Avec 63 journalistes tués et près de 800 interpellés, l’année 2005 se conclut par un sombre bilan pour la liberté de la presse.
Conflits, régimes répressifs, milices indépendantes ou groupes idéologiques : dans de nombreux pays, de lourdes menaces pèsent sur les journaux et leurs journalistes qui subissent de graves
atteintes à leurs libertés fondamentales, et parfois leur intégrité physique. Comment se porte la liberté de la presse dans le monde ? Qui vient en aide à ceux qui risquent leur vie pour
informer ? État des lieux.
Menacée par des intérêts politiques ou des milices indépendantes, la liberté de la presse demeure bafouée dans de nombreux
pays. Premières victimes de cette répression : les journalistes. Parfois ce sont des rédactions entières qui sont en danger. État des lieux. Lire l'article
Ils se sont battus et ont reçu des coups pour avoir exercé leur métier. Certains ont été torturés, d'autres terrorisés. Ceux
que vous allez voir ont la chance d'être encore en vie pour témoigner. Des soldats ? Non : des journalistes ! A Paris, les journalistes en exil, réfugiés politiques, demandeurs d'asile du
monde entier ont désormais un endroit où vivre après avoir connu le pire. La maison des journalistes les accueille pour une durée de six mois, le temps pour eux de se reconstruire, de
soigner leurs blessures et de s'armer pour une nouvelle vie en préparant de nouveaux combats, loin de leurs racines et de leurs proches.
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Imaginez : vous lisez votre journal quand soudain, un inconnu vous l'arrache des mains et s'enfuit. Quelle serait votre
réaction ? Pour cette programmation spéciale sur la liberté de la presse, nous avons choisi de vous montrer quelques-uns des meilleurs films de l'association Reporters sans frontières,
chargée de défendre les journalistes malmenés dans le monde entier. Poids des mots, choc des images. Attention : certaines images peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.
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Ahmat Zeidane Bichara vit en exil à Paris depuis quelques mois. Ce jeune journaliste tchadien a dénoncé dans un article, puis
dans un documentaire diffusé sur les chaînes publiques françaises, les maltraitances faites aux femmes et aux enfants dans certaines écoles coraniques de son pays. Il a fait l'objet de
menaces de mort de la part des milieux islamistes et a dû fuir son pays pour continuer à vivre. Il y a trois mois, ses prises de positions courageuses ont été récompensées par le Prix
Lorenzo Natali, distinction décernée par la Commission européenne. Portrait d'un homme engagé. Lire l'article
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