Vendredi 18 juillet 2008
Et voilà Bouteflika qui fait la fine bouche, maintenant...


 
















Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a émis des doutes dimanche
sur la capacité de l'Union européenne (UE) à financer les projets
symboliquement lancés à Paris lors du Sommet constitutif de l'Union
pour la Méditerranée (UPM).
 
« La problématique de la disponibilité de ressources financières pour
nourrir le Partenariat euro-méditerranéen n'est pas encore
définitivement élucidée », a estimé le chef de l'Etat dans un
entretien à l'Agence algérienne d'informations APS, quelques heures
avant l'ouverture du sommet.
 
« Ayant bouclé ses équilibres financiers jusqu'en 2013, l'UE ne
prévoit pas, à court terme, d'engagements financiers importants », a-t-
il ajouté.
 
« Cette attitude n'est pas sans susciter des interrogations légitimes
sur la volonté réelle de l'UE de contribuer de manière décisive à la
mise à niveau des pays de la rive sud de la Méditerranée ».
 
Six projets ont été retenus par la Commission de Bruxelles pour être
symboliquement lancés au sommet : autoroutes de la mer, dépollution de
la Méditerranée, protection civile, plan solaire méditerranéen,
université euro-méditerranéenne et Agence de développement des PME/
PMI. «Il est seulement prévu que des ressources devront être
mobilisées par les pays concernés par les projets, y compris à travers
le recours au marché des capitaux», a relevé M. Bouteflika.
 
Relevant « que les difficultés auxquelles se heurtera l'UPM se
situeront d'abord au niveau du financement des actions projetées », il
a souligné «tout l'intérêt des projets dits +à géométrie variable+,
qui seront le fruit d'une volonté partagée entre quelques uns,
engagements et risques compris ». En ce qui concerne le marché de
l'énergie, M. Bouteflika a indiqué qu'il souhaitait « dépasser le
stade d'une relation purement commerciale » avec l'UE, avec « la mise
en place d'accords cadres (...) s'étendant au domaine des énergies
nouvelles et renouvelables, notamment l'énergie solaire ».
 
Quant à la circulation des personnes entre les deux rives de la
Méditerranée, M. Bouteflika a souligné que « la liberté des personnes
(était) devenue l'une des quatre libertés constitutives de la
construction européenne ».
 
« Notre mer devrait nous rapprocher au lieu de nous séparer.
L'immigration clandestine est un fléau qui signale l'impuissance et la
colère face aux murs qui s'érigent comme dans des prisons ou des
ghettos (...). Dans un monde ou la marchandisation est reine, ayons
l'audace de libérer les pas des hommes sur une terre en partage », a-t-
il dit.
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Lundi 7 juillet 2008
Lire:


http://www.webtelelibre.levillage.org/index.php?option=com_content&task=view&id=104&Itemid=9


Va pas être très content, le président du monde...
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Vendredi 4 juillet 2008
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Mercredi 2 juillet 2008
Encore un eurosceptique qui arrive au club...

Le chancelier autrichien, Alfred Gusenbauer, a affirmé que si des changements venaient à être apportés au Traité de Lisbonne suite au "non" irlandais du 12 juin, le traité "modifié" serait alors soumis au referendum dans son pays. Telle est la position du chef de l'Etat autrichien révélée dans une lettre ouverte publiée dans le quotidien Kronen Zeitung. Bien que le parlement autrichien ait déjà ratifié le Traité de Lisbonne, le chancelier estime que le rejet irlandais change la donne et inciterait le gouvernement autrichien à revoir ses positions si le Traité de Lisbonne n'entrait pas en vigueur tel qu'actuellement présenté. Avant le « non » irlandais au Traité de Lisbonne, en Autriche, seuls quelques élus et partis minoritaires avaient demandé qu'un référendum tranche du sort de ce traité.  

par joeblack publié dans : Union Européenne
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Mercredi 2 juillet 2008













Du “coût de l'Europe” pour la France, on s'est jusqu'à présent contenté d'évoquer le « solde net » budgétaire, c'est à dire la différence entre la cotisation officielle versée au budget de l'Union et les « retours » des fonds européens en France. Celle-ci d'ailleurs ne cesse de croître. Notre pays récupère en aides agricoles et structurelles environ 66% de ce qu'il a versé : lorsque l'Etat contribue pour 100 euros au budget européen, les agriculteurs français récupèrent 50 euros et nos régions 16 euros, les 34 euros restants subventionnant l'Europe de l'Est et du Sud, ainsi que le fonctionnement des institutions européennes. La France est devenue le deuxième contributeur net en volume et présentera d'ici 2013 un solde “européen” déficitaire de près de 7 milliards d'euros par an. S'y ajoutent d'autres dépenses budgétaires directes, moins connues, telle que la contribution au fonds européen de développement (738,3 millions),  les “refus d'apurement” et amendes communautaires pour défaut de transposition des directives (837 millions en 2008) ou le budget de la présidence française de l'UE (190 millions). Surtout, l'Etat français contribue en tant que percepteur des ressources européennes (la collecte fiscale a un coût), redistributeur des “retours” communautaires qu'il a subventionnés et transpositeur d'un important volume de normes communautaires (plus de 80% des lois nouvelles), le tout, au nom et pour le compte de l'Union européenne. Ces charges d'administration déconcentrée de l'Union européenne mobilise quotidiennement des moyens publics de l'Etat et des collectivités locales. Du côté des entreprises, le coût d'assimilation de la législation européenne représente environ 37 milliards d'euros. Ainsi, le coût global comptable de l'intégration européenne atteindrait 50 à 65 milliards d'euros par an pour la France. C'est le résultat du dernier rapport que publient les "Contribuables Associés" à la veille de la présidence française de l'Union, et qui est signé Christophe Beaudouin, directeur de l'ObsE et de la Fondation politique européenne pour la Démocratie.
Télécharger le rapport ici .

Ce que nous rapporte l'Europe: des emmerdes...
JB.

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Jeudi 26 juin 2008
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Jeudi 26 juin 2008

Jeudi 26 juin 2008

A lire, sur le site de PartiPris un excellent - et terrifiant- article sur les recommandations du Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l'ONU. qui se permet de tancer la France qui ose n'avoir qu'une seule langue officielle, aux dépens des toutes les autres, et qui lui demande de faire en sorte que chacun, en tout lieu, puisse s'exprimer dans l'une des 79 langues minoritaires reconnnues sur le territoire national, avec les traductions de documents administratifs et les interprètes que cela suppose ...

Le rêve de l'ONU ? La Tour de Babel.
L'objectif de l'ONU ? La disparition des Etats-Nations.
A qui profite le crime ? A l'U.E., qui poursuit le même objectif et pèse de tout son poids en faveur d'une Europe des régions ; aux U.S.A. qui sont ravis de voir de vieux et (encore) puissants pays comme la France disparaître peu à peu de la scène internationale, cessant ainsi de lui mettre des bâtons dans les roues, et à l'OMC pour les mêmes raisons...

Les républicains ont du boulot ...

par joeblack publié dans : Union Européenne
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Samedi 14 juin 2008

Le premier minsitre turc, Recep Tayyip Erdogan (àgauche), serrant la main de Jose Manuel Barosso, président de la Commission européenne, avant une rencontre à Ankara.
Le premier minsitre turc, Recep Tayyip Erdogan (àgauche), serrant la main de Jose Manuel Barosso, président de la Commission européenne, avant une rencontre à Ankara. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Dans la perspective d'une invalidation de l'AKP, le parti au pouvoir, la Commission envisage une suspension des négociations.

La perspective de voir le principal parti islamiste turc, l'AKP, purement et simplement rayé de la vie politique nationale affole plusieurs dirigeants européens. À tel point que la Commission européenne envisage, en guise de me­sure de rétorsion, de suspendre les négociations d'adhésion avec An­kara. Selon un scénario imaginé à Bruxelles, cette riposte pourrait intervenir après que la Cour constitutionnelle turque juge illégale, le cas échéant en octobre prochain, la formation du premier ministre, Recep Tayyip Erdogan. Interdire un parti politique, qui plus est proeuropéen et ultra-influent, équi­vaudrait pour les responsables communautaires à une sorte de coup d'État en douceur. Inacceptable aux yeux de Bruxelles.

Une suspension des négociations d'adhésion est envisageable sur le plan strictement juridique, au regard de la législation communautaire. Il suffit pour cela d'obtenir l'aval d'une majorité qualifiée des deux tiers des 27 États membres. Sur le plan politique, en re­vanche, une telle décision équivaudrait à l'arme atomique. «Nous risquerions de donner des munitions au camp antieuropéen en Turquie», redoute une source communautaire, et par là même, de désespérer ceux qui, à Ankara, poussent au contraire leur pays sur la voie des réformes. C'est pourquoi certains eurocrates plaident plutôt pour une suspension «molle» de courte durée, qui ne s'appuierait pas sur résolution juridique formelle. Ce serait un moyen pour Bruxelles de marquer son mécontentement face aux dérives judiciaires d'Ankara sans s'aliéner pour autant le camp proeuropéen.

Le recours à cette formule diplomatique, aussi byzantine soit-elle, devrait être utilisé, le cas échéant, sous présidence française. Problème, Paris n'y est pas favorable. «Tel qu'il a été élaboré, le processus de négociation en cours permet déjà de bloquer l'ouverture de certains chapitres, ce qui équivaut de facto à une suspension. Ce n'est pas la peine de rajouter là-dessus une suspension formelle», estime un diplomate français.

Chapitres sensibles

Ainsi, la France s'oppose de­puis un an à l'ouverture de chapitres jugés sensibles (euro, budget), au motif que cette opération préjugerait de l'adhésion d'Ankara. Par ailleurs, huit autres chapitres sont gelés du fait du quasi-blocus imposé par les autorités turques chypriotes à l'encontre de la partie sud de l'île. «Nous ne voulons pas être ceux qui rendent encore plus difficiles les négociations avec Ankara», ajoute un second diplomate. Durant sa présidence, qu'il souhaite harmonieuse, Paris devrait se contenter d'ouvrir deux ou trois chapitres considérés comme anecdotiques, comme la libre circulation des capitaux. Assurer, autrement dit, le ser­vice minimum.

» Les juges turcs mettent la vie politique sous tutelle

     
par joeblack publié dans : Union Européenne
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Vendredi 13 juin 2008

 











C'est Noël, c'est Pâques!   David a fait tomber Goliath

Bravo et merci à l’Irlande d’avoir sauvé le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ! La morale et la démocratie triomphent !

Le seul peuple consulté par référendum sur le Traité de Lisbonne a massivement dit NON.

C’est un véritable vote par procuration pour les 495 millions d’Européens privés de référendum.

C’est un profond désaveu pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui ont voulu imposer la Constitution européenne malgré les référendums de 2005.

Les dirigeants européens n’ont plus le choix, ils doivent se rendre à la raison : les peuples d’Europe rejettent une Union supranationale, bureaucratique et inefficace.

Les Irlandais aujourd’hui, comme les Français et les Néerlandais en 2005, ne sont pas hostiles à l’Europe. Ils veulent tout simplement une Europe qui les respecte et les protège. Une Europe des Nations et des projets. Une Europe démocratique, indépendante, au service du progrès social.

Les élections européennes de juin 2009 seront l’occasion historique, notamment en France, de transformer ce magnifique essai irlandais en envoyant au Parlement européen des Députés défendant cette autre vision de l’Europe.

par joeblack publié dans : Union Européenne
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Mardi 10 juin 2008


Nous avons des lecteurs qui ont voté "non", et d’autres qui ont voté "oui". Nous respectons ceux qui ont voté "oui", nous ne contestons pas le fait qu’ils puissent être de vrais laïques, et qu’il y ait des anti-laïques communautaristes dans le "non". Mais notre ligne de défense de la République sociale, de la laïcité et de la Nation nous amène à nous situer plus que jamais dans le camp de ceux qui refusent cette Europe à marche forcée qu’on impose aux peuples.

L’Histoire serait-elle en train de se répéter ? Toujours est-il que les médias, français et étrangers, commencent à paniquer. Alors que tous les sondages, il y a encore une semaine, donnaient le « oui » vainqueur, en Irlande, à l’occasion du référendum du 12 juin prochain, un retournement de situation laisse entendre qu’aujourd’hui, le « non » pourrait l’emporter.

Cela nous rappelle ces formidables moments vécus en France, dans les mois qui ont précédé le vote du 29 mai 2005. Qui a oublié le mépris que nous subissions, quand les sondages nous donnaient 35 % des intentions de vote ? Qui ne se souvient de cette extraordinaire campagne internet, permise grâce au travail du conseil scientifique d’Attac, de la direction du Parti communiste français, de l’engagement de socialistes comme Jean-Luc Mélenchon, Gérard Filoche, Marc Dolez, et, un peu plus tard, d’Henri Emmanuelli ? N’oublions pas Jean-Pierre Chevènement et l’extrême gauche, et, de l’autre côté, la campagne de Nicolas Dupont-Aignan et Philippe de Villiers, qui surent amener des voix indispensables à la victoire du non.

En face, l’UMP, l’UDF, le PS et les Verts avaient beau monopoliser les antennes, nous qualifier de xénophobes, de nationalistes ou de nostalgiques de l’Union soviétique, les quotidiens nationaux avaient beau matraquer un seul son de cloche (excepté l’Humanité), Christine Ockrent, sur les plateaux de télévision, pouvait agresser nos amis, la tendance s’inversait, inexorablement.

La campagne référendaire sera ressentie par le peuple de France comme un formidable pied de nez aux élites. Elle fut inoubliables pour tous les militants qui tinrent des tribunes, de manière unitaire, et qui sentaient que quelque chose d’énorme était en train de se produire.

Les laïques étaient comme des poissons dans l’eau, dans les réunions publiques, montrant que le type de société qu’on nous présentait, basé sur le modèle anglo-saxon, attaquait frontalement la laïcité et la République, pour le plus grand plaisir de Nicolas Sarkozy, des libéraux et de tous les communautaristes. Nous étions très applaudis quand nous faisions cette démonstration.

Inutile d’épiloguer sur la suite peu brillante de la victoire du 29 mai, les manœuvres médiocres des uns et des autres, l’incapacité d’interpeller efficacement Jacques Chirac, suite à ce raz-de-marée. Il aurait été intéressant d’analyser l’attachement, nié par beaucoup de forces de gauche, des électeurs à la Nation française, le refus de se diluer dans une Europe fédérale des Régions, l’amour de spécificité républicaine de notre pays que comportait ce vote. Très peu de citoyens, n’en déplaise à la gauche de la gauche, ont voté pour l’Europe des travailleurs, ils ont voté principalement pour préserver le modèle social, républicain et laïque issu de la Résistance, ou tout simplement par amour de la France, ce qui n’est pas honteux.

Inutile d’épiloguer sur la manière dont Nicolas Sarkozy sut utiliser les aspirations du « non », pendant sa campagne présidentielle, en évoquant certaines mesures protectionnistes, en se montrant clair sur l’entrée de la Turquie, tout en se refusant à une nouveau référendum.

Inutile d’épiloguer davantage sur la campagne de Ségolène Royal, qui avait promis un référendum, et dont le parti servira de béquille à Sarkozy pour contourner l’avis du peuple, et renier cette promesse.

Car entre-temps, Nicolas Sarkozy, refusant toute idée de référendum, avait signé le traité de Lisbonne, qui n’était que la reproduction du TCE, refusée par les électeurs le 29 mai (1).

En signant, il a privé la France de toutes les marges de manœuvre que la victoire du non permettait, et envoyé un signal fort à l’Union européenne : le non français passait à la trappe, avec les conséquences qu’expliquaient, dans Riposte Laïque, Guylain Chevrier (2).

Les européistes montraient, une fois encore, leur conception de la démocratie : quand le oui l’emporte, cela s’applique tout de suite, quand le non l’emporte, il faut revoter (Danemark) ou refaire un texte semblable, et contourner le peuple !

Il faut se réjouir que des partisans du non, sur un large échiquier politique, comme Philippe de Villiers, Nicolas Dupont-Aignan et Marie-Noëlle Lienemann aient été invités en Irlande, et aient pu faire profiter le peuple irlandais de leur expérience française.

L’Irlande est le seul pays qui ait osé faire ratifier le traité de Lisbonne par les électeurs. A une époque où chacun constate que l’Union européenne ne protège nullement les citoyens de l’offensive libérale qui les bafouent quotidiennement, les ministres et les dignitaires de Bruxelles savent bien que le non serait majoritaire s’ils permettaient à ces mêmes citoyens de voter. Comment pourrait-il en être autrement ? En quoi cette Europe protège-t-elle les citoyens face au chômage de masse, face au dumping social (qu’elle encourage), face à la défense des services publics (avec lesquels elle veut en finir), face à l’euro cher, face à la montée des prix des matières premières, face aux délocalisations ? En quoi contribue-t-elle à harmoniser le social, notamment en imposant un smic européen ?

Il est donc tout à fait légitime que les citoyens la refusent de plus en plus massivement, et ce, chaque fois qu’ils le peuvent. Il est normal qu’ils éprouvent le besoin de se replier sur la Nation, comme l’avait compris Jacques Nikonoff - qui disait : « Seul le cadre national est un espace démocratique dans lequel les citoyens peuvent encore, par leur vote et leurs luttes, peser sur le cours des choses, voire l’inverser. Les « espaces » internationaux ont été survalorisés, précisément parce que le peuple n’y a aucun poids. »

Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’en France s’élèvent enfin des voix pour demander à sortir de l’Europe. On ne peut que s’interroger sur cette question taboue, qui a fait qu’après la victoire du 29 mai 2005, aucune formation n’a été capable d’exiger de Jacques Chirac une réponse politique au camouflet qu’il venait de subir.

La semaine dernière, dans son interview à Riposte Laïque, Jacques Nikonoff, ancien président d’Attac, annonçait, en outre, la création du Mouvement Politique d’Education Populaire, qui annonçait sa volonté de sortir de l’Europe (3). Le Parti des Travailleurs, qui est également sur cette position, n’est donc plus seul à gauche à défendre cette ligne. Le comité Valmy est depuis un moment sur cette position (4), tout comme l’Union Populaire Républicaine (5), dirigée par François Asselineau.

Certes, on peut toujours nous faire remarquer que Nicolas Dupont-Aignan, qui a des mots très durs contre la trahison de Nicolas Sarkozy, et qui envisage de présenter des listes aux prochaines élections européennes, n’est, quant à lui, pas encore parvenu à cette conclusion.

Mais l’essentiel est que ce débat, longtemps impossible, s’impose. L’essentiel, surtout, est que le peuple irlandais inflige un nouveau camouflet à cette Europe dont le vice majeur est de n’avoir aucune légitimité populaire.

Source: Riposte Laïque

par joeblack publié dans : Union Européenne
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