorisme donne une excuse pour légitimer les fermetures de sites.

Souvent, les bloggeurs deviennent des victims de conflits politiques: Ahmed Al-Omran, un des bloggeurs saoudiens proéminents, croit que son compatriote Fouad Al-Farhan est arrêté comme un bouc émissaire. Il est coincé au milieu d’un conflit entre le Roi Abdullah, qui est pressé pour les réformes et ses officiels conservateurs.
Kareem Amer est dans la même situation : Il est probablement détenu car la police s’en prend à la blogosphère égyptienne des membres islamistes des Frères Musulmans et les réformistes libéraux.
Kareem Amer a été rejeté par sa famille avant qu’il soit envoyé en prison. Son père a même appelé à une condamnation à mort.
Parce que les prisonniers égyptiens dépendent de leur famille pour leurs besoins quotidiens, Esra’a Al-Shafei et l’équipe de « Free Kareem » a collectionné des dons pour lui. Dans une lettre écrite depuis la prison, le détenu fait connaître sa reconnaissance :

« La Prison ne me changera pas."

par joeblack publié dans : liberté d'expression
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Lundi 12 mai 2008

L'Union des organisations islamiques de France était réunie au Bourget, à quelques semaines des élections au CFCM, l'instance de représentation de l'islam.

L'UOIF, mouvement conservateur, considéré comme proche des Frères musulmans, entend continuer à jouer sa partition au sein d'un islam de France où domine aujourd'hui la cacophonie. Fouad Alaoui, son vice-président, a donné le ton, samedi, au Bourget, en soulignant que « le moment du changement était arrivé », affirmant vouloir « rompre avec un consensus qui régnait depuis 2003 ». Il l'a dit devant un parterre de plusieurs milliers de personnes à propos des élections au Conseil français du culte musulman, prévues pour le 8 juin.

« Le CFCM n'arrive pas à porter un projet qui satisfasse les musulmans de France. Nous voulons un CFCM libre et indépendant. Nous comprenons qu'il y a des enjeux diplomatiques mais cela est étranger à notre conception », a lancé Fouad Alaoui. Une allusion à peine voilée aux pressions de l'Algérie et du Maroc sur l'avenir de la représentation de l'islam en France. « Nous voulons que les musulmans de France soient les maîtres de leur jeu pour que le CFCM puisse sortir de sa léthargie », a-t-il encore dit avant de lancer un « appel à tous les musulmans à dépasser leurs clivages internes ».

Le CFCM, créé en 2003 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, pour organiser le culte musulman en France, est présidé depuis cette date par le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur. Ce dernier a annoncé récemment qu'il appelait au boycott des élections du 8 juin. Fouad Alaoui, un de ses vice-présidents, a fait acte de candidature à la présidence du CFCM, même s'il ne l'a pas évoqué dans son discours de samedi. Haydar Demiryurek, président du Comité de coordination des musulmans turcs de France, est, lui aussi, candidat.



Je postule pour le poste de président du comité de
coordination des vrais Français de France!
Il y en a encore, si, si, croyez-moi...
JB.

 

 

par joeblack publié dans : Résistance
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Lundi 12 mai 2008
Alors que nos écoliers ne connaissent même pas comment est née leur nation on va encore leur faire subir le "devoir de honte". Minable !!!  Après la Shoa, les camps nazis, les colonisations et j'en passe..., où est l'histoire de France dans tout ça, la vraie??? Et quand va t'on stopper d'inculquer à nos enfants cette nouvelle honte de ce qu'on fait leurs ancêtres?  En outre, la préférence non-nationale, dans la majeure partie des cas, bat son plein.
JB. 

Nicolas Sarkozy annonce que la traite négrière figurera au programme des enfants de six à dix ans dès la rentrée prochaine.









La traite des Noirs, l'esclavage que la France, comme nombre de nations européennes, a pratiqué durant des siècles dans ses colonies, figurera au programme des élèves d'école primaire dès la rentrée prochaine. C'est l'annonce qu'a fait samedi matin Nicolas Sarkozy, lors d'un discours au Jardin du Luxembourg pour commémorer l'escalavage.

«L'émotion provoquée par la disparition d'Aimé Césaire montre à quel point nous sommes toujours à la recherche de notre histoire. Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu'a été l'esclavage, puissent mesurer les souffrances que l'esclavage a engendrées, les blessures qu'il a laissées dans l'âme», a expliqué le chef de l'Etat.

«La traite des noirs ainsi que l'abolition seront donc introduits dans les nouveaux programmes de l'école primaire dès la rentrée prochaine», a-t-il poursuivi. Une initiative qui n'est pas sans rappeler sa volonté, à l'automne dernier, de faire enseigner la Shoah aux élèves de primaire en leur donnant à étudier l'histoire d'un enfant déporté.

Le gouvernement avait alors dû en partie reculer devant les avis négatifs de l'opinion et de nombreux psychiatres et spécialistes en pédagogie qui jugeait les élèves trop jeunes.

 

La commémoration décalée au 23 mai

 

Autre annonce du chef de l'Etat, «le centre national de ressources de l'histoire de l'esclavage voulu par les historiens, les écrivains et toute la communauté scientifique (...) verra le jour très bientôt».

Le chef de l'Etat a également demandé que soient étudiés au collège et au lycée l'oeuvre d'Aimé Césaire, poète et député martiniquais décédé le mois dernier à l'âge de 94 ans.

En marge de son discours sur l'esclavage, Nicolas Sarkozy a également annoncé que la journée de commémoration, instaurée par Jacques Chirac le 10 mai, se tiendrait désormais le 23.

Une réponse à de nombreuses demandes d'associations, qui souhaitaient commémorer une grande marche, qui avait réuni 40.000 Français des Antilles, de Guyane et de la Réunion le 23 mai 1998. Nombre de ces associations boycottaient la date du 10 mai. Une date qui déplaisait également au parti socialiste, puisqu'elle correspond à la victoire de François Mitterrand en 1981.

par joeblack publié dans : France
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Lundi 12 mai 2008

Tu parles! Ils sont punis de prison s'ils ne se rendent pas aux urnes...
 

 

L'aide internationale aux quelque deux millions de sinistrés du cyclone Nargis en Birmanie s'est un peu accélérée dimanche, mais restait bien en deçà des besoins gigantesques, au moment où la junte militaire se targuait du "succès" de son référendum constitutionnel.

"Il y a des petits pas, des pas positifs, et les choses bougent dans notre effort d'assistance", a déclaré un responsable des affaires humanitaires des Nations unies, alors que des avions internationaux atterrissaient en Birmanie.

Le bilan officiel provisoire de l'une des pires catastrophes naturelles de l'histoire récente s'est alourdi à 28.458 morts et à 33.416 disparus.

Des diplomates évoquent même plus de 100.000 tués.

Dans un rapport daté de vendredi, l'ONU faisait état d'estimations oscillant entre 63.000 et 102.000 morts et de 220.000 disparus.

Afin de porter secours aux près de deux millions de sinistrés désespérés, "il y a un début d'ouverture de la part des autorités" birmanes, s'est félicité Stephan Goetghebuer, directeur des opérations de l'organisation française Médecins Sans Frontières.

Le régime "nous permet d'apporter des secours à destination", a-t-il dit.

De fait, un avion cargo affrété par la Croix-Rouge est arrivé dimanche à Rangoun avec 35 tonnes de matériel de secours, a annoncé l'organisation.

Un appareil des Nations unies transportant du matériel d'aide pour l'assainissement de l'eau a également atterri à Rangoun dans la soirée, selon un responsable de l'ONU.

Par ailleurs, après des frictions avec les autorités, les cargaisons du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies ont été débloquées pour être distribuées, a précisé une source onusienne.

L'association française Médecins du Monde, dont un avion était en route dimanche vers la Birmanie, a assuré avoir obtenu l'autorisation de la junte "de gérer la distribution de son aide humanitaire".

Pour leur part, les Etats-Unis ont annoncé l'arrivée lundi d'un avion militaire rempli d'aide. La France a annoncé l'envoi d'un bateau chargé de 1.500 tonnes de matériels attendu en Birmanie d'ici à la fin de la semaine.

"Des cargaisons d'aide internationale continuent d'arriver à Rangoun", a assuré dimanche le journal gouvernemental New Light of Myanmar.

Toutefois, vu l'ampleur de la tragédie, le volume d'assistance est à des lieues des besoins, selon l'ONU, pour qui seulement 500.000 rescapés ont reçu un soutien et qui a déploré "de lourdes contraintes, notamment (sur) la question des visas" pour les travailleurs humanitaires étrangers.

Les secours entrent au compte-gouttes parce que le régime birman, réputé paranoïaque et obsédé par la défense de sa souveraineté, reste extrêmement réticent à ce que les opérations de secours soient conduites par des étrangers.

C'est dans ce contexte dramatique que les électeurs birmans ont participé samedi "massivement" à un référendum "couronné de succès" pour approuver une nouvelle Constitution, s'est félicité dimanche le New Light of Myanmar.

Le numéro un birman, le généralissime Than Shwe, 75 ans, réputé sensible à l'astrologie, était apparemment déterminé à ce que le référendum se tienne à la date prévue.

La télévision d'Etat montrait des généraux votant pour cette consultation --la première depuis 1990-- censée ouvrir la voie à des "élections multipartites" en 2010 et à un "transfert de pouvoir" aux civils.

Mais, pour l'opposition emmenée par la lauréate 1991 du prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi et qui avait appelé à voter "non", le texte constitutionnel pérennise la suprématie de l'armée, aux commandes depuis 1962.

La télévision a aussi largement relayé un spot publicitaire où des chanteurs enjoués exhortent les Birmans à voter car "le plus bel avenir s'ouvre devant nous si la Constitution est approuvée". Quarante-sept municipalités gravement touchées par le cyclone n'ont pas vote samedi et le feront le 24 mai.

Le clip fustige aussi les "manipulations" de "colonialistes", les "ingérences étrangères", et plaide pour la défense de la "souveraineté" et de l'"unité" nationales.

Les généraux se présentent comme les garants de la stabilité et de l'indépendance d'un pays qui fut colonie britannique jusqu'en 1948 ainsi que comme les seuls capables d'empêcher "la désintégration de la nation" face aux rébellions de minorités ethniques.

par joeblack publié dans : liberté d'expression
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Lundi 12 mai 2008



Ce lundi 28 avril, un élève a gravement blessé au couteau trois autres élèves au Collège Olivier de Serres à Meyzieu (Rhône). Pendant les cours, l'élève s'est subitement levé pour poignarder deux camarades d'école assis à ses côtés avant de passer dans la salle en face pour en poignarder un troisième. Le délinquant a ensuite pris la fuite et a été interpellé une heure et demie plus tard dans la rue.

Comme après chaque incident, on nous présente le collège en question comme un établissement jusqu'alors réputé "sans problèmes". Mais à y regarder de plus près, les rackets, les violences physiques, les trafics de drogues et les incivilités sont à l'ordre du jour là aussi. Il s'y ajoute un taux très élevé d'étrangers en provenance de nombreux pays entraînant de nombreux problèmes linguistiques, culturels et religieux, sans parler d'un corps professoral souvent ancré à gauche et à l'extrême gauche qui plombe le niveau de l'enseignement. Les écoles de la République produisent des élèves qui ne savent plus correctement lire, écrire ou effectuer une opération de calcul simple (additionner 1,20 € et 50 Centimes sans utiliser une calculette par exemple). Beaucoup de nos élèves dans le Rhône connaissent les noms des fleuves du Brésil et des desserts d'Afrique, mais ne connaissent ni le Rhône ni la Saône qui traversent pourtant leur département, et sont incapables de retrouver sur une carte de France l'emplacement exact du Beaujolais. L'auteur de ces lignes a même rencontré récemment deux élèves lyonnais de terminale qui ne savaient pas se servir d'un simple dictionnaire Larousse ! Ne parlons même pas des langues étrangères. Les connaissances en histoire laissent également à désirer, exception faite bien sûr de l'époque de Vichy mâchée mille fois entre la 6e et la terminale pour culpabiliser les élèves afin qu'ils soient plus tard très réceptifs aux idées gauchos et franc-maçonniques. En biologie, on préfère enseigner aux élèves l'utilisation du préservatif, la soit disante valeur équivalente entre toutes les orientations sexuelles et le bienfait de l'avortement plutôt que de leur apprendre les classiques en anatomie, hygiène et botanique. Au lieu de faire visiter aux élèves un musée d'histoire naturelle ou une cathédrale, on préfère leur payer un voyage à Auschwitz ou une entrée à l'affreuse Biennale de "l'art" contemporain.

Récemment, des élèves du Collège Jean Moulin à Aubervilliers ont massivement écrit à l'inspecteur d'académie de leur département pour l'alerter sur les incidents criminels répétitifs dans leur établissement restés sans réponse. Ils se plaignaient également de la mauvaise qualité scolaire due à ces actes de vandalismes. Mais lorsqu'on regarde les mesures prévues par le gouvernement français censé relever le niveau scolaire et lutter contre la délinquance, la transformation des écoles des crétins" en école de qualité ne semble toujours pas à l'ordre du jour. Ou pour le dire comme un élève de troisième du collège susmentionné : "on a touss ecri o directeur de l'akademi ki nous a pourtan pa repondu". Serait-ce parce qu'il n'a pas tout simplement réussi à lire le message ?

par joeblack publié dans : délinquance
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