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2 septembre 2008 |
« La Commission européenne se doit d’agir et de sanctionner la France qui généralise l’abattage sans étourdissement préalable faisant de « l’exception » la règle générale. » Dans sa lettre du 7 juillet 2008, Brigitte Bardot saisissait la commissaire Androulla Vassiliou (DG SANCO) afin de l’alerter d’une pratique qui tend à se généraliser en France : l’égorgement des animaux sans étourdissement préalable.

En France, près de 80 % des ovins sont égorgés sans étourdissement préalable* et vendus sans aucune mention particulière, ce qui constitue, pour la Fondation Brigitte Bardot, une tromperie manifeste du consommateur mais aussi un détournement de la réglementation européenne.
Dans sa réponse à la Fondation, reçue le 14 août 2008, la Commission européenne précise : « La généralisation de l’abattage des animaux sans étourdissement est effectivement préoccupante si la viande obtenue de cette façon n’est pas destinée à la consommation pour laquelle la dérogation est prévue. Il est par conséquent nécessaire que les autorités compétentes s’assurent qu’il n’y ait pas d’abus dans ce domaine et que toutes ou parties des carcasses d’animaux abattus selon le rite religieux soient effectivement commercialisées sous cette appellation. »
Pour la Fondation Brigitte Bardot, il n’est pas envisageable de voir se généraliser l’égorgement des animaux en toute conscience et dans la souffrance. C’est pourquoi, outre son intervention auprès de la Commission européenne, la Fondation milite à rendre obligatoire l’étourdissement préalable des animaux sans exception lors d’un abattage rituel.
Le Président Nicolas Sarkozy s’y était engagé auprès de la FBB, engagement qui avait été soutenu par le Dr Dalil Boubakeur lorsqu’il avait reçu, en février 2004, Brigitte Bardot à la Grande Mosquée de Paris, entretien suivi d’une conférence de presse durant laquelle était officialisée la compatibilité de l’étourdissement des animaux avec les préceptes de l’Islam.
La Fondation Brigitte Bardot demande au Président Nicolas Sarkozy de respecter son engagement, d’une part en veillant à ne plus tromper le consommateur lambda qui achète de la viande issue d’animaux saignés en toute conscience et, d’autre part, en rendant obligatoire le recours à l’étourdissement préalable pour tous les animaux sacrifiés.
Source:
http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/accueil.php

"Des inconnus ont jeté samedi dernier un bloc de grès contre la vitre de la nouvelle mosquée d'Obernai (Bas-Rhin) et arraché son croissant dorée, a-t-on appris mardi de source judiciaire.
La surveillance a été renforcée en cette période de ramadan autour de ce nouvel édifice religieux qui doit être inauguré prochainement, a-t-on précisé.
La grande vitre de la salle de prière a été brisée dans la nuit par un bloc de grès et le croissant installé sur le toit a été arraché, selon les constatations de la brigade de gendarmerie d'Obernai chargée de l'enquête.
Aucune autre dégradation n'a été constatée dans la cité alsacienne en fin de semaine. En l'absence de graffiti ou de revendication, aucune piste n'est actuellement privilégiée, a-t-on ajouté de source judiciaire."
En effet Jeudi dernier, des inscriptions nazies écrites en
allemand, "Notre honneur s'appelle fidélité", avaient été observées. Une tentative d’incendie, à l’aide d’un objet incendiaire lancé à travers une vitre, avait eu également lieu. Plus de peur que
de mal puisque le feu ne s’est pas déclenché à l’intérieur de la salle de prière qui sera inauguré en Octobre prochain.
Chers amis lecteurs, cela fait cinq longues semaines que nous ne nous sommes pas adressés à vous. Nous espérons que ceux qui sont partis en vacances en ont bien profité, que ceux qui sont restés chez eux ont savouré les charmes de leur demeure, et que... vous serez tous ravis de retrouver "Riposte Laïque". Cette coupure de cinq semaines – qui a su détendre l’équipe rédactionnelle – ne nous a pas empêchés de suivre l’actualité.
Nous avons, avant cette reparution, lancé une pétition de soutien à Fanny Truchelut, mise en ligne le 16 août au matin. Nous ne pouvons que nous féliciter de cette initiative. Jamais notre site n’a été autant visité, bien que nous soyons encore au mois d’août. Le nombre et la qualité des signataires nous montrent que nous avons tapé juste, et naturellement, nous encourageons ceux qui ne l’ont pas encore fait à la signer massivement.
Lire l’article : Fanny-Truchelut doit être relaxée
Mais que retenir de cet été ? Notre dernier édito disait que le débat sur le voile ne pouvait s’arrêter à la burqa. Quelques jours après sa parution, nous avons eu l’agréable surprise de voir notre idée reprise par le journaliste Roman Bernard, qui, dans Marianne en ligne, soulignait la nécessité d’interdire le voile islamique dans tous les endroits publics. (1)
Mais les dernières attaques contre la laïcité et les valeurs républicaines ont tempéré notre satisfaction.
Christine Tasin s’est penchée avec une attention inquiète sur les articles modifiés de la nouvelle Constitution française, dont il n’est pas inutile de rappeler qu’ils ont été ratifiés d’extrême justesse, grâce notamment à la voix de l’ineffable Jack Lang - archétype du bobo communautariste socialiste - qui s’est empressé d’apporter sa contribution au détricotage de l’édifice républicain. (2)
Nous avons eu droit ensuite à un déchaînement de haine entre les partisans de Val et les défenseurs de Siné. Pierre Cassen et Radu Stoenescu ont commenté cette polémique opposant deux composantes de la gauche, ce qui montre, en l’occurrence, que certains ne savent plus désormais débattre sans éprouver le besoin maladif de « nazifier » son adversaire. (3)
Annie Sugier, infatigable présidente du comité Atlanta, a mis en lumière la duplicité du CIO, qui ne permet pas aux athlètes français de porter le fameux badge « Pour un monde meilleur », mais qui accepte que des athlètes défilent voilées lors de la cérémonie d’ouverture, ou que des pays refusent la présence de femmes dans leur délégation. (4)
Mais, pour l’heure, c’est le futur jugement en appel de Fanny Truchelut qui centralise nos énergies, car il arrivera très vite. Le 2 octobre 2007, en effet, nous avions été les témoins d’un véritable procès en sorcellerie, mené par des procureurs d’un autre âge, issus du Mrap, de la LDH, de la Licra régionale et de quelques islamistes (le tout avec la complicité de la magistrature locale !) contre une femme isolée qui avait eu le malheur de demander à une militante de l’islam politique de retirer son voile dans les seules parties communes de son gîte. (5)
A l’époque, excepté notre journal, tout le monde s’était détourné de Fanny Truchelut. On vit même Caroline Fourest approuver la sévérité de la sentence, et la direction de l’Ufal tancer les militants qui avaient osé signer un texte soutenant la propriétaire du gîte des Vosges. Quant aux avocats Wetzel et Tubiana, ils allèrent jusqu’à faire passer cette dernière pour une intégriste catholique (elle qui n’a fait baptiser aucun de ses quatre enfants !), parce que son défenseur avait le tort d’être Alexandre Varaut, membre du Mouvement pour la France, de Philippe de Villiers ! Les détracteurs de Fanny Truchelut devront d’ailleurs trouver un autre prétexte pour la condamner une seconde fois, car elle a changé, à l’amiable, d’avocat, et sera défendue cette fois par M. Chabert.
Si nous demandons une aide immédiate et franche en faveur de cette femme courageuse, c’est essentiellement pour deux raisons : la première est qu’elle se trouve dans une situation dramatique, tant sur le plan humain que sur le plan individuel. C’est elle la grande perdante du procès d’octobre dernier, et non son accusatrice, Horia Demiati - qui savait clairement ce qu’elle faisait en choisissant de jouer les victimes - et sur laquelle, cependant, certains journalistes ont jugé bon de s’apitoyer jusqu’à l’indécence !
La seconde est que le gîte est fermé, Fanny n’ayant pas encore réussi à le vendre, ce qui la met dans une situation financière plus que difficile.
En conséquence, toute amende ou autres dommages et intérêts – qui, soit dit en passant, ne manqueraient pas de tomber dans l’escarcelle de l’Etat ou des associations comme le Mrap ou la LDH, dont on sait qu’elles soutiennent systématiquement les revendications des islamistes – ne feraient qu’aggraver une situation déjà insupportable. Quant à ceux qui envisageraient logique une nouvelle peine de prison, même avec sursis, qu’ils sachent qu’ils verseraient ipso facto dans le monstrueux !
Toutefois, depuis l’année dernière, la perception politique que peuvent avoir les Français du devenir de leur pays s’est transformée : en multipliant les assauts contre la République et la laïcité, les islamistes ont rendu nos concitoyens bien plus lucides que la plupart de leurs élites et que les juges d’Epinal : dorénavant, chacun voit derrière cette affaire de voile dans un gîte des Vosges la marque grandissante des avancées de l’islam en quelque point que ce soit de notre République. Fadela Amara a même pris publiquement position contre le voile et la burqa, dans une interview courageuse accordée au Parisien.
Une nouvelle condamnation de Fanny Truchelut serait donc ressentie par les adeptes de la prolifération du voile à la fois comme un encouragement à multiplier les procès contre ceux qui refusent de subir ce symbole patent de l’oppression des femmes, et comme un déni des victoires républicaines de ces derniers mois (rejet, par le Tribunal de Grande Instance de Lille, d’une demande d’annulation de mariage pour cause de non-virginité ; arrêt du Conseil d’Etat refusant la nationalité française à une femme portant la burqa…).
Partant, "Riposte Laïque" vous propose deux types d’action en faveur de Fanny Truchelut.
D’abord une SOLIDARITE FINANCIERE pour l’aider à payer son nouvel avocat. (Les chèques destinés à Fanny Truchelut doivent être adressés à l’ordre de Riposte Laïque, 81, rue Jean de Bernardy, 13001 Marseille, avec, écrit sur l’enveloppe, « solidarité Fanny ». Nous lui ferons parvenir la solidarité recueillie, bien sûr, avec les adresses des contributeurs).
Ensuite, une SOLIDARITE MILITANTE : il faut que, par milliers, la pétition que nous avons mise en ligne le 16 août, qui demande la relaxe de Fanny, montre aux juges de Nancy que la propriétaire du gîte des Vosges est beaucoup moins seule que la première fois. Nous sentons, au vue du nombre de signataires, et de leur qualité, en pleine période de vacances, que les citoyens de ce pays sont massivement du côté de Fanny, et sont indignés du sort qui lui ait fait, et de la bienveillance dont bénéficie l’offensive du voile et des islamistes dans notre pays.
Amis lecteurs, nous savons que nous pouvons compter sur vous et sur vos relations, car vous êtes de ceux qui, par attachement laïque et républicain, connaissent d’ores et déjà l’importance d’un procès dont les enjeux ne devraient normalement échapper à personne.
Nous ferons tout pour que l’issue de ce deuxième procès ne soit pas la même que la première fois.

Message au Parlement avant l´ouverture de la session d´automne
Berne, 20 août 2008 (Apic) Le Conseil fédéral a décidé mercredi 20 août de présenter au Parlement fédéral son message visant à contrer l'initiative populaire "contre la construction de minarets".
Il va le faire avant l'ouverture de la session d'automne, qui débute le 15 septembre prochain. Suite aux remous provoqués au plan international par cette initiative émanant de milieux de droite
(Union démocratique du centre/UDC et Union démocratique fédérale/UDF), le Conseil fédéral tient à rassurer les pays musulmans.
L'initiative populaire "contre les minarets", lancée le 1er mai 2007 par le "Comité
d'Egerkingen", a été déposée le 8 juillet dernier à la Chancellerie fédérale de Berne munie de 114'895 signatures. Le texte a abouti avec 113'540 signatures valables. La disposition prévoyant que
"la construction de minarets est interdite", en cas d'acceptation par le peuple suisse, serait ajoutée à l'article 72 de la Constitution fédérale. Cet article charge la Confédération et les
cantons de la responsabilité de préserver la paix religieuse en Suisse.
Pour les initiateurs, des parlementaires fédéraux de l'UDC comme le Valaisan Oskar Freysinger ou l'UDF bernois Christian Waber, "le minaret en tant que bâtiment n'a pas de caractère religieux" et
n'est même pas mentionné dans le Coran et dans les autres écritures saintes de l'islam. "En fait, estiment les initiants, le minaret est le symbole d'une revendication de pouvoir
politico-religieuse qui, au nom d'une dite liberté religieuse, conteste des droits fondamentaux, par exemple l'égalité de tous, aussi des deux sexes, devant la loi. Il symbolise donc une
conception contraire à la Constitution et au régime légal suisse". Les initiants prétendent qu'avec leur initiative, ils vont stopper "les tentatives de milieux islamistes d'imposer en Suisse
aussi un système légal fondé sur la charia", le droit islamique.
Dès le dépôt des signatures, le 8 juillet dernier, le Conseil fédéral avait fait connaître son intention d'appeler le peuple et le Parlement à rejeter l'initiative populaire. Le président de la
Confédération Pascal Couchepin avait alors souligné que plusieurs membres du Conseil fédéral s'étaient déjà exprimés publiquement contre l'interdiction prônée par l'initiative. Berne, préoccupée
par son image à l'étranger, a depuis longtemps réagi en mettant sur pied un groupe de travail interdépartemental et en donnant des instructions aux ambassades.
L'an dernier, la Commission "Islam" de la Conférence des évêques suisses (CES) avait exprimé sa volonté de ne pas se lancer dans une campagne contre les minarets. Mais elle appelait à ne pas
faire preuve de laisser-aller dans l'organisation interne des mosquées en Suisse, en invitant toutes les personnes concernées au respect des lois et à un discernement sérieux.
La Commission relevait que beaucoup de mosquées existent sans minaret et déclarait qu'en Suisse, "la légalité et le contrôle des activités d'une mosquée sont plus importants que la pertinence ou
non de la construction d'un minaret", d'autant qu'une mosquée peut abriter, en plus du lieu de prière, "bibliothèque, bureau de l'imam, cafétéria, salles d'enseignement, magasins voire
boucherie". A la même période, le Groupe de travail pour la coopération interculturelle (AGIK), une émanation de l'Alliance Evangélique Suisse, estimait pour sa part que les chrétiens ne devaient
pas s'engager dans des campagnes politiques contre les minarets. En contrepartie, l'AGIK disait attendre des musulmans qu'ils respectent la culture chrétienne et s'abstiennent de provocations,
tout en estimant que cette discussion était une chance pour les chrétiens. (apic/com/be)
20.08.2008 - Jacques Berset
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Le 6 juillet 2006, Fanny Truchelut, propriétaire d’un gîte de montagne dans les Vosges, accueillait cinq personnes qui avaient réservé leur séjour par Internet. Deux femmes de ce groupe étaient ostensiblement voilées. Surprise par un voile aussi patent, Fanny leur a demandé de bien vouloir le retirer dans les parties communes de son gîte, en hôtesse soucieuse de préserver l’harmonie d’un lieu paisible et les convictions de ses autres locataires qu’une tenue symbolisant la soumission des femmes pouvait troubler. Son interlocutrice, Horia Demiati, militante active du port du voile - notamment sur les lieux de travail - se montrera intransigeante, repoussant le compromis proposé par la propriétaire. Devant cette attitude, et à la demande de la cliente, Fanny Truchelut lui a rendu ses arrhes, pensant ainsi clore le différend par respect mutuel. Mais Horia Demiati est allée aussitôt porter plainte, soutenue en la circonstance par le Mrap local. Le procès de Fanny Truchelut a eu lieu quinze mois plus tard, le 2 octobre 2007, à Epinal. L’accusée, qui s’est retrouvée bien seule, a été salie par les avocats du Mrap, de la LDH, de la Licra, et même par la presse locale, chacun de ces organismes s’empressant de voir en elle une femme « raciste » et, qui plus est, « peu intelligente » ! Conséquence : Fanny Truchelut a été condamnée pour « discrimination religieuse » à quatre mois de prison avec sursis et à 8.490 euros d’amende et de dommages et intérêts. L’accusation de racisme n’a pas été retenue. On ne peut qu’être abasourdi par la sévérité d’une telle condamnation et par son incohérence avec d’autres sentences : défendre l’égalité républicaine en récusant la « négation de l’égalité des sexes » coûterait donc plus cher que mettre en danger la vie d’autrui ? Rappelons qu’en 1998, à l’hôpital de Bourg-en-Bresse, un mari musulman, qui s’était opposé violemment à ce qu’un obstétricien assistât son épouse lors d’une délivrance difficile, s’est vu condamné à 1000 euros d’amende (il avait, quant à lui, l’outrecuidance de demander 100 000 euros de dommages et intérêts en raison du handicap dont son propre enfant a été victime suite aux interminables minutes qu’ont exigées les négociations destinées à permettre l’intervention du médecin accoucheur). N’oublions pas que l’homme qui a menacé de mort Robert Redeker n’a été condamné qu’à 750 euros d’amende et à 6 mois de prison avec sursis, alors que depuis cette fatwa, Robert Redeker connaît l’enfer d’une existence cloîtrée. Comment ne pas être révolté face à la situation alarmante de Fanny Truchelut, qui, peu après sa condamnation, a dû vendre son gîte, changer de domicile, pour se retrouver finalement, à cinquante-quatre ans, dans l’obligation de se reconstruire seule, avec, à charge, ses deux plus jeunes enfants ! Son procès en appel aura lieu dans les prochaines semaines, à Nancy. Nous lui apportons d’ores et déjà notre indéfectible soutien doublé d’une solidarité sans faille. Nous demandons qu’elle soit relaxée. Une peine de prison, même avec sursis, serait déplacée pour cette femme qui a toujours veillé à éduquer ses quatre enfants dans le respect des lois. En outre, une amende ou des dommages et intérêts, dont la plus grande partie récompenserait le Mrap, la LDH et Horia Demiati pour leur militantisme discriminatoire, serait non seulement inique mais grèverait - peut-être pour toujours - la possibilité qu’a Fanny Truchelut de s’en sortir. Par ailleurs, ce procès est un test grandeur nature pour la société tout entière. Des directrices d’écoles, des enseignantes et des enseignants ont déjà été déférés devant les tribunaux pour avoir contesté la présence d’accompagnatrices voilées lors de sorties scolaires. Or, le 27 juin 2008, le Conseil d’Etat a refusé d’accorder la nationalité française à une femme d’origine marocaine qui portait la burqa. Fadela Amara, secrétaire d’Etat à la Ville, a jugé cette décision « excellente, légitime, particulièrement crédible parce qu’elle se fonde sur les valeurs de notre République ». Mieux : lorsque Le Parisien du 16 juillet dernier a demandé à Fadela Amara si elle faisait « la différence entre le voile et la burqa », la secrétaire d’Etat à la Ville a répondu ceci : « Tout est question de centimètres de tissu. Mais pour moi, c’est la même chose », rendant ipso facto « excellente, légitime, et particulièrement crédible » la décision par laquelle Fanny Truchelut s’est opposée, le 6 juillet 2006, « au port du voile, qui n’est pas un signe religieux mais, comme la burqa, un signe d’oppression des femmes » (Fadela Amara, Le Parisien, 16- 07-2008). Toute condamnation, même symbolique, de Fanny Truchelut serait donc interprétée par les fondamentalistes musulmans comme un encouragement à multiplier les poursuites judiciaires à l’encontre de ceux qui entendent défendre « les valeurs de notre République », et contraire à l’Arrêt du Conseil d’Etat du 27 juin 2008. Les valeurs de la République française « ne sont pas négociables » ! Voilà pourquoi nous demandons au législateur de prendre les dispositions nécessaires pour que des personnes lucides et courageuses comme Fanny Truchelut ne soient plus traînées en justice par ceux-là mêmes qui rêvent de voir les lois religieuses se substituer aux lois de la République. Pour signer: Commentaire: Soutenons cette initiative, quelle que soit nos sensibilités politiques, le combat contre le sexisme, contre la violence faite aux femmes devrait être un combat fédérateur. S'il vous plait, signez la pétition! Blogosphère... |
"Il faut soutenir concrètement Le VIF-L’Express, version Belge de L’Express, car c’est un des rares journaux qui ose briser les tabous du politiquement correct sur l’islam.
C’est notamment un des journaux qui ose parler des sites internet résistants, même si c’est indirectement (voir dernier exemple en date sur http://sitathon.blogspot.com/2007/09/grce-vous-lhebdomadaire-belge-le-vif.html )
Il ne tient qu’a nous de faire parler de fdesouche.com
Informons concrètement l’Association des Journalistes Professionnels (AJP) de Belgique, du large soutien de la population Européenne toute entière au journal LE VIF-L’express pour son article courageux sur la réelle menace que l’islam fait peser sur l’école afin qu’ils renvoient cette cinquième colonne de MRAX jouer dans son bac à sable.
C’est simple à faire avec la méthode Amnesty International-SITA : une lettre, dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir http://tinyurl.com/6r4fsu et http://tinyurl.com/592ezu )
On trouve l’adresse de l’AJP sur son site http://www.ajp.be à la page “contact” http://www.agjpb.be/ajp/ajp/contact.php
Pour la lettre, c’est encore plus simple : il suffit d’imprimer (directement depuis votre navigateur : Fichier [> Mise en page...] > Imprimer…] la première page du présent article fdesouche.com, pour qu’ils sachent à la fois de quoi on va leur causer et d’où leur vient la dite causerie.
Au verso, imprimer votre causerie sur l’islam.
Un petit dessin valant mieux qu’un long discours vous pouvez imprimer au choix un dessin “spécial belgitude” de Steph Bergol : http://tinyurl.com/6qowoe éventuellement complété par http://tinyurl.com/633fnc ou bien http://tinyurl.com/62okhp ou encore http://tinyurl.com/59lsjc
Un timbre tarif “Belgique, Europe” 20 grammes de base (65cts depuis la France ce sept. 08) permet d’envoyer deux feuilles. Au cas ou un petit dessin ne serait pas suffisant pour que vous soyez parfaitement bien compris vous pouvez donc rajouter deux pages d’information recto-verso, par exemple une présentation de l’islam http://tinyurl.com/2m8ggr ou de la psychologie des musulmans http://tinyurl.com/5kxhu6
Mettre le tout dans une enveloppe, écrire l’adresse, timbrer et poster.
Eventuellement, si vous pouvez investir un deuxième timbre, en faire autant à l’adresse du VIF-L’Express pour leur témoigner votre soutien. On trouve l’adresse postale à la page http://www.levif.be/misc/contact.jsp
Inutile par contre d’informer le MRAX : ils en prendront par surprise le résultat en pleine face quand l’association des journalistes les blackboulera entre autre grâce à votre courrier.
C’est pas plus compliqué que ça d’informer les journalistes sur le niveau réel de danger que représente l’islam à l’école afin que cesse la prétention des dhimmis genre MRAX à se croire déjà en pays soumis aux mahométans."
Source: http://www.fdesouche.com/?p=3918#comment-171839