Nicolas Sarkozy vient de s’adonner à un consternant exercice de lèche-baboucherie. Sans ciller, il ose asséner que « l’islam, c’est le progrès, la science, la finesse, la modernité ». Même un Qaradawi ou un Ramadan tiquerait à pousser la corânerie aussi loin. Pas notre grand homme, non. Le pire étant bien entendu qu’il le fait au nom de la France, et non en son seul nom propre.
L’islam, c’est cette religion qui - entre autres horreurs - considère la femme comme ne valant que la moitié de l’homme, et permet de la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance ; qui appelle au meurtre des homosexuels ; qui propose aux “gens du livre” trois alternatives : la conversion, la mort, ou la possibilité de garder leur foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe ; qui propose aux humains n’appartenant pas à la catégorie dite des “gens du livre” deux choix : la conversion ou la mort ; qui appelle au meurtre des apostats ; qui promeut entre autres châtiments l’amputation, l’énucléation et la lapidation ; qui exhorte les musulmans à l’extermination des Juifs au jour du jugement dernier.
Le fanatisme au nom de l’islam, le meurtre au nom de l’islam, la négation des droits de la femme au nom de l’islam, ce n’est pas «un dévoiement de l’islam», ce n’est pas «bafouer
l’islam», c’est des fondements intégraux de l’islam. L’islam, c’est TOUT SAUF «le progrès, la science, la finesse, la modernité».
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